<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896</id><updated>2011-07-08T02:44:05.617+02:00</updated><title type='text'>roofblog</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>59</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-1826692658694342955</id><published>2010-06-17T20:16:00.002+02:00</published><updated>2010-06-17T20:22:48.093+02:00</updated><title type='text'>PRIÈRE</title><content type='html'>Quand j'étais petit, tu venais t'asseoir au bord de mon lit, là haut dans la grande chambre des vacances. Tu me rappelais que le petit Jésus veillait sur moi, tu m'invitais à lui parler, et tu me faisais un bisous avant d'éteindre la lumière.&lt;br /&gt;C'était doux et rassurant.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, c'est moi qui viens m'asseoir sur le bord de ton lit, pour te dire que je t'aime, prendre ta main et te couvrir de baisers. J'embrasse tes joues de pêche et je te respire. Je regarde ton éternel sourire et tes yeux malicieux. J'écoute ta voix un peu cassée par la fatigue me parler de tout et de rien, comme si nous allions nous revoir demain. J'essaie de graver cet instant dans ma mémoire, pour pouvoir en profiter encore et encore lorsque tu ne seras plus là. Mais je sais que je ne pourrai pas. Je suis reparti vers ma vie barcelonaise et déjà j'ai peur.&lt;br /&gt;Avec toi s'en ira mon enfance, des souvenirs merveilleux que je me raconte encore très souvent, tu sais ?&lt;br /&gt;S'il te plaît, accroche-toi ma petite flamme. Que je puisse une fois encore une fois te prendre dans mes bras et te dire combien je t'aime.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-1826692658694342955?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/1826692658694342955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=1826692658694342955&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1826692658694342955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1826692658694342955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2010/06/priere.html' title='PRIÈRE'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-1353492608432447048</id><published>2010-03-21T20:38:00.000+01:00</published><updated>2010-03-21T20:38:30.001+01:00</updated><title type='text'>LE SAC QUI PARLE A DÉMÉNAGÉ !</title><content type='html'>Retrouvez maintenant tous les épisodes sur leshistoiresdusac.wordpress.com&lt;br /&gt;&lt;a href="http://leshistoiresdusac.wordpress.com/"&gt;http://leshistoiresdusac.wordpress.com/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-1353492608432447048?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/1353492608432447048/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=1353492608432447048&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1353492608432447048'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1353492608432447048'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2010/03/le-sac-qui-parle-demenage.html' title='LE SAC QUI PARLE A DÉMÉNAGÉ !'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-5655714227471289236</id><published>2010-03-20T14:58:00.001+01:00</published><updated>2010-03-20T15:02:36.353+01:00</updated><title type='text'>L'HISTOIRE DU SAC QUI PARTAIT... #3</title><content type='html'>- On est où ici ?&lt;br /&gt;- A ton avis ?&lt;br /&gt;- Ben j'hésite... Si j'en crois les faux Vuitton dans le carton, je dirais une boutique au marché noir. Mais si j'en crois le reste de la déco, je dirais plutôt une décharge publique.&lt;br /&gt;- On est chez Marianela ducon !&lt;br /&gt;- Ah ouais. C'est original. Très sympa. Mais on va rester longtemps à la cave ?&lt;br /&gt;- C'est pas la cave, c'est le salon.&lt;br /&gt;- Très drôle !&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Ah. C'était pas une blague donc. Bon ben on va pas s'attarder nous hein ? On y va ?&lt;br /&gt;- Et tu veux aller où comme ça ?&lt;br /&gt;- Oh ben on va pas faire nos difficiles, je vais pas demander un Hilton, faut pas rêver... Disons n'importe où ailleurs pourvu que ce soit un hôtel, même une étoile remarque, où ils aient l'eau courante et un putain de téléphone pour que j'appelle au secours ?&lt;br /&gt;- Continue de rêver.&lt;br /&gt;- Une ambassade ?&lt;br /&gt;- T'as pas de passeport.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Nan Madame, ça va pas être possible là... Fais quelque chose, y'a des gens qui me touchent... "No, pas touchéro, moi saco de luxo, toi pas touchéro..." BORDEL DIS LEUR DE PAS ME TOUCHER !&lt;br /&gt;- Ils ont jamais vu un truc comme toi. Faut les comprendre.&lt;br /&gt;- C'est pas une excuse. Moi non plus j'ai jamais vu des gens comme eux, merci mon Dieu, et je n'ai pas DU TOUT envie de les toucher.&lt;br /&gt;- D'habitude des sacs comme toi, ils les voient exposés dans des boutiques qu'ils visitent comme des musées.&lt;br /&gt;- Bah justement explique-leur que c'est comme au musée, on touche pas.&lt;br /&gt;- Va falloir t'habituer. Ici on se touche beaucoup.&lt;br /&gt;- Ah non. Non mais non, tout ça est très sympathique et très très pittoresque mais je vais pas apprendre les coutumes locales. Je compte pas m'éterniser. Alors si tu pouvais m'appeler un taxi, un FedEx ou un gamin qui serait ravi de m'emmener en courant chez la cousine en échange d'un t-shirt Replay, tu serais un ange.&lt;br /&gt;- Chez la cousine ? Faudrait déjà que tu saches où elle habite.&lt;br /&gt;- Son adresse est marquée sur l'étiquette.&lt;br /&gt;- Y'a belle lurette que tu l'a paumée ton étiquette.&lt;br /&gt;- Mais... ET MERDE !!! Où est mon étiquette ? Rendez-moi mon étiquette !&lt;br /&gt;- Du calme, personne ne t'as pris ton étiquette. Elle a dû s'envoler sur la route.&lt;br /&gt;- Mais c'est pas vrai ! J'ai été marabouté ou quoi ? C'est un cauchemar. Comment je vais faire pour trouver la cousine maintenant ?&lt;br /&gt;- Ca...&lt;br /&gt;- Oui bon ben des cousines qui bouffent des Mon-Chéri, ça doit pas non plus courir les rues dans votre patelin de merde. On va forcément la trouver.&lt;br /&gt;- On est 2,5 millions d'habitants à La Havane.&lt;br /&gt;- Et ben on n'a qu'à regarder sur pagesjaunes.fr ? Google ? Au pire Yahoo ?&lt;br /&gt;- Bien sûr. Dès qu'on aura Internet à la maison.&lt;br /&gt;- Ah ben voilà, allons à la maison !&lt;br /&gt;- C'est ici maintenant ta maison.&lt;br /&gt;- Tu dis ça pour me faire peur ?&lt;br /&gt;- Non.&lt;br /&gt;- Sans déconner, t'as prévu qu'on habite ici ?&lt;br /&gt;- J'ai rien prévu du tout. Mais c'est sûr que la Marianela va vouloir te garder.&lt;br /&gt;- Mais pourquoi ?&lt;br /&gt;- Pour te copier.&lt;br /&gt;- Me quoi ???&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Ca va ?&lt;br /&gt;- Nan ça va pas du tout.&lt;br /&gt;- Tu veux un verre d'eau ?&lt;br /&gt;- SURTOUT PAS !&lt;br /&gt;- Fais pas la gueule, tu pourrais être encore à la douane dans un entrepôt crasseux.&lt;br /&gt;- T'as raison, ça pourrait être pire. Je pourrais être à 8000 bornes de chez moi avec des gens qui puent la friture et qui ont l'air très contents de boire du rhum frelaté à la bouteille. Oh mais HEY, c'est le cas !&lt;br /&gt;- Si tu prends tout comme ça t'as pas fini.&lt;br /&gt;- Je prends rien du tout, je veux rentrer chez moi.&lt;br /&gt;- Je croyais que tu voulais voyager ?&lt;br /&gt;- Ca, j'appelle pas ça voyager. J'appelle ça être dans la merde. Au sens propre.&lt;br /&gt;- Sois pas cul serré. Ouvre-toi et profite !&lt;br /&gt;- T'as dit quoi là ?&lt;br /&gt;- Sois ouvert mango ! T'es là, autant en profiter non ?&lt;br /&gt;- Je rêve ! Je suis en train de payer pour toutes mes mauvaises actions. L'autre conne elle me dit de profiter. Comme si je pouvais profiter de quoi que ce soit dans cet endroit de merde, avec ces gens qui braillent. Mon Dieu aidez-moi !&lt;br /&gt;- Dieu il habite ici tu sais.&lt;br /&gt;- Oui bien sûr. Et la Vierge Marie, elle va à la plage entre deux tétées.&lt;br /&gt;- T'es marrant.&lt;br /&gt;- Putain, faut que je trouve un moyen de me barrer d'ici.&lt;br /&gt;- Ca va pas être possible là tu le sais.&lt;br /&gt;- Si toi tu kiffes tout ça, grand bien te fasse. Perso demain matin je vais trouver un moyen de me barrer.&lt;br /&gt;- Demain matin on va au marché.&lt;br /&gt;- Ah non ça c'est pas dans ma notice. Je peux aller au sport, à La Frieze à Londres, au gay tea dance du Space à Barcelone, mais faire le marché, non là franchement je suis pas fait pour.&lt;br /&gt;- T'aimes pas le marché non plus ?&lt;br /&gt;- Si, j'adore le marché, quand c'est la Fiac.&lt;br /&gt;- La quoi ?&lt;br /&gt;- Laisse tomber.&lt;br /&gt;- Bon faut qu'on dorme maintenant. On doit se lever à 6 heures pour emmener les poulets.&lt;br /&gt;- Ah merde. Super dur ça ! Je t'attendrai là moi. On se retrouve quand t'as fini.&lt;br /&gt;- Non, tu vas venir avec nous.&lt;br /&gt;- Nan c'est très sympa de penser à moi mais je suis vraiment pas du matin, je vais m'abstenir sur ce coup là.&lt;br /&gt;- T'as pas compris. Personne ne va te demander ton avis mon grand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marianela vide le sac et commence à distribuer les fringues.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-5655714227471289236?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/5655714227471289236/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=5655714227471289236&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/5655714227471289236'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/5655714227471289236'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2010/03/lhistoire-du-sac-qui-partait-3.html' title='L&apos;HISTOIRE DU SAC QUI PARTAIT... #3'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-4776050104310992595</id><published>2010-03-07T23:25:00.002+01:00</published><updated>2010-03-07T23:30:54.254+01:00</updated><title type='text'>L'HISTOIRE DU SAC QUI PARTAIT... #2</title><content type='html'>&lt;span style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Inspecteur ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Capitaine ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Euh... Commandant ?&amp;nbsp;Général ??? OH SERPICO, TU VAS ME RÉPONDRE ???&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Te fatigues pas, ils n'en ont rien à foutre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Je t'ai parlé à toi ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Oh pardon majesté ! Mais tu t'époumones pour rien...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- T'es qui toi d'abord ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Comme toi. Un bagage "abandonné".&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Ah non je crois pas là. Toi t'as peut-être pas de maison, mais moi, je suis là par erreur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Oui oui. On est tous là par erreur cariño...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- En ce qui me concerne, ça me paraît évident. Toi vu ta gueule, c'est pas étonnant qu'on t'ait abandonné. Et ça doit faire un moment en plus. Les autocollants que t'as partout là, c'est pour faire joli ou c'est pour boucher les trous ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Eh ben, vu comment t'es aimable, ici t'es pas sorti de l'auberge. Pardon, de l'aéroport.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Mais on fout quoi là ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- On attend.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- On attend quoi bordel ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- On attend qu'ils nous contrôlent. Les douanes. Si rien ne se passe, on sera réclamé. Sinon...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Sinon rien du tout. M'en fous, je viens d'Europe moi. J'ai que des fringues et des Mon-Chéri, rien d'illégal.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Mmm Mmm.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Quoi "Mmm Mmm" ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Ce que tu contiens n'est pas vraiment la question.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Non ça j'imagine. A choisir entre un joli sac comme moi et une vieille malle pourrie comme toi, si je suis douanier j'hésite pas, je t'explose le couvercle à coups de marteau ! Tu vas jongler vieille carne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- C'est pas notre aspect extérieur qui compte.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Je suis aussi clean dedans que dehors.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Et ben profites-en tant qu'ils t'ont pas contrôlé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Tu dis ça pour me faire flipper.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Ah non, c'est des sauvages ici. Pas de rayons X, que des cutters et des pieds de biche.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Oh putain !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- T'as dit qu'ils contrôlaient ce qu'on transporte ?!?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Je l'ai dit.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Alors je risque rien. Tu transportes quoi toi ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Des extas et du GHB, direct de Miami.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- HEIN ??? Putain j'aimerais pas être à ta place ! Me parle plus, je veux pas qu'ils pensent qu'on se connaît. MONSIEUR L'AGENT ! JE CONNAIS PAS CETTE PERSONNE, ENFIN CE TRUC LÀ ! ON N'EST PAS ENSEMBLE !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Parce que tu crois que ça changera quoi que ce soit ? Atterris mon coeur !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Ah ben excuse-moi mais de nous deux, je crois pas que c'est moi qui vais finir avec une truffe de clébard dans le cul !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Si tu le dis...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- C'est long là. Pourquoi ils nous font attendre comme ça ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Ils attendent de voir si quelqu'un vient nous chercher à l'aéroport.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Mais personne va venir me chercher ! Je suis censé être livré à domicile, j'ai une étiquette pour ça ! Eh Monsieur l'agent ! J'ai une étiquette !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Un conseil : te fais pas remarquer.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Mais si. C'est une erreur, je devrais pas être là. J'ai une étiquette avec une adresse de livraison. Normalement, on devrait me livrer chez la cousine du gros. Youhou ! C'est une erreur Monsieur l'agent !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Ferme ta gueule.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Merde putain, je devrais pas être là.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- C'est possible mais tu y es. Alors tu la boucles et tu laisses faire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Je laisse faire quoi ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Les putes là-bas.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Quoi ???&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- C'est elles qui vont nous faire sortir. Laisse-les faire, elles ont l'habitude.&amp;nbsp;Elles vont passer à la fouille et dans 15 minutes on est libres.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Oh merde, on va nous foutre à Guantanamo !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Pfff, tu te prends pour qui ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Si mon sort dépend des putes là, c'est clair je suis mort. Moi je vais pas avec vous.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Comme tu veux mon prince.&amp;nbsp;Bon ben moi je te laisse, y'a la Marianela qui vient me récupérer.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Attends, tu vas pas me laisser là ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Hasta luego perdito !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Mais attends !!!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Tu me parles ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Ouais. Bon...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Mmm ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Je m'excuse.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- On ne s'excuse pas soi-même.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- OK. Je te prie de m'excuser. Pourriez-vous ta copine et toi me déposer à l'adresse là sur l'étiquette ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Tu vois quand tu veux !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;La Marianela se retourne, avise le sac et se pète un ongle en l'attrapant. Elle jure et l'empile sur la malle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #333333; font-family: 'trebuchet ms', verdana, arial, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;Puis elle se dirige vers la sortie de l'aéroport et rejoint ses copines.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-4776050104310992595?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/4776050104310992595/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=4776050104310992595&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/4776050104310992595'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/4776050104310992595'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2010/03/lhistoire-du-sac-qui-partait-2.html' title='L&apos;HISTOIRE DU SAC QUI PARTAIT... #2'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-4751080853761496449</id><published>2010-02-27T01:52:00.000+01:00</published><updated>2010-02-27T01:52:08.752+01:00</updated><title type='text'>TOUT EST PLUS BEAU</title><content type='html'>&lt;div style="font: 13.0px Consolas; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;Les lumières de la zona franca, les panneaux sur la ronda, les&amp;nbsp;chansons qui crient dans le taxi, le temps doux du soir, les&amp;nbsp;immeubles, les poubelles, les lampadaires, les&amp;nbsp;barrières de chantier sur la rambla, les terrasses remplies en hiver, la chambre 443, la piscine sur le toit, la piscine tout en bas, la mousse de mon bain géant, les chaises&amp;nbsp;du Mirinda, mon bocadillo de queso,&amp;nbsp;John Baldessari au MacBa, et mon bonheur d'être là.&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 13.0px Consolas; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;Tout est plus beau ici, et j'aimerais bien que ce soit chez moi.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-4751080853761496449?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/4751080853761496449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=4751080853761496449&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/4751080853761496449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/4751080853761496449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2010/02/tout-est-plus-beau.html' title='TOUT EST PLUS BEAU'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-7268173928425030188</id><published>2010-02-13T18:18:00.000+01:00</published><updated>2010-02-13T18:18:17.900+01:00</updated><title type='text'>LIGHT PAINTING PERFORMANCE</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 10px; white-space: pre;"&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/S9X__WwpWi0&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/S9X__WwpWi0&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-7268173928425030188?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/7268173928425030188/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=7268173928425030188&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/7268173928425030188'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/7268173928425030188'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2010/02/light-painting-performance.html' title='LIGHT PAINTING PERFORMANCE'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-4107886851212397064</id><published>2010-02-07T23:26:00.000+01:00</published><updated>2010-02-07T23:26:13.606+01:00</updated><title type='text'>LE COÛT DE LA VIE</title><content type='html'>Coup de poing&lt;br /&gt;Coup de sang&lt;br /&gt;Coup du sort&lt;br /&gt;Coup bas&lt;br /&gt;Cou droit&lt;br /&gt;Coûte que coûte&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-4107886851212397064?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/4107886851212397064/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=4107886851212397064&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/4107886851212397064'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/4107886851212397064'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2010/02/le-cout-de-la-vie.html' title='LE COÛT DE LA VIE'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-7256033651831117511</id><published>2010-01-29T05:21:00.000+01:00</published><updated>2010-01-29T05:21:24.482+01:00</updated><title type='text'>MÉTAPHORE BANCAIRE</title><content type='html'>Affectivement parlant, j'étais largement au delà du découvert autorisé.&lt;br /&gt;Démuni, j'ai appelé à la rescousse trois amis que je pensais plus fortunés.&lt;br /&gt;Le premier s'est moqué, content de se dire qu'il y avait plus malheureux que lui.&lt;br /&gt;Le second m'a donné le numéro d'un établissement de crédit.&lt;br /&gt;La troisième était trop occupée à renflouer son compte.&lt;br /&gt;Je ne leur en veux pas, on ne peut donner que ce qu'on a. A leur façon ils m'ont aidé. Car j'ai compris que c'est sur moi que je devais compter.&lt;br /&gt;Alors j'ai fait mes poches, j'ai fouillé les placards, j'ai ouvert toutes les boîtes. Et j'ai fini par trouver. Tout au fond de moi, bien planqué, il y avait un petit matelas de billets. Pas gros, mais suffisant pour me rassurer.&lt;br /&gt;J'ai fait mes comptes et j'ai éliminé les dépenses inutiles.&lt;br /&gt;Puis j'ai fait mon lit sur le petit matelas de billets.&amp;nbsp;Et je suis allé me coucher.&lt;br /&gt;Pas plus riche aujourd'hui mais moins pauvre demain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-7256033651831117511?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/7256033651831117511/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=7256033651831117511&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/7256033651831117511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/7256033651831117511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2010/01/metaphore-bancaire.html' title='MÉTAPHORE BANCAIRE'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-1168630224772363570</id><published>2010-01-21T22:59:00.002+01:00</published><updated>2010-01-21T22:59:59.147+01:00</updated><title type='text'>ALLEZ JE LE REPOSTE PARCE QUE C'EST VRAIMENT SUPER BON !</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #645f5e; font-family: verdana, sans-serif; font-size: 10px; white-space: pre-wrap;"&gt;&lt;object height="225" width="400"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true" /&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always" /&gt;&lt;param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=2471466&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1" /&gt;&lt;embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=2471466&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="400" height="225"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://vimeo.com/2471466"&gt;The Micronauts - Reaction - music video directed by Danakil&lt;/a&gt; from &lt;a href="http://vimeo.com/user783498"&gt;Danakil&lt;/a&gt; on &lt;a href="http://vimeo.com/"&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-1168630224772363570?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/1168630224772363570/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=1168630224772363570&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1168630224772363570'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1168630224772363570'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2010/01/allez-je-le-reposte-parce-que-cest.html' title='ALLEZ JE LE REPOSTE PARCE QUE C&apos;EST VRAIMENT SUPER BON !'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-2907443878895884309</id><published>2010-01-19T00:07:00.000+01:00</published><updated>2010-01-19T00:07:07.371+01:00</updated><title type='text'>GRITAR A LA MÁSCARA</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/S1Tpfj_DnXI/AAAAAAAAAXQ/6MW2zipULI0/s1600-h/IMG_3261.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/S1Tpfj_DnXI/AAAAAAAAAXQ/6MW2zipULI0/s640/IMG_3261.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-2907443878895884309?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/2907443878895884309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=2907443878895884309&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/2907443878895884309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/2907443878895884309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2010/01/gritar-la-mascara.html' title='GRITAR A LA MÁSCARA'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/S1Tpfj_DnXI/AAAAAAAAAXQ/6MW2zipULI0/s72-c/IMG_3261.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-2339598343249533792</id><published>2010-01-16T18:29:00.001+01:00</published><updated>2010-01-16T18:31:16.579+01:00</updated><title type='text'>L'HISTOIRE DU SAC QUI PARTAIT... #1</title><content type='html'>&lt;i&gt;- "C'est combien ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- 20 euros pour les jeans, 5 pour les t-shirts, 35 pour le blouson.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- C'est cher !&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Va chez Diesel et après tu reviens et tu me dis qu'ici c'est cher.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- ¡Cabrón!&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- T'as dis quoi là ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Rien. Nan sérieux, je viens ici parce que j'ai pas de tunes, sois cool mec.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Emmaus c'est là-bas, après le portail. T'as qu'à y aller, c'est ouvert crevard.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Tu te fous de moi là ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Tout ce qui est après le portail, c'est Emmaus. Tout ce qui tombe du camion avant le portail, c'est à la rue. Et la rue, elle est à moi. Tu les veux ces fringues ou tu vas tenter ta chance là-bas ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;...&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Si je prends tout, tu me fais un prix ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Si ta mère me suce la bite, tu m'appelles Papa ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Steuplé fais moi un prix. C'est pas pour moi ces fringues, c'est pour la famille sur l'île. Ils en ont besoin.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Oooohhh. Sans déconner ? Tu vas me sortir les photos là ? Attends, je pleure un coup... NAN !&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;...&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- 300 euros et je prends tout.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- 450.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- 350 et j'ai le sac avec.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- 400 et tu emmènes ce putain de sac.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- ???&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- J'te préviens je prends que du cash.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- OK, tiens... Tu recomptes pas ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Pas la peine. Si tu m'as entubé, il te le fera payer de toute façon.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Qui ça ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Le sac, taco !&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Je suis pas mexicain.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Pour moi c'est pareil. T'es un putain de latino de merde et tu ferais bien de partir avec ton nouveau sac avant que je décide de te fourrer comme une putain de crêpe de maïs. DÉGAGE !&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Merci.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Casse-toi."&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il prend le sac et se casse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci. Il était imbuvable ce connard.&lt;br /&gt;- C'est toi qui parle ???&lt;br /&gt;- Oui c'est moi. Enchanté, moi c'est le sac. Et toi ?&lt;br /&gt;- Oh putain j'ai trop fumé, j'ai des hallus.&lt;br /&gt;- On se calme. Et t'écoutes : je suis un sac qui parle, c'est pas courant mais c'est comme ça. Là c'est la saison 2, on va pas passer des plombes à refaire le pitch. Donc on va gagner du temps : je parle et tu l'intègres direct.&lt;br /&gt;- Ok.&lt;br /&gt;- Bien. Alors, qu'est-ce qu'on fait maintenant ?&lt;br /&gt;- On va chez moi.&lt;br /&gt;- Et c'est où chez toi ?&lt;br /&gt;- A Saint-Denis.&lt;br /&gt;- Et merde !&lt;br /&gt;- Quoi ?&lt;br /&gt;- J'ai quitté le vingtième pour voir du pays et je finis avec un latino obèse à Saint-Denis. Tout va bien !&lt;br /&gt;- Je suis pas obèse.&lt;br /&gt;- Obèse, pauvre ET bigleux. T'as été gâté toi à la naissance.&lt;br /&gt;- Je comprends rien à ce que tu dis.&lt;br /&gt;- Tu m'étonnes. Putain mais qu'est-ce que je vais foutre à Saint-Denis !?&lt;br /&gt;- T'aimes pas Saint-Denis ? Tu connais au moins ?&lt;br /&gt;- Nan et j'y tiens pas...&lt;br /&gt;- Je te connais pas moi, et si t'aimes pas Saint-Denis t'inquiète pas, tu vas pas y rester longtemps.&lt;br /&gt;- Ah ben voilà, t'es long à la comprenette mais on va finir par s'entendre... Alors, on va où après ?&lt;br /&gt;- "On" ne va nulle part. "Toi", tu prends l'avion demain matin.&lt;br /&gt;- Quoi ?&lt;br /&gt;- Je t'ai acheté pour la famille là-bas. Tu pars demain.&lt;br /&gt;- Okayyy. Et c'est où là-bas ?&lt;br /&gt;- Sur l'île.&lt;br /&gt;- GÉNIAAAAAL !!! Le soleil, la plage, les gros seins, ça va me changer, je kiffe !&lt;br /&gt;- C'est ça ouais...&lt;br /&gt;- Quoi ? C'est quoi ce sourire narquois ? Tu viens de me dire que je dormais à Saint-Denis et que je partais en vacances demain.&lt;br /&gt;- Oui presque.&lt;br /&gt;- Comment ça presque ?&lt;br /&gt;- Ben avant on va trier un peu tes fringues et garder des trucs pour nous.&lt;br /&gt;- Pas de problème ! Faites vous plaisir, j'en peux plus d'être aussi rempli.&lt;br /&gt;- Euh ouais... Mais on va te mettre d'autres choses.&lt;br /&gt;- QUELLES AUTRES CHOSES ???&lt;br /&gt;- Des trucs dont ils ont besoin là-bas.&lt;br /&gt;- QUELS TRUCS ?&lt;br /&gt;- Des parfums, des DVD vierges, des Mon-Chéri...&lt;br /&gt;- Des Mon-Chéri ???&lt;br /&gt;- La cousine là-bas elle adore les Mon-Chéri et on n'en trouve pas sur place.&lt;br /&gt;- Donc je vais devenir passeur de cerises-griottes, c'est ça ? Je respire à fond, tout va bien se passer.&lt;br /&gt;- Ben c'est la saison.&lt;br /&gt;- La saison de quoi ???&lt;br /&gt;- Des Mon-Chéri.&lt;br /&gt;- Mais ça pousse pas sur les arbres les Mon-Chéri, y'a pas de saison DÉBILE !&lt;br /&gt;- Si, c'est en ce moment les Mon-Chéri. A Noël. Sinon on n'en trouve pas.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Bien. Donc là j'ai clairement franchi une étape dans ma vie. J'ai quitté un handicapé du bonheur pour un handicapé tout court. Je me plaignais de ne pas assez vivre d'aventures, je me retrouve trafiquant de Mon-Chéri. Avec un karma aussi merdique, normalement je suis Mylène Farmer dans ma prochaine vie.&lt;br /&gt;- Toi aussi t'aimes Mylène Farmer ?&lt;br /&gt;- Nan ! JE DÉTESTE MYLÈNE FARMER ! Et puis arrête de me parler, on n'a pas élevé les cerises ensemble gros nul.&lt;br /&gt;- Je suis pas gros. Il avait raison le vendeur. T'es méchant comme sac.&lt;br /&gt;- Je suis pas méchant, je déteste les gros nuls.&lt;br /&gt;- Et ben on verra comment tu t'en sors une fois là-bas sur l'île.&lt;br /&gt;- MAIS QUELLE ÎLE BORDEL ???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se gare à Saint-Denis, prends le sac et descend de la voiture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Générique... (je sais y'en a pas et c'est pour ça que ça me fait rire)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-2339598343249533792?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/2339598343249533792/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=2339598343249533792&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/2339598343249533792'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/2339598343249533792'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2010/01/lhistoire-du-sac-qui-partait-1.html' title='L&apos;HISTOIRE DU SAC QUI PARTAIT... #1'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-3417638371134991283</id><published>2010-01-16T18:16:00.000+01:00</published><updated>2010-01-16T18:16:29.431+01:00</updated><title type='text'>"BON ANNIVERSAIRE MON CHÉRI !"</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/S1H0TDuOzPI/AAAAAAAAAXI/P319SD6j2I0/s1600-h/IMG_3236.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/S1H0TDuOzPI/AAAAAAAAAXI/P319SD6j2I0/s320/IMG_3236.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-3417638371134991283?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/3417638371134991283/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=3417638371134991283&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/3417638371134991283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/3417638371134991283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2010/01/bon-anniversaire-mon-cheri.html' title='&quot;BON ANNIVERSAIRE MON CHÉRI !&quot;'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/S1H0TDuOzPI/AAAAAAAAAXI/P319SD6j2I0/s72-c/IMG_3236.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-1193174581709740482</id><published>2009-12-29T22:19:00.004+01:00</published><updated>2009-12-29T22:24:15.809+01:00</updated><title type='text'>LE DUENDE DE L'ACCORDÉON</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;2009 et moi, on a décidé de se séparer. Enfin pour être honnête, c'est moi qui ai décidé. Je ne lui ai pas dit, ça aurait fait des histoires.&lt;br /&gt;Au début c'était bien, on avait même un slogan : "2009, que du neuf !" Et puis après quelques mois, le quotidien nous a rattrapés.&lt;br /&gt;Bref, il y a quelques jours, j'ai décidé de l'abandonner. Je sais, ça n'est pas très glorieux de larguer une année comme ça. Mais je n'avais pas le courage de l'affronter et puis de toute façon, nous ne serions pas restés en bons termes.&lt;br /&gt;Il fallait que je trouve le bon endroit. Dépaysant et romantique, parce que 2009 l'a été. Suffisamment loin et isolé pour être certain qu'elle ne puisse pas revenir.&lt;br /&gt;Alors samedi dernier je suis monté dans la voiture sans rien lui dire, et j'ai conduit jusqu'à la presqu'île de Conleau. J'ai pris le bateau qui fait la navette entre le continent et l'île d'Arz. En débarquant, j'ai attendu que les autres passagers s'éloignent pour choisir le chemin qu'ils ne prendraient pas. Entre l'hôtel fermé et la crêperie (fermée aussi), j'ai pris à gauche le sentier côtier. Et j'ai marché, marché, marché... J'ai suivi la mer en pataugeant dans les flaques entre la lande et le sable. Je suis arrivé à un chemin goudronné qui m'a emmené vers la pointe de Billihervé. On était vraiment tout seuls ce 26 décembre à la pointe de Billihervé.&lt;br /&gt;J'ai contourné la pinède, et là, au bout du monde, j'ai trouvé une petite plage, toute petite. Quelques mètres de sable sous le soleil. Je me suis assis sur un gros galet et j'ai regardé. Du ciel et de la mer plein les yeux. Rien dans les oreilles que du silence, même pas un clapotis ou un cri d'oiseau.&lt;br /&gt;C'était le bon endroit.&lt;br /&gt;J'ai sorti 2009 de mon coeur et je l'ai posée à côté de moi sur le sable. On ne s'est rien dit. Je crois qu'elle faisait comme moi, elle contemplait le paysage. Pas besoin de s'expliquer ni de se demander pardon. Nous étions au bout du monde et au bout de nous deux.&lt;br /&gt;J'ai pleuré un peu. Pas beaucoup, juste quelques larmes qui voulaient dire au revoir.&lt;br /&gt;Et puis je me suis levé et je suis parti en la laissant là.&lt;br /&gt;Je suis retourné vers l'embarcadère en suivant la côte. Sur le chemin, j'ai croisé des cadavres. Celui d'un lapin, et ceux de deux bateaux pourrissant sur la plage. Arz est une île où les choses finissent.&lt;br /&gt;De retour à Conleau j'avais faim et je me sentais un peu seul, alors en attendant 2010, je suis allé me poser à La Guinguette, un resto au charme simple et désuet que je vous conseille si vous passez dans le coin. Le patron m'a salué d'un "Salut, tu vas bien ?". On s'était vus le matin, j'étais venu prendre un café en attendant le bateau.&lt;br /&gt;J'ai commandé des galettes et du cidre. C'était familial et chaleureux. J'ai chopé les journaux du coin pour patienter mais je n'ai pas eu le temps de les lire... Une adolescente timide (la fille de la maison) est arrivée avec un vieil accordéon. En regardant ses pompes, elle s'est mise à jouer "Les Amants de Saint-Jean". Super douée la môme, et pourtant je ne suis pas fan d'accordéon. Mais c'est peut-être parce que cette chanson, j'ai entendu mes grands-mères la chanter et qu'elle allait parfaitement avec cette journée.&lt;br /&gt;J'ai mangé mes galettes ravi par sa musique. J'ai applaudi. J'ai commandé un irish coffee pour l'écouter encore un peu. Et tout à coup, j'ai réalisé qu'il était là. Le duende annoncé par le cadeau que m'a offert Pauline. Comme un génie, il était caché dans l'accordéon et il m'a sauté dessus dès que je m'y suis frotté.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SzpzatU1z4I/AAAAAAAAAW4/v9lRTGe4beM/s1600-h/photo.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SzpzatU1z4I/AAAAAAAAAW4/v9lRTGe4beM/s320/photo.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Maintenant il est ici avec moi et on attend 2010 tous les deux en dansant du flamenco. Sacré duende !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-1193174581709740482?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/1193174581709740482/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=1193174581709740482&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1193174581709740482'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1193174581709740482'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/12/le-duende-de-laccordeon.html' title='LE DUENDE DE L&apos;ACCORDÉON'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SzpzatU1z4I/AAAAAAAAAW4/v9lRTGe4beM/s72-c/photo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-8977555667728530310</id><published>2009-12-13T23:35:00.001+01:00</published><updated>2009-12-17T23:06:31.998+01:00</updated><title type='text'>UNE JOLIE HISTOIRE</title><content type='html'>Il y a quarante-neuf ans, ma maman avait 15 ans. Ma grand-mère était crémière et divorcée, elles vivaient toutes les deux dans un petit appartement de la rue de Longchamps. A l'époque, le seizième arrondissement était une province, avec des vendeurs de quatre saisons ambulants et des petits commerces au ras des rues.&lt;br /&gt;François avait 21 ans, son père&amp;nbsp;tenait une de ces boutiques, un magasin d'électricité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, ma mère passe devant le magasin et tombe amoureuse de ce jeune homme qu'elle trouve très beau. Elle est timide et renfermée, mais elle prend son courage à deux mains et lui écrit une lettre.&lt;br /&gt;Ils se rencontrent.&lt;br /&gt;Elle, une gamine naïve et inculte (c'est ainsi qu'elle se souvient d'elle-même).&lt;br /&gt;Lui, un jeune homme droit et rassurant (c'est ainsi qu'elle se souvient de lui).&lt;br /&gt;Ce qui s'est passé ensuite, elle est trop pudique pour me le raconter. Mais dans l'émotion de sa voix, j'ai compris qu'il s'agissait d'une histoire d'amour. Forcément excitante et terrifiante puisque c'était la première.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les années 70. Mes soeurs et moi, nous sommes déjà là. Mon père gare la voiture devant le drugstore Publicis pour que ma mère y fasse une course. Elle ne se souvient pas de quoi il s'agissait.&lt;br /&gt;Dans le drugstore, elle reconnaît François. Ils se reconnaissent, se sourient, se saluent. Il porte une chemise bleue maoïste, il est militant, ils échangent quelques mots, et se quittent en se disant que c'est incroyable de s'être revus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis il y a quelques mois, ma mère trie des vieux trucs. Elle tombe sur un opuscule qui contient trois photos. Une de François sur les genoux de sa mère, une de lui adolescent, et une de sa soeur Marie, disparue quand ma mère avait 17 ans. Ce petit objet, c'est la mère de François qui lui a donné avant de mourir en lui disant : "Je te confie mon François, je te confie son bonheur."&lt;br /&gt;Alors presque cinquante ans plus tard, ma mère&amp;nbsp;cherche François sur Internet et le trouve. Elle lui écrit (on ne change pas une méthode qui fonctionne). Ils échangent des mails, refont connaissance, se retrouvent.&lt;br /&gt;Il vit seul à Châlon-sur-Saône. Il a deux fils. Un qui élève des chèvres à la campagne, l'autre qui flambe au poker.&lt;br /&gt;Elle vit seule à Dollon. Elle a deux filles et un fils qu'elle ne voit pas souvent.&lt;br /&gt;Différents mais toujours les mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain, il vient chez elle.&lt;br /&gt;Ils n'ont rien prévu. Un jour ou deux, peut-être quatre, peut-être plus.&lt;br /&gt;Pas de programme. Juste passer du temps ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir j'ai appelé ma mère et j'ai eu une ado au téléphone. Flippée comme pour un premier rendez-vous, se posant mille questions, essayant d'anticiper ce qui va se passer, évaluant ses chances tout en se défendant d'attendre quoi que ce soit.&lt;br /&gt;Super mignon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas ce qui va se passer ensuite. Peut-être rien, peut-être tout.&lt;br /&gt;Elle va lui rendre l'opuscule, il lui appartient.&lt;br /&gt;Evidemment, je prie pour que ce soit des retrouvailles merveilleuses et que ma mère vive une histoire d'amour.&lt;br /&gt;Mais finalement peu importe. Je vous raconte cette histoire parce qu'elle me remplit de bonheur et qu'elle me réconcilie avec une phrase que j'ai toujours trouvée débile jusqu'à aujourd'hui : "La vie a beaucoup plus d'imagination que nous."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon Noël à tous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-8977555667728530310?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/8977555667728530310/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=8977555667728530310&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/8977555667728530310'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/8977555667728530310'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/12/une-jolie-histoire.html' title='UNE JOLIE HISTOIRE'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-6260540810732912365</id><published>2009-12-04T00:38:00.000+01:00</published><updated>2009-12-04T00:38:14.977+01:00</updated><title type='text'>L'HISTOIRE DU SAC QUI PARTAIT...</title><content type='html'>- Ca y est t'as tout mis ?&lt;br /&gt;- Je crois.&lt;br /&gt;- T'as rien oublié ?&lt;br /&gt;- Non, j'ai fait le tour, je pense que t'as tout.&lt;br /&gt;- Les pulls ?&lt;br /&gt;- C'est bon.&lt;br /&gt;- Blouson, jeans, t-shirts...&lt;br /&gt;- Aussi.&lt;br /&gt;- Caleçons, chaussettes ?&lt;br /&gt;- Nan ça je partage pas, c'est crade.&lt;br /&gt;- Bon ben on verra ce qu'il y aura sur place. De toute façon je suis déjà bourré à craquer, je sais même pas si tu vas réussir à fermer le zip.&lt;br /&gt;- T'inquiète, je vais tasser. Attention, à 3... 1, 2, 3 ! Hop tu vois, ça ferme du premier coup.&lt;br /&gt;- Oh la vache !&lt;br /&gt;- Ca va ?&lt;br /&gt;- J'ai les coutures plus tendues que Deneuve et je me vois plus l'arrière, mais ça devrait aller.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Elle va me manquer cette chambre.&lt;br /&gt;- Ah bon ? Tu m'a reproché que tu y passais trop de temps !?&lt;br /&gt;- C'était pour te motiver à aller au sport. Je me suis dit qu'en te culpabilisant un peu ça allait aider.&lt;br /&gt;- Ca n'a pas vraiment fonctionné.&lt;br /&gt;- Non. Et c'est plutôt étonnant quand on sait comme la culpabilité marche bien sur toi... Enfin bref ! Nan j'ai passé de bons moments ici.&lt;br /&gt;- Vraiment ?&lt;br /&gt;- Ouais j'aimais bien quand tu faisais des soirées avec tes potes. Vous, vous étiez dans le salon, et nous, on se faisait notre soirée de notre côté dans la chambre.&lt;br /&gt;- Qui ça "on" ???&lt;br /&gt;- Ben les sacs pardi ! A chaque fois ton lit servait de vestiaire - du moins en première partie de soirée - donc on se retrouvait tous ensemble ici avec les sacs de tes potes, et on faisait notre soirée à nous.&amp;nbsp;Avec les vestes aussi des fois, mais elles se mélangent pas trop, elles préfèrent rester entre elles.&lt;br /&gt;- Tu veux dire qu'il y a d'autres sacs et aussi des vestes qui parlent ???&lt;br /&gt;- Ben évidemment !&lt;br /&gt;- Sans déconner ?&lt;br /&gt;- Mais c'est toi qu'est con. Pourquoi y'aurait pas d'autres sacs qui parlent ? T'imagines quand même pas que t'es le seul au monde à avoir un sac qui parle ?&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Oh putain si, c'est ce que t'imagines... Rien qu'à voir ta tête je le sais. Tu croyais que t'étais le seul. Rhooo c'est trop mignon...&lt;br /&gt;- Ben euh... Oui c'est vrai, je n'avais jamais pensé qu'il y eût d'autres sacs comme toi (NDLA : vous avez vu l'accord qui déchire ?). En fait je ne m'étais jamais posé la question.&lt;br /&gt;- Mouais. C'est surtout que t'as tendance à te croire plus cinglé que tout le monde. Alors qu'en fait t'es un barré très très commun.&amp;nbsp;Ca te rend pas moins sympathique, tu noteras. Au contraire même.&lt;br /&gt;- Tu me rassures. Je te remercie.&lt;br /&gt;- Je t'en prie. C'est rien, c'est offert. C'est mon cadeau de départ.&lt;br /&gt;- Moi aussi j'ai un cadeau pour toi.&lt;br /&gt;- C'est quoi ?&lt;br /&gt;- Ben tiens, ouvre.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;UN IPHONE !!! C'EST MORTEL !!! Oh t'es trop cool !&lt;br /&gt;- Je savais que ça te ferait plaisir. Et puis comme ça tu pourras me donner des nouvelles de temps en temps.&lt;br /&gt;- C'est promis !&lt;br /&gt;- Bon, faut qu'on y aille, on va être à la bourre. Il doit déjà nous attendre.&lt;br /&gt;- Ok.&lt;br /&gt;- Je t'embrasse pas mais le coeur y est.&lt;br /&gt;- Bien sûr que si tu vas m'embrasser ! Dis-donc, on a quand même passé un bout de temps ensemble. On va pas se quitter comme des étrangers.&lt;br /&gt;- Excuse-moi, tu as raison. Tu vas me manquer tu sais. Tu m'as souvent foutu en rogne mais je les ai adorées nos conversations. T'as été un vrai ami.&lt;br /&gt;- A moi aussi ça va me manquer. J'ai quand même vécu des bons moments avec toi. Et puis je t'ai jamais remercié pour les soeurs Mapa. Mais t'as super assuré.&lt;br /&gt;- Tu en aurais fait autant pour moi.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Tu prends soin de toi hein ?&lt;br /&gt;- Compte sur moi, je ferai attention. Je ne parle pas aux inconnus dans la rue, je n'accepte pas de bonbons et je ne monte jamais dans la voiture de quelqu'un que je connais pas.&lt;br /&gt;- Tu regardes trop la télé.&lt;br /&gt;- A qui la faute ? Toi aussi, prends soin de toi mon pote.&lt;br /&gt;- Je te le promets.&lt;br /&gt;- Bon, ben je te donne des nouvelles dès que je peux.&lt;br /&gt;- T'as intérêt petit con.&lt;br /&gt;- On fait un dernier câlin avant de partir ?&lt;br /&gt;- On va faire mieux que ça. Cette fois, tu vas descendre les 6 étages en première classe !&lt;br /&gt;&lt;span style="text-decoration: line-through;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il prend le sac dans ses bras, claque la porte et descend les escaliers.&lt;br /&gt;Il remet le sac au chauffeur qui attend sur le trottoir.&lt;br /&gt;Le chauffeur dépose le sac à l'arrière.&lt;br /&gt;Il regarde le sac par la fenêtre et lui sourit.&lt;br /&gt;Il lui fait un signe de la main tandis que la camionnette d'Emmaus s'éloigne...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-6260540810732912365?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/6260540810732912365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=6260540810732912365&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/6260540810732912365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/6260540810732912365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/12/lhistoire-du-sac-qui-partait.html' title='L&apos;HISTOIRE DU SAC QUI PARTAIT...'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-4519976334836579289</id><published>2009-11-29T19:33:00.002+01:00</published><updated>2009-11-29T19:40:12.971+01:00</updated><title type='text'>L'HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... #11</title><content type='html'>- Tu devrais pas être en train de te préparer là ?&lt;br /&gt;- Non. J'y vais pas finalement.&lt;br /&gt;- Pourquoi ?&lt;br /&gt;- Ca ne me dit rien.&lt;br /&gt;- T'as promis que t'y allais, tout le monde va t'attendre.&lt;br /&gt;- J'ai déjà prévenu que je ne venais pas. J'ai envoyé un texto.&lt;br /&gt;- Arrête de te morfondre. T'es pas le premier mec à se faire larguer.&lt;br /&gt;- Ca n'a aucun rapport.&lt;br /&gt;- Ben voyons. Tu fais la gueule depuis qu'on est rentré de Barcelone.&lt;br /&gt;- Je ne fais pas la gueule et je ne me suis pas fait larguer. Pour que je me fasse larguer, techniquement il aurait déjà fallu qu'on soit ensemble. De toute façon je m'en fous de ce mec. Il s'est finalement révélé assez con. J'aurais jamais tenu plus de 24 heures.&lt;br /&gt;- Ben justement. "Moove on !" Sors, trouves-en un nouveau et passe à autre chose !&lt;br /&gt;- Non, pas ce soir.&lt;br /&gt;- C'est quoi ton problème ? Tous tes potes vont boire un verre dans un nouveau club canon, et toi tu vas rester chez toi ?&lt;br /&gt;- J'ai pas envie d'aller m'entasser avec une foule de pédés hystériques dans un club bondé, aussi beau et branché soit-il. Je parle du club.&lt;br /&gt;- Parce que tu crois que le prince charmant va grimper en haut de ta tour, sans ascenseur en plus, sonner à ta porte, et t'enlever sur son destrier blanc ? NO WAY !&lt;br /&gt;- Non, en effet ça ne risque pas d'arriver. Y'a pas de place pour se garer en bas, et laisser un cheval en double file n'est pas envisageable sur cette rue.&lt;br /&gt;- Fais pas semblant de plaisanter, c'est sérieux ce que je te dis là. Sans déconner, c'est du gâchis qu'un mec intelligent et mignon comme toi se sclérose entre ses quatre murs. Bouge toi ! Sors ! Va rencontrer des gens ! Desserre les dents, avale une vodka-Get et trouve toi un mec !&lt;br /&gt;- T'inquiète, c'est pas gâché pour tout le monde. Moi ça me va très bien. Et rencontrer des gens est bien la dernière chose dont j'ai envie.&lt;br /&gt;- Oh pitié ! Regarde toi en face.&lt;br /&gt;- TU ME FAIS CHIER À LA FIN ! Quoi ? Qu'est-ce que tu veux que je fasse ? Que j'aille traîner dans un endroit où j'ai pas ma place ? Passer ma soirée à regarder des gens s'amuser sans être capable de faire comme eux ? Me laisser brancher par des mecs sur lesquels je vais craquer mais qui n'en auront rien à foutre de moi ? Nan merci.&lt;br /&gt;- Présenté comme ça...&lt;br /&gt;- C'est plus ma vie tout ça.&lt;br /&gt;- Et c'est quoi ta vie ? Rester enfermé à mater des séries débiles et à faire de la ratatouille le dimanche après-midi ?&lt;br /&gt;- J'ai choisi de vivre un peu plus au calme et beaucoup plus serein. C'est mon droit.&lt;br /&gt;- C'est pas vivre ça, c'est mourir. Tu devrais tout de suite prendre une convention obsèques, ça te fera gagner du temps.&lt;br /&gt;- Ne me juge pas. Tu ne connais pas ma vie.&lt;br /&gt;- Nan c'est vrai. Mais je suis tout à fait capable de voir ce qu'elle t'offre aujourd'hui et que tu t'obstines à refuser.&lt;br /&gt;- Me fais pas rire.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Au moins, faut reconnaître que tu commences à toucher ta bille en ratatouille.&lt;br /&gt;- Qu'est-ce que t'en sais ? Tu ne l'as jamais goûtée.&lt;br /&gt;- Ouais, et c'est bien dommage que je n'ai pas d'estomac pour pouvoir profiter du seul truc qui semble t'intéresser.&lt;br /&gt;- Profite de la couleur, c'est beau une ratatouille. Tous ces petits morceaux de légumes, ça fait comme un tableau impressionniste. Si tu regardes assez longtemps, tu peux voir des formes et...&lt;br /&gt;- BORDEL ON S'EN FOUT DE TA RATATOUILLE !!! Tu vas arrêter ce délire tout de suite et te bouger le cul. Tu vas éteindre la plaque électrique, mettre un couvercle sur cette putain de cocotte et laisse refroidir tranquillement pendant que tu vas t'habiller.&lt;br /&gt;- Non vraiment, je t'assure je n'irai pas.&lt;br /&gt;- Je ne sais pas ce qu'on t'a fait pour que tu sois comme ça, mais t'es dans une sacrée merde mon pote.&lt;br /&gt;- T'inquiète pas pour moi, tout ira bien.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- J'y arriverai pas hein ?&lt;br /&gt;- A quoi ?&lt;br /&gt;- A te faire changer d'avis.&lt;br /&gt;- Non. Les gens ne changent pas. Ils font plus ou moins semblant en fonction des moments. Mais changer ? Ca n'existe pas.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- C'est dingue ! Comment est-ce qu'on en est arrivé là ?&lt;br /&gt;- De quoi tu parles ?&lt;br /&gt;- Quand tu m'as acheté, j'ai cru qu'on allait faire plein de trucs, sortir tout le temps. Tu m'emmenais au sport presque tous les jours, on rigolait bien, je pensais qu'on allait faire plein de voyages ensemble. Et puis je ne sais pas comment, on se retrouve tous les deux enfermés dans cet appartement à parler de ratatouille. J'ai rien vu venir.&lt;br /&gt;- Moi non plus.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Bon.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Ecoute, ne m'en veux pas mais moi j'ai envie de voir du monde. Si toi tu veux vivre en ermite, ok. En effet c'est ton droit. Mais moi j'ai pas choisi ça. Alors...&lt;br /&gt;- Je comprends. Je vais trouver une solution, je te le promets.&lt;br /&gt;- OK.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il prend une cuillère en bois et tourne doucement la ratatouille.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-4519976334836579289?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/4519976334836579289/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=4519976334836579289&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/4519976334836579289'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/4519976334836579289'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/11/lhistoire-du-sac-qui-parlait-11.html' title='L&apos;HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... #11'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-7109580386712809840</id><published>2009-11-27T21:36:00.001+01:00</published><updated>2009-11-27T21:40:43.192+01:00</updated><title type='text'>L'HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... #10</title><content type='html'>- On crève de chaud.&lt;br /&gt;- Tu l'as dit bouffi !&lt;br /&gt;- Je ne sais pas pourquoi ils foutent le chauffage à fond comme ça mais c'est pénible.&lt;br /&gt;- Ca doit être pour que t'aies soif dans l'avion.&lt;br /&gt;- Mais non.&lt;br /&gt;- Mais si ! T'es sur un vol low-cost, les consos sont payantes à bord. Alors ils te déshydratent avant l'embarquement pour que tu sois obligé d'acheter un truc à boire sur le vol.&lt;br /&gt;- Tu délires là...&lt;br /&gt;- Nan je te jure, c'est des malins ces gens là.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- C'est long...&lt;br /&gt;- M'en parle pas, j'en peux plus.&lt;br /&gt;- "Mon Dieu, faites que ce môme ne soit pas assis près de nous dans l'avion, merci".&lt;br /&gt;- Tu parles du morveux qui se cure le nez et court partout en braillant ?&lt;br /&gt;- Oui. Il a l'air bien énervé et je n'ai pas du tout envie qu'il me hurle dans les oreilles pendant une heure et demie.&lt;br /&gt;- Ca peut s'arranger...&lt;br /&gt;- Qu'est-ce que tu veux dire ?&lt;br /&gt;- Si tu veux, je m'en occupe.&lt;br /&gt;- Comment ça ?&lt;br /&gt;- T'inquiète, je vais te le calmer moi le nain.&lt;br /&gt;- Qu'est-ce que tu vas faire ?&lt;br /&gt;- T'occupe, je gère.&lt;br /&gt;- Non non, tu ne gères rien du tout et tu laisses ce gamin tranquille.&lt;br /&gt;- T'inquiète je t'ai dit, je m'en occupe.&lt;br /&gt;- J'ai dit NON !&lt;br /&gt;- Comme tu veux. C'est à toi de voir...&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Moi je m'en fous j'ai ton iPhone, je materai des vidéos de cul sur uporn.com, il me dérangera pas.&lt;br /&gt;- C'est interdit de se servir d'un téléphone portable pendant le vol.&lt;br /&gt;- Ben t'as qu'à me dénoncer à l'hôtesse. Je doute qu'elle te croie quand tu vas lui expliquer que ton sac ne respecte pas les consignes de sécurité, mais bon...&lt;br /&gt;- Pas besoin, il me suffit de te prendre le téléphone.&lt;br /&gt;- Tout de suite la répression. Qu'est-ce que t'es cul serré tout de même !&lt;br /&gt;- Je n'ai pas envie de m'écraser parce qu'un sac travaillé par des hormones adolescentes a décidé de se tripoter dans les compartiments à bagage.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Bon, on fait quoi pour le môme ?&lt;br /&gt;- Comment ça ?&lt;br /&gt;- On embarque dans 5 minutes. Alors c'est maintenant qu'il faut agir. Allez hop je laisse traîner ma sangle dans le passage.&lt;br /&gt;- Non... ET MERDE !&lt;br /&gt;- Ouïe !!! Oh putain il a dû se faire mal là. Chui trop fort !&lt;br /&gt;- &lt;i&gt;"Je suis désolé, c'est la sangle de mon sac qui traînait..."&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;- T'excuse pas, de toute façon ils comprennent rien à ce que tu dis c'est des suédois. Allez on bouge.&lt;br /&gt;- Non attends, je dois voir si le gamin va bien.&lt;br /&gt;- Pas la peine, j'ai déjà la réponse : il ne va pas bien, il vient de s'éclater les dents sur la poubelle. Allez viens, on se casse.&lt;br /&gt;- Arrête, les parents sont hystériques, il saigne le môme !&lt;br /&gt;- Justement on se casse ! Mais bouge bordel, reste pas là. Allez hop ! De toute façon on embarque là et c'est placement libre. Alors magne toi pour qu'on soit près de la porte !&lt;br /&gt;- T'es un monstre !!!&lt;br /&gt;- Nan, c'est lui le monstre. En plus je déteste les enfants, surtout les blondinets.&lt;br /&gt;- Mais t'es un grand malade !!!&lt;br /&gt;- Oh ça va, je viens de te sauver ton vol, tu devrais me remercier.&lt;br /&gt;- T'as fait tomber ce putain de gamin et il s'est pété les dents sur une poubelle !&lt;br /&gt;- Oui je dois avouer que je pensais pas scorer autant mais faut croire que je suis balèze.&lt;br /&gt;- Nan nan nan. Tu viens de blesser un enfant, tu vas assumer mon pote.&lt;br /&gt;- Assumer quoi chéri ? Tu vas expliquer aux parents que c'est pas ta faute ? Que t'as un vilain sac méchant qui déteste les chiards ? Bon courage !&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Allez viens je te dis, on se casse. De toute façon, ses dents elles sont pétées, elles vont pas réapparaître par magie parce qu'on reste là. Zou, on file !&lt;br /&gt;- J'hallucine. T'es le diable.&lt;br /&gt;- Ouais, c'est ça. Je suis le diable et je te fais faire des choses mauvaises. Brrr... En attendant, on est dans la queue pour embarquer et avec un peu de bol, on sera suffisamment proches de la porte pour sortir rapidos à Barcelone.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Il vient nous chercher ton mec à l'aéroport ?&lt;br /&gt;- Oui.&lt;br /&gt;- En bagnole ?&lt;br /&gt;- Non, en catamaran.&lt;br /&gt;- Ce que je t'aime quand tu laisses ton sens de l'humour s'exprimer... Bon ben ça c'est une bonne nouvelle. On va pas se taper un taxi avec de la musique de merde.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Souris.&lt;br /&gt;- Quoi ?&lt;br /&gt;- Souris.&lt;br /&gt;- Pourquoi tu veux que je souris ?&lt;br /&gt;- Parce qu'on part à Barcelone pour passer un bon week-end. C'est pas cool ça ?&lt;br /&gt;- Si c'est cool, mais on aurait pu éviter de commencer le week-end par un drame.&lt;br /&gt;- Y'a pas de drame, j'ai éliminé les désagréments. Dis merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il dit merci et monte dans l'avion.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-7109580386712809840?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/7109580386712809840/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=7109580386712809840&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/7109580386712809840'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/7109580386712809840'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/11/lhistoire-du-sac-qui-parlait-10.html' title='L&apos;HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... #10'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-2348707146660015697</id><published>2009-11-24T03:23:00.003+01:00</published><updated>2009-11-24T03:56:30.106+01:00</updated><title type='text'>L'HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... #9</title><content type='html'>- Franchement mais mets toi au Vélib !&lt;br /&gt;- Même pas en rêve.&lt;br /&gt;- Prends des taxis alors !!!&lt;br /&gt;- Et puis quoi encore ? Tu veux une limo et un chauffeur ?&lt;br /&gt;- Tu préfères t'entasser dans ce wagon qui pue ? Sérieux des fois je te comprends pas.&lt;br /&gt;- Chéri, on est en novembre et il fait un temps de merde. Alors pédaler dans la pollution sous la pluie, très peu pour moi. On refera du vélo dès qu'il refera soleil. Jusque là, c'est métro !&lt;br /&gt;- Super.&lt;br /&gt;- Vois les choses du bon côté, au moins c'est écologique. Quand on se préoccupe de l'environnement, faut être cohérent.&lt;br /&gt;- Mais moi perso je m'en branle de l'environnement ! Je suis fabriqué en plastique et j'ai aucun ami ours polaire.&lt;br /&gt;- Tu es un mécréant.&lt;br /&gt;- Peut-être, mais moi je profite ! Et tu ferais bien d'en faire autant.&lt;br /&gt;- Si tu veux dire par là que je devrais vivre sans me préoccuper de mes semblables, c'est que tu me connais mal.&lt;br /&gt;- Ah ouais ? Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ? Ben tiens, va te mettre à côté du grand con qui pue la sueur, y'a plus de place. Et puis comme ça on pourra aussi profiter du Poison de merde de la blonde liftée sur son strapontin.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Ben alors ? Vas-y qu'est-ce que t'attends ?&lt;br /&gt;- Non je ne vais pas aller me coller à côté d'un mec qui pue, non.&lt;br /&gt;- Aaahhh ben oui mon grand, je comprends. Mais lui aussi c'est un humain. C'est ton frère. T'as pas envie de le prendre dans tes bras et de lui dire que tu l'aimes, au grand con qui pue la sueur ?&lt;br /&gt;- Tu déformes tout.&lt;br /&gt;- Nan. Je rends les choses réelles.&lt;br /&gt;- Non tu déformes. Je ne t'ai jamais dit que j'aimais la Terre entière, j'ai juste dit que j'essayais d'agir en tenant compte des besoins de mon prochain.&lt;br /&gt;- Ben là les gens à ta droite, ils ont besoin d'être moins comprimés. Alors décale toi vers le grand con.&lt;br /&gt;- Même pas en rêve.&lt;br /&gt;- Tu m'étonnes ! Remarque sur ce coup là, je vais pas te reprocher d'avoir des grand principes que t'appliques pas. Il pue le chacal mort c'est un enfer !&lt;br /&gt;- Patience, il nous reste deux stations.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Et puis il me saoûle l'autre avec son rap de merde à fond sur son portable. MAIS ACHÈTE-TOI UN CASQUE CREVARD !!!&lt;br /&gt;- &lt;i&gt;"T'as dit quoi là ?"&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;- Moi ? Rien, j'ai rien dit.&lt;br /&gt;- "&lt;i&gt;Dégage bâtard !"&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Et toi tu dis rien.&lt;br /&gt;- Quoi ?&lt;br /&gt;- Il te traite de bâtard et toi tu fermes ta gueule.&lt;br /&gt;- Mais j'en ai rien à foutre qu'il me traite de bâtard. Je ne vais quand même pas risquer une baston avec une racaille du métro parce qu'il m'a traité de bâtard.&lt;br /&gt;- Ah ben c'est toi qui vois. Il nous pète les couilles AVEC SA MUSIQUE DE MERDE mais sois un paillason et écrase-toi si tu veux.&lt;br /&gt;- "&lt;i&gt;Quoi musique de merde ? T'as un problème toi ?"&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;- Mais nan j'ai pas de problème. Lâche-moi, je t'ai pas parlé.&lt;br /&gt;- "&lt;i&gt;Quoi tu m'as pas parlé, tu te fous de ma gueule en plus ?"&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;- Mais non je me fous pas de ta gueule. Je t'ai pas parlé, c'est tout.&lt;br /&gt;- "&lt;i&gt;Tsss. Allez vas-y, dégage."&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Ca te fait rire toi ?&lt;br /&gt;- Ah ben grave. Il m'entend le mec. Je raconte toutes les conneries que je veux, lui il m'entend, et il croit que c'est toi qui parle.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Là tu flippes.&lt;br /&gt;- Non mais à partir de maintenant, tu la boucles et tu te tiens à carreau. J'ai pas envie qu'on ait des ennuis.&lt;br /&gt;- Que TU aies des ennuis.&amp;nbsp;Parce que moi perso, je ne risque absolument rien.&lt;br /&gt;- Sauf qu'on me dépouille et que tu finisses dans une cité du 93.&lt;br /&gt;- Arrête, tu m'excites.&lt;br /&gt;- C'est ça. Fais le malin.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Nan sans déconner, c'est insupportable son rap de merde là.&lt;br /&gt;- Carrément.&lt;br /&gt;- Ben faut lui dire.&lt;br /&gt;- Du calme, dans deux stations on est arrivé.&lt;br /&gt;- Il manque plus que les roumains qui nous font les Gipsy Kings avec la sono sur batterie, et ce sera officiellement une journée de merde !&lt;br /&gt;- Arrête de dramatiser. On est dans le métro. OK c'est relou mais c'est pas dramatique. Il y a plein de gens qui font ça tout le temps et ils s'en accomodent très bien.&lt;br /&gt;- Ah oui ! Y'a qu'à regarder la tronche qu'ils font, ils ont clairement l'air de vivre un moment de pur bonheur !&lt;br /&gt;- Calme-toi. T'es un peu hystérique là.&lt;br /&gt;- Hystérique ??? Tu veux que je te montre ce que c'est d'être hystérique ???&lt;br /&gt;- NON ! Sorry, je retire, t'es pas hystérique ! Reste calme, je ne veux pas d'ennuis.&lt;br /&gt;- M'en fous. Moi je ne veux pas supporter ce rap de merde. J'ENCULE LES RAPPEURS !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fonce par les portes qui viennent de s'ouvrir sur le quai du métro Belleville et pique un sprint dans les couloirs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-2348707146660015697?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/2348707146660015697/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=2348707146660015697&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/2348707146660015697'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/2348707146660015697'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/11/lhistoire-du-sac-qui-parlait-9.html' title='L&apos;HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... #9'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-8097127598078276126</id><published>2009-11-23T01:26:00.002+01:00</published><updated>2009-11-23T01:30:31.194+01:00</updated><title type='text'>L'HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... #8</title><content type='html'>- Qu'est-ce qu'on cherche là ?&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Eh je te parle !&lt;br /&gt;- Quoi ?&lt;br /&gt;- Je te parle. Qu'est-ce qu'on cherche ?&lt;br /&gt;- Rien.&lt;br /&gt;- Ah bon.&amp;nbsp;Ca fait quatre fois qu'on fait le tour du Carrousel à fond de train mais on cherche rien.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- C'est pour un pari ?&lt;br /&gt;- Quoi ?&lt;br /&gt;- Non je dis : C'EST POUR UN PARI ?&lt;br /&gt;- Mais de quoi tu parles ?&lt;br /&gt;- La course dans les allées de Paris Photo. C'est parce que vous avez parié d'être les premiers humains à faire quatre fois le tour du Carrousel du Louvre en moins de 15 minutes un dimanche à 18h.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Non plus...&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Bon. Puisque c'est comme ça...&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Aie ! Putain qu'est-ce que t'as fait ? Tu pèses une tonne là !&lt;br /&gt;- J'ai attrapé un extincteur au passage.&lt;br /&gt;- Mais ça va pas ??? Repose ça tout de suite ! Qu'est-ce qui te prend ?&lt;br /&gt;- Ca fait dix minutes que j'essaie de te parler et tu m'écoutes pas. Là au moins, je t'ai stoppé net. Alors ? Pourquoi on court ?&lt;br /&gt;- Pose ça.&lt;br /&gt;- Pas tout de suite.&lt;br /&gt;- On court pour retrouver une photo de Massimo Vitali que Charlotte adore et qu'elle voudrait revoir. On ne sait plus sur quel stand elle est.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Là toi tu cherches une photo ?&lt;br /&gt;- Oui, une grande photo.&lt;br /&gt;- Mmm.&amp;nbsp;Je me demande. Comme ça hein... Est-ce que ça ne serait pas plus efficace si tu regardais effectivement les photos dans les stands ?&lt;br /&gt;- Qu'est-ce que tu veux dire ?&lt;br /&gt;- Ben Charlotte elle, elle est cherche effectivement sa photo. Mais toi tu cours droit devant toi en cherchant le mec au pantalon rouge dans les allées.&lt;br /&gt;- Bon tu me saoules, pose ça !&lt;br /&gt;- Je sais très bien ce que j'ai vu. T'as croisé le mec au pantalon rouge deux fois, et les deux fois vous vous êtes matés grave.&lt;br /&gt;- Non. Je cherche la photo de Charlotte.&lt;br /&gt;- Mais si tu retombais sur le mec au pantalon rouge, ça t'arrangerait bien.&lt;br /&gt;- Ouais ça serait cool. Bon, tu poses cet extincteur et on y va ?&lt;br /&gt;- T'es désespérant !&lt;br /&gt;- Pourquoi ?&lt;br /&gt;- Parce qu'il doit y avoir pas loin de deux milles personnes dans cette expo. Que t'as tellement le cul bordé de nouilles que tu défies toutes les probabilités en croisant DEUX FOIS le même mec qui te branche et qui te plaît. Et que toi, au lieu de lui parler la deuxième fois, - à la limite la première, je peux comprendre, il subsiste un doute - tu paries sur le fait qu'il y aura une troisième. "Jamais deux sans trois" comme on dit hein ?&lt;br /&gt;- Ben je suis timide, je suis timide, c'est comme ça.&lt;br /&gt;- T'es pas timide t'es con.&lt;br /&gt;- Va te faire foutre.&lt;br /&gt;- J'aimerais pouvoir t'en souhaiter autant, mais bon...&lt;br /&gt;- OK là tu vas trop loin. T'es gentil, mais tes jugements à la con, tu te les gardes. Et surtout tu t'avises jamais plus de me parler comme ça.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- "Là, j'ai touché un point sensible..."&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Pose cet extincteur s'il te plaît. Les gens nous regardent.&lt;br /&gt;- M'en fous.&lt;br /&gt;- Pas moi.&lt;br /&gt;- Arrête donc de te préoccuper de ce que pensent les gens, va.&lt;br /&gt;- Bon pose ce truc parce qu'on va y aller là.&lt;br /&gt;- T'abandonnes alors ?&lt;br /&gt;- Je n'abandonne rien du tout. Tu t'es fait un film tout seul.&lt;br /&gt;- Explique.&lt;br /&gt;- Tu me gaves. Oui j'ai croisé deux fois le mec au pantalon rouge, et oui je l'ai maté parce qu'il est super mignon.&lt;br /&gt;- Pardon. VOUS vous êtes matés. J'ai chopé un extincteur parce que je pends juste au dessus de ton cul et que j'avais peur de cramer !&lt;br /&gt;- Mais que t'es con ! Bref, donc OUI on s'est maté et NON je ne le cherche pas, il est super craquant mais il est gaulé comme une moitié d'allumette et il a vingt ans.&lt;br /&gt;- Et alors ?&lt;br /&gt;- Ben alors c'est super mignon mais c'est pas mon truc.&lt;br /&gt;- Et c'est quoi ton truc ?&lt;br /&gt;- Je sais pas mais c'est pas ça. Bon, pose ce putain d'extincteur.&lt;br /&gt;- Tu peux me jurer là tout de suite que tu n'en a pas eu envie même une seconde ?&lt;br /&gt;- Non ça ce serait mentir.&lt;br /&gt;- Ben alors ???&lt;br /&gt;- Ben alors je sais pas. Je ne vais quand même pas sortir avec un mec de vingt ans avec un pantalon rouge !&lt;br /&gt;- Mais qui te parle de sortir avec ???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il quitte Paris Photo et va boire des cosmos.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-8097127598078276126?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/8097127598078276126/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=8097127598078276126&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/8097127598078276126'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/8097127598078276126'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/11/lhistoire-du-sac-qui-parlait-8.html' title='L&apos;HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... #8'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-7445298273670415074</id><published>2009-11-16T22:01:00.001+01:00</published><updated>2009-11-19T18:57:04.071+01:00</updated><title type='text'>L'HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... #</title><content type='html'>- T'as vu on est au numéro 8.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;- Oui ça passe vite en fait.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Mmm.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- T'avais dit combien d'épisodes au début ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- J'avais dit 12.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Mmm.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Donc il n'en reste que quatre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Oui.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- C'est peu.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ce n'est pas forcément la quantité qui compte.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- C'est ça ouais, tu m'en diras tant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Non c'est vrai. Il vaut mieux qu'on fasse encore quatre bons épisodes que vingt mauvais.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ce qui serait vraiment mieux, c'est d'en faire vingt bons. Enfin, vingt ou plus hein !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Oui vu comme ça...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ben quoi ? T'en as marre qu'on se parle ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Non pas du tout. Mais je ne sais pas si on aura autant de choses que ça à se dire. L'avantage de se fixer une limite, c'est que ça nous oblige à faire des choix dans les sujets et à ne pas tourner en rond, tu ne crois pas ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ce que je crois, c'est que tu aimes bien parler avec moi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- C'est vrai.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Alors pourquoi t'arrêterais ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Pour pouvoir passer à autre chose, écrire une autre histoire. Je m'ennuie vite tu sais.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Tu t'ennuies avec moi ???&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Non ce n'est pas ce que je voulais dire. Mais j'aime le changement. J'ai besoin de faire de nouveaux projets.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Je sais, je commence à te connaître.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Je peux te poser une question ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Vas-y.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Tu t'es déjà demandé pourquoi tu avais besoin de changer tout le temps ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Pas vraiment. C'est dans ma nature je crois.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Non.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Explique-moi puisque tu as l'air d'avoir un avis sur la question.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Exact. Moi je crois que tu changes tout le temps d'envie et de projets parce que tu abandonnes trop vite.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Précise.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Et bien quand tu désires une chose, tu te lances à fond et tu donnes tout ce que tu peux dès le début. Du coup, tu t'attends à ce que le résultat soit à la hauteur de l'énergie que tu investis, à ce que tout fonctionne tout de suite comme tu le souhaites.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Continue.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Mais comme les choses ne sont pas aussi simples que ça, tu te retrouves très vite confronté à des difficultés que tu n'avais pas prévues. Ou tout simplement au fait que parfois, les choses prennent du temps. Alors tu t'impatientes...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Mmm.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Tu t'énerves et tu réagis comme un enfant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- N'exagère pas quand même !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Je n'exagère pas. Comme les enfants, tu ne supportes pas la frustration. Dès que tu te sens impuissant à obtenir ce que tu veux, tu envoies tout balader.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Je t'ai vexé ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Non, je me demande où tu es allé chercher tout ça.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- J'écoute.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Quoi ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Quand tu vas chez Lisa, j'écoute ce que vous dîtes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Tu ne devrais pas, c'est secret ce qu'on se dit elle et moi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Comme si j'avais le choix ! Je suis là posé dans l'entrée avec son chat qui me renifle le cul sous toutes les coutures. Si tu crois que ça m'amuse ! En plus y'a pas de réseau 3G dans son immeuble de bourge. Faut bien que je m'occupe.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- T'es fâché ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Non.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Tant mieux. Parce qu'en fait c'est grâce à ça que je te connais aussi bien.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Si tu le dis.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Quoi ? C'est pas vrai ce que je t'ai dit ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Disons que ça mérite réflexion.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Un peu mon neveu ! Si tu décidais que ce que tu veux est plus important que tout le reste... Si tu arrêtais de penser que tu ne peux pas y arriver, tu verrais que ce que tu prends pour des difficultés insurmontables ne sont en fait que des contre-temps.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Tu n'as pas envie d'essayer ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Quoi ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- De te battre pour les choses auxquelles tu tiens. Pour les gens que tu aimes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Tu parles de toi là ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Entre autres. Mais pas que.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ah OK ! Tout ça pour me convaincre de continuer à écrire nos histoires.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ne sois pas injuste. Tout ça parce qu'elle a raison ta copine là. Tu es une bonne personne et tu mérites d'avoir ce que tu veux.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- La vie n'a rien à voir avec ce qu'on mérite ou pas.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Alors disons que tu peux obtenir ce que tu veux, si tu fais ce qu'il faut pour.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Et qu'est-ce qu'il faut que je fasse ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ben tu pourrais commencer par le dire, ce que tu veux. Ca t'éviterait d'être déçu parce que les gens ne le devinent pas.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Je vais y réfléchir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Pas de souci, prends ton temps.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Mais bon on est d'accord, ce numéro 8 il ne compte pas.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Comment ça ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ben c'est pas un VRAI numéro 8 là. Donc ça compte pas.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- OK.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il enregistre un épisode sans numéro et le publie.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-7445298273670415074?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/7445298273670415074/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=7445298273670415074&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/7445298273670415074'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/7445298273670415074'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/11/lhistoire-du-sac-qui-parlait-pas8.html' title='L&apos;HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... #'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-8815769366121060424</id><published>2009-11-13T00:39:00.000+01:00</published><updated>2009-11-13T00:39:19.490+01:00</updated><title type='text'>L'HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... À UN MUR</title><content type='html'>- Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel ???&lt;br /&gt;- Ca y est ! J'étais sûr que t'allais gueuler...&lt;br /&gt;- Tu peux m'expliquer pourquoi tu as vidé la moitié de mon armoire par terre ?&lt;br /&gt;- Je joue.&lt;br /&gt;- Ouais ben t'es mignon mais tu ne joues pas avec mes fringues. Putain, mes chemises repassées ! T'es chiant !&lt;br /&gt;- Oh ça vaaa... C'est que des chemises, tu vas pas en faire un drame.&lt;br /&gt;- C'est sûr, c'est pas toi qui repasses ducon.&lt;br /&gt;- Tout de suite les insultes. C'est tellement typique de l'arrogance capitaliste.&lt;br /&gt;- Mais c'est typique de rien du tout. Tu vas me ranger ce bordel fissa et remettre mes chemises correctement sur des cintres.&lt;br /&gt;- Nan. Je suis en résistance.&lt;br /&gt;- Tu joues à la résistance ?&lt;br /&gt;- Nan. Je joue au mur de Berlin.&lt;br /&gt;- Quoi ???&lt;br /&gt;- Regarde, j'ai empilé tes chaussettes pour faire une ligne de démarcation entre nos deux moitiés de chambre.&lt;br /&gt;- Là tu mélanges un peu le vocabulaire historique et en plus, tu n'as pas de moitié de chambre, ici c'est MA chambre à 100%.&lt;br /&gt;- Plus maintenant. J'ai annexé la moitié côté fenêtre où je compte instaurer un état égalitaire fondé sur le partage du travail et des richesses entre tous les sacs. Toi tu peux continuer à exercer ta tyrannie de l'argent et du profit sur la moitié côté porte.&lt;br /&gt;- C'est toi qui va la prendre la porte, ça va pas traîner.&lt;br /&gt;- JAMAIS ! Hasta la victoria siempre ! Patria o muerte ! No pasaran !&lt;br /&gt;- Mais ça va pas bien chez toi. T'as fumé ou quoi ?&lt;br /&gt;- Ah non, ça c'est réservé aux élites capitalistes comme toi qui éprouvent le besoin de fuir la société monstrueuse qu'elles ont créée dans des paradis artificiels. De mon côté, on trouve le bonheur dans l'action collective et une saine pratique physique.&lt;br /&gt;- OK, je vois. Ma solution hydroalcoolique s'est ouverte dans ta poche latérale et t'es bourré.&lt;br /&gt;- Tu me fais rire. T'es tellement sûr d'avoir raison que tu ne peux pas envisager un instant que je sois sérieux. Faut absolument que tu trouves une explication qui me diminue. Tellement symptomatique de votre peur de vivre dans un monde différent.&lt;br /&gt;- Tu dis "votre" alors que je suis tout seul. Si tu vois plusieurs personnes dans cette pièce, c'est que t'es bourré.&lt;br /&gt;- Mais oui mon grand, accroche-toi à tes certitudes si ça te rassure.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Nan sans déconner, on arrête deux secondes là. Tu m'as foutu le wild dans la chambre et il est 23h30. Je bosse demain, donc on range et tu joueras ce week-end si tu veux.&lt;br /&gt;- Ecoute-toi parler ! T'es en train de stresser pour trois paires de chaussettes par terre parce que tu "dois bosser demain". T'es un esclave mon pote. Allez ! Libère-toi de tes chaînes ! Laisse tomber ton monde de compétition ! Enjambe les chaussettes et vient nous rejoindre !&lt;br /&gt;- Qui ça nous ?&lt;br /&gt;- Nous, les sacs libres.&lt;br /&gt;- Ah ouais mais là tu fais un GROS contresens historique. Parce que "mon pote", les gens qui vivaient à l'est du mur de Berlin n'étaient pas ce qu'on pourrait définir comme "libres" tu vois ? On peut même dire qu'ils vivaient en prison en fait.&lt;br /&gt;- Qu'est-ce que t'en sais ?&lt;br /&gt;- J'en sais que j'ai vécu toute mon enfance dans un monde qui était séparé en deux, avec du côté fenêtre des gens parfois prêts à mourir pour rejoindre le côté porte. Et que lorsque ce mur est tombé, j'avais dix-huit ans. Et que je me souviens d'avoir pleuré en regardant le journal télévisé avec ma mère ce soir là, tant ce miracle incroyable signifiait la fin d'une oppression et de la peur.&amp;nbsp;Toi, tu n'étais même pas encore une idée de dessin sur la planche d'un designer chinois. Alors ne joues pas avec une histoire que tu ne connais pas.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Mais je la connais. Toi tu as vécu ça à la télé, mais moi j'y étais figure-toi !&lt;br /&gt;- Ben voyons. Décidément c'est une épidémie.&lt;br /&gt;- Oui j'y étais !&lt;br /&gt;- Tu n'existais pas en 89, arrête ton délire c'est juste naze là.&lt;br /&gt;- Et ben me crois pas si tu veux, mais j'y étais et tout le monde le sait.&lt;br /&gt;- Tu me fatigues.&lt;br /&gt;- C'est partout à la télé, dans la presse, sur internet... T'as pas vu ???&lt;br /&gt;- J'ai pas vu quoi bordel ?&lt;br /&gt;- Sac Cosy était à Berlin le 9 novembre 1989.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;Note de l'auteur : oui celle-ci est vaseuse et même très. Mais j'ai pas mieux là tout de suite et elle me fait rire quand même.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Bon. On fait quoi maintenant Monsieur le Héro du mur ?&lt;br /&gt;- On le pète et on fait un câlin !&lt;br /&gt;- J'achète ! Tu rangeras quand même mes chaussettes et mes chemises demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils se couchent et font un câlin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-8815769366121060424?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/8815769366121060424/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=8815769366121060424&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/8815769366121060424'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/8815769366121060424'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/11/lhistoire-du-sac-qui-parlait-un-mur.html' title='L&apos;HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... À UN MUR'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-7293462535116184282</id><published>2009-10-25T04:10:00.002+01:00</published><updated>2009-10-25T04:13:32.037+01:00</updated><title type='text'>L'HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... #6</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- C'est toi qui ricanes comme ça depuis tout à l'heure ?&lt;br /&gt;- Ouais.&lt;br /&gt;- Je ne sais pas ce qui te fait rire, mais ça a l'air drôle.&lt;br /&gt;- J'adore ton expo, c'est super marrant !&lt;br /&gt;- C'est pas une expo, c'est la Fiac.&lt;br /&gt;- "C'est la Fiac"... Tu dis ça comme si c'était le retour de Mickael Jackson avec un nouveau nez. Détends-toi. N'empêche, c'est super rigolo.&lt;br /&gt;- A priori, c'est pas fait pour être rigolo. C'est une foire de premier plan au niveau international sur le marché de l'art contemporain tu sais ?&lt;br /&gt;- Nan je sais pas, et pis je m'en fous t'imagines même pas comment.&lt;br /&gt;- Tu t'intéresses à rien.&lt;br /&gt;- Ah si si, je m'intéresse à mort. Les pompes sont mortelles !&lt;br /&gt;- Qu'est-ce que tu racontes ?&lt;br /&gt;- Mate les pompes des gens, c'est à mourir de rire.&lt;br /&gt;- Je t'emmène dans une foire d'art contemporain à 28 euros l'entrée, et toi ce qui t'intéresse ce sont les chaussures des gens... Tu me navres.&lt;br /&gt;- D'abord, t'as pas payé l'entrée pour moi que je sache. Ensuite, je profite à mon niveau.&lt;br /&gt;- Ton niveau est nul.&lt;br /&gt;- Non mais rassure-toi. Dès qu'ils commenceront à accrocher des trucs au ras du sol, je partagerai ta passion pour les croûtes !&amp;nbsp;Mais vu que pour le moment t'as allongé ma sangle au maximum et que tu me portes à la cheville, je mate à mon niveau. Et mon niveau, c'est les pompes.&lt;br /&gt;- Tu sais que t'es vraiment con quand tu veux ? Il te suffisait de me demander de te remonter plus haut.&lt;br /&gt;- Nan surtout change rien ! Moi je m'éclate à mort dans ton expo à la con !&lt;br /&gt;- Je ne vois pas ce qu'il y a de si drôle à regarder les chaussures des gens.&lt;br /&gt;- Tu peux pas comprendre, t'es beaucoup trop grand.&lt;br /&gt;- OK, explique moi.&lt;br /&gt;- Bon par exemple : est-ce que t'as remarqué les pompes vintage ?&lt;br /&gt;- ???&lt;br /&gt;- Non t'as pas remarqué. Je t'explique. Chaque fois que tu t'arrêtes pour parler à un mec d'une galerie, il a les mêmes pompes en cuir vintage qui moulent le pied.&lt;br /&gt;- Pardon ???&lt;br /&gt;- Les mecs, dans toutes les&amp;nbsp;galeries, ils ont les mêmes pompes.&lt;br /&gt;- Mais qu'est-ce que tu veux que ça me foute ? Je me tape grave des pompes que portent les mecs des galeries de la Fiac.&lt;br /&gt;- Aaahhh mais tu as tort. Ca en dit long.&lt;br /&gt;- Ca en dit long sur quoi ? T'es en train de juger la Fiac sur les pompes des gens, c'est ridicule !&lt;br /&gt;- N'empêche qu'ils ont tous les mêmes pompes.&lt;br /&gt;- Et so what ?&lt;br /&gt;- Ben pour des gens qui se targuent d'appartenir à une élite intellectuelle, je les trouve très conformistes.&lt;br /&gt;- Je crois rêver. Si on avait besoin de ton avis sur le monde de l'art contemporain, on te l'aurait demandé. Mais comme tu n'y connais rien, tu ferais mieux de fermer ta gueule.&lt;br /&gt;- C'est vrai, je n'y connais rien. Mais tu peux te la jouer autant que tu veux avec ton monde de l'art contemporain, n'empêche qu'ils ont tous les mêmes pompes et pis c'est tout !&lt;br /&gt;- Et quand bien même ce serait vrai, qu'est-ce que tu cherches à démontrer ?&lt;br /&gt;- Oh rien de bien important... Je me disais juste que pour des gens qui prétendent avoir la capacité d'identifier les artistes émergents, ils manquent cruellement d'imagination dans le choix de leurs pompes.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Tiens regarde la meuf là, elle a des bas avec un motif Joconde sur des Blahnik édition limitée. Tu vas pas me dire que c'est conformiste ça ?&lt;br /&gt;- Ben si. Je vais te le dire. Cette meuf, je l'ai vue à la Frieze et elle avait les mêmes bas et les mêmes pompes. C'est sa panoplie "Art Fair".&lt;br /&gt;- Tu me déprimes.&lt;br /&gt;- Naaaaannn, te mine pas. Toi t'es à part. Y'a personne qui sera venu à la Fiac avec des chaussettes de foot vertes.&lt;br /&gt;- Je t'emmerde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il remonte l'ourlet de son jean et parade.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-7293462535116184282?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/7293462535116184282/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=7293462535116184282&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/7293462535116184282'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/7293462535116184282'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/10/lhistoire-du-sac-qui-parlait-6.html' title='L&apos;HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... #6'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-772904550906311953</id><published>2009-10-18T02:37:00.008+02:00</published><updated>2009-10-18T03:00:52.294+02:00</updated><title type='text'>UN SAMEDI À FOND DE CALLE</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StpgZXum53I/AAAAAAAAAV0/R8vEV2XW_BY/s1600-h/IMG_2888.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StpgZXum53I/AAAAAAAAAV0/R8vEV2XW_BY/s320/IMG_2888.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Dans l'East End, la Whitechapel Gallery accueille une rétrospective de la française Sophie Calle. Sous le titre général Talking to Strangers, l'exposition rassemble différents travaux réalisés depuis les années 80, dont Prenez Soin de Vous, véritable OVNI créatif, présenté à la BNF à Paris en 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sophie Calle a confié à 107 femmes un email de rupture qu'elle a reçu, en leur demandant de l'interpréter et de le commenter en fonction de leurs compétences professionnelles. Elles sont institutrice, musicienne, commissaire, philosophe, adolescente, ballerine, médecin, criminologiste, traductrice en sms (il faut croire que ça existe), actrice... Connues (on reconnaît entre autres Yolande Moreau et Elsa Zylberstein), ou moins connues. Chacune livre sa réflexion, son analyse, ou une simple pensée. Sophie Calle les photographie ou les filme, puis associe images et textes.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/Stpg3WAwKgI/AAAAAAAAAV8/oQ2PyUWVij0/s1600-h/6.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/Stpg3WAwKgI/AAAAAAAAAV8/oQ2PyUWVij0/s320/6.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Dans la galerie, la voix de Jeanne Moreau s'élève. Elle lit cette lettre (électronique) de rupture et cherche à imaginer le personnage de l'homme derrière les mots et les tournures. Il écrit : "Une discussion franche et directe aurait été préférable." Elle commente : "Pourquoi renoncer à ce qui aurait été préférable ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tout est parfois grinçant, souvent très drôle, résolument poétique. Le temps file sans qu'on s'en aperçoive tant est agréable la compagnie de ces femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StplAkVbRjI/AAAAAAAAAWU/tVqLOFy2w-4/s1600-h/Monique.JPG.jpeg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StplAkVbRjI/AAAAAAAAAWU/tVqLOFy2w-4/s320/Monique.JPG.jpeg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;A l'étage, cinq toiles avec le mot Souci écrit sur fond uni. Elles habillent une grande antichambre. Dans la toute petite pièce attenante est diffusée une vidéo en plan fixe, celle d'une vieille dame sur son lit de mort. Elle s'appelait Monique. Des mains arrangent le drap, replacent une fleur. Une intense paix émane de ce film.&lt;br /&gt;Sur le mur, un texte en lettres lumineuses raconte avec humour et affection les derniers jours passés par Monique et Sophie Calle à Cabourg, "parce qu'elle voulait voir la mer une dernière fois."&lt;br /&gt;Pendant ces quelques jours, Monique se fait belle, choisit sa robe, écrit son épitaphe : "Je m'ennuie déjà."&lt;br /&gt;Sophie Calle raconte : "Elle ne voulait pas mourir. Elle a remarqué que c'était la première fois de sa vie et qu'elle n'était pas impatiente."&lt;br /&gt;Souci, c'est le dernier mot prononcé par Monique lorsqu'elle a dit : "Ne vous faites pas de souci."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus loin, autre histoire, autre OVNI :&lt;br /&gt;En juin 1999, Sophie Calle reçoit une lettre de Californie. Un homme de 27 ans lui écrit qu'il vient d'être quitté et voudrait partager son lit, le temps de se remettre de cette rupture.&lt;br /&gt;L'artiste lui envoie son sommier, son matelas, ses oreillers, et les draps dans lesquels elle a dormi. L'homme en accuse réception le 4 août et promet de les lui rendre sitôt qu'il ira mieux. Sophie Calle photographie le déménagement des meubles, qu'elle récupèrera en février 2000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sophie Calle demande un jour à la voyante Maud Kristen de lui tirer les cartes et de lui dire ce qu'elle doit faire désormais. Ne voulant pas que l'artiste abdique la responsabilité de sa vie, la voyante refuse d'abord. Puis elle finit par accepter ce qu'elle voit comme un jeu artistique. Elle tirera les cartes et dira à Sophie ce qu'elle doit faire. Celle-ci le fera et devra le raconter en images et en mots.&lt;br /&gt;Le projet est lancé et Sophie Calle prend un train pour Berck, à la rencontre de son destin...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin de cette histoire, et de toutes les autres racontées par Sophie Calle, c'est comme la fin d'un bon film. Ca ne se raconte pas, ça se conseille.&lt;br /&gt;Et s'il vous faut une dernière bonne raison d'y aller, je vous dirai que la Whitechapel Gallery est un endroit où l'on se sent bien, où tout est doux et le temps suspendu. Je vous recommande le petit café à l'entresol, qui propose une sélection de brownies, cookies et cup cakes pour accompagner votre cappuccino du goûter... Une tuerie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Talking to Others&lt;br /&gt;Sophie Calle&lt;br /&gt;Whitechapel Gallery, London&lt;br /&gt;Jusqu'au 3 janvier 2010&lt;br /&gt;www.whitechapelgallery.org&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-772904550906311953?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/772904550906311953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=772904550906311953&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/772904550906311953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/772904550906311953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/10/un-samedi-fond-de-calle.html' title='UN SAMEDI À FOND DE CALLE'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StpgZXum53I/AAAAAAAAAV0/R8vEV2XW_BY/s72-c/IMG_2888.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-1213517062498158608</id><published>2009-10-17T02:39:00.010+02:00</published><updated>2009-10-17T03:07:18.316+02:00</updated><title type='text'>LE JOUR OÙ J'AI ÉCONOMISÉ UN MILLION D'EUROS</title><content type='html'>Ca grouille à l'entrée de Regent's Park pour l'ouverture de la Frieze. Galeristes, collectionneurs, journalistes, étudiants, amateurs et coureurs d'expos, tout le monde a enfilé sa panoplie branchée pour l'occasion.&lt;br /&gt;Moi, j'ai mis mes chaussettes de foot vertes et mon blouson à carreaux 80's.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je passe sous l'arche en bois qui porte l'énorme titre FRIEZE ART FAIR.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première impression : l'abondance. De crêtes : ici, les agents de sécurité ont tous une coupe à la Tony &amp;amp; Guy. Pas de doute, je suis bien à Londres.&lt;br /&gt;De gens, partout. De galeries, alignées à perte de vue sur trois allées. De bouquins, dans une librairie d'art qui me fait déjà de l'oeil.&lt;br /&gt;Méthodique - j'ai décidé que je verrai tout - je sors mon plan pour tracer un itinéraire infaillible.&lt;br /&gt;C'est parti !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Frieze, ce sont les plus grandes galeries du monde qui viennent exposer leurs artistes. Certaines ont sorti la grosse artillerie : Xavier Veilhan, Damien Hirst, Louise Bourgeois, Anish Kapoor, Gilbert &amp;amp; George... Je croise même quelques Picasso.&lt;br /&gt;D'autres se la jouent minimalistes, comme cette galerie new-yorkaise qui n'expose qu'une toile de 20 par 40 centimètres dans un vaste stand blanc immaculé. Un choix conceptuel, peut-être. Cher c'est sûr, vu ce que doit coûter le mètre carré à Frieze.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkV2b0DlEI/AAAAAAAAAUk/8pL5FdKYSbY/s1600-h/IMG_2571.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkV2b0DlEI/AAAAAAAAAUk/8pL5FdKYSbY/s320/IMG_2571.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Au milieu de tout ça, je tombe en arrêt devant des artistes que je ne connais pas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkV_dxb45I/AAAAAAAAAUs/ivh77TolH6I/s1600-h/IMG_2610.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkV_dxb45I/AAAAAAAAAUs/ivh77TolH6I/s320/IMG_2610.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;D'abord Martin Eder, artiste allemand dont les grands portraits de filles à moitié nues créent un espace porno chic assez spectaculaire. J'aime beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkWIv_GzfI/AAAAAAAAAU0/1MsJGQbVY0k/s1600-h/IMG_2496.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkWIv_GzfI/AAAAAAAAAU0/1MsJGQbVY0k/s320/IMG_2496.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Tomoko Nagai et son univers enfantin à la limite du manga qui s'exprime dans des dessins, des toiles et des boîtes contenant de mini décors comme des maisons de poupée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ida Applebroog et une Mona Lisa comme faite de nuages qui me fascine et dégage une tristesse infinie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkWPGCAssI/AAAAAAAAAU8/jZjcHhtwnuM/s1600-h/IMG_2491.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkWPGCAssI/AAAAAAAAAU8/jZjcHhtwnuM/s320/IMG_2491.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkXOfEUprI/AAAAAAAAAVs/Jhp6LDgIVLU/s1600-h/IMG_2647.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkXOfEUprI/AAAAAAAAAVs/Jhp6LDgIVLU/s320/IMG_2647.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Andres Serrano dont la galerie Yvon Lambert expose trois photos qui me rappellent Jean-Christian Bourcart, vu cet été à Arles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkWT_9M12I/AAAAAAAAAVE/GJL756AEBLM/s1600-h/IMG_2494.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkWT_9M12I/AAAAAAAAAVE/GJL756AEBLM/s320/IMG_2494.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Plus gai, Mike Nelson transforme des casquettes colorées. Il leur colle des moustaches et des cornes pour en faire des trophées de chasse. Je ris beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkWZPnnMkI/AAAAAAAAAVM/wtfV2L74jUM/s1600-h/IMG_2513.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkWZPnnMkI/AAAAAAAAAVM/wtfV2L74jUM/s320/IMG_2513.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Andro Wekua colorise des photos et leur donne des reflets métalliques. J'adore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkWf-pQK7I/AAAAAAAAAVU/qNx6hbS5XBs/s1600-h/IMG_2582.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkWf-pQK7I/AAAAAAAAAVU/qNx6hbS5XBs/s320/IMG_2582.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Et mon coup de coeur : Fahrad Moshiri, artiste iranien qui crée des oeuvres à double lecture. De loin, ce sont des dessins enfantins de canard, chat, tigre... Presque décevant tant c'est simple.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkWlxsWXFI/AAAAAAAAAVc/Vn27jBLQapU/s1600-h/IMG_2581.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkWlxsWXFI/AAAAAAAAAVc/Vn27jBLQapU/s320/IMG_2581.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;De prêt, on prend la mesure du travail incroyable qu'il réalise. Les toiles sont recouvertes d'une juxtaposition de petits volumes qu'il réalise avec des poches à pâtisserie, puis qu'il peint pour composer l'image finale. C'est sublime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bien plus qu'une exposition, Frieze Art Fair est un marché. Au fil de ma ballade, je capte des bribes de conversation surréalistes entre galeristes et collectionneurs. Les chiffres sont impressionnants, on parle d'acheter une toile aussi naturellement que s'il s'agissait d'une lampe Ikea. Tout cela me tourne un peu la tête et je suis pris moi aussi d'une furieuse envie de shopping.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkWyxFNidI/AAAAAAAAAVk/Cm-Szva-IPU/s1600-h/IMG_2502.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkWyxFNidI/AAAAAAAAAVk/Cm-Szva-IPU/s400/IMG_2502.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Je sais, c'est pas raisonnable mais je ne peux pas m'empêcher de jouer avec cette idée. Combien j'aurais dépensé si je le pouvais ? 100 000 ? 200 000 ? 1 million d'euros ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tiens d'ailleurs ça me fait penser à une anecdote. Southbank aujourd'hui, rétrospective Ed Ruscha, j'entends deux françaises discuter devant une toile :&lt;br /&gt;"- Ca, c'est au moins 300 000...&lt;br /&gt;- Ah ouais c'est beau !"&lt;br /&gt;No comment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais revenons à Frieze. Oui l'art c'est cher mais ce n'est pas sa principale qualité.&lt;br /&gt;Alors comme j'ai finalement consommé autant que je le pouvais, avant de partir je passe vite fait au comptoir éphémère ouvert par Gail's directement dans la foire. Je prends une salade de petits-pois et graines aux oignons et un brownie aux noix de pécan, entières les noix. Ca aussi c'est de l'art.&lt;br /&gt;Sur le chemin du retour, je m'arrête pour boire une bière à la terrasse d'un pub, histoire d'entendre des gens normaux et de revenir à la réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain, je repars dans le monde de l'art.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-1213517062498158608?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/1213517062498158608/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=1213517062498158608&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1213517062498158608'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1213517062498158608'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/10/frieze-day-1.html' title='LE JOUR OÙ J&apos;AI ÉCONOMISÉ UN MILLION D&apos;EUROS'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/StkV2b0DlEI/AAAAAAAAAUk/8pL5FdKYSbY/s72-c/IMG_2571.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-352250831843063717</id><published>2009-10-16T15:33:00.001+02:00</published><updated>2009-10-16T15:37:20.392+02:00</updated><title type='text'>LA BLONDE ET LES TROUS</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SthxVaws9FI/AAAAAAAAAS8/IbYoi0N9__U/s1600-h/IMG_2677.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SthxVaws9FI/AAAAAAAAAS8/IbYoi0N9__U/s320/IMG_2677.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;"Je ne suis pas sûre..." dit une femme blonde à côté de moi, avec l'air grave de ceux qui ne disent que des chose très importantes.&lt;br /&gt;Elles sont deux. Françaises, la cinquantaine chic rive gauche, trench noir et talons plats. Pour visiter l'expo que la Royal Academy consacre à Anish Kapoor, elles n'ont lâché ni leur sac fourre-tout en cuir Lanvin, ni leur blackberry. Trop pressées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je ne suis pas sûre..." dit-elle donc en regardant cette installation fragile et spectaculaire. Une oeuvre qui est là maintenant, en train de se transformer sous nos yeux, et qui n'existera plus jamais ensuite. Un miracle tellement ralenti qu'on ne le voit pas si on ne prend pas le temps de vraiment regarder.&lt;br /&gt;Un énorme bloc de cire rouge se déplace lentement sur des rails, posés en enfilade à travers cinq galeries. En passant d'une pièce à l'autre, le bloc est arasé, gratté, moulé par la forme des arches en marbre qu'il traverse en laissant de grandes traces sur les murs et un tas de copeaux au sol. L'odeur de cire est forte et poisseuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi non plus je ne suis pas sûr... Pas sûr d'avoir envie d'entendre ton avis la blonde. D'autant que tu l'adressais essentiellement à toi-même, tellement fascinée que tu es par ta propre suffisance.&lt;br /&gt;Vois-tu, je ne suis même pas sûr d'avoir envie que tu sois là dans cette pièce en même temps que moi. Je crois que tu déranges ma contemplation. Tu m'empêches de voyager et de me perdre dans les oeuvres. Un nom me vient à l'esprit : "sculpteur de trous". Chez Anish Kapoor, il y a toujours un creu, une fissure, un reflet, une brèche dans laquelle on a envie de se glisser ou au moins de jeter un oeil.&lt;br /&gt;Moi je suis curieux la blonde, mais je suis lent. Ce matin, je vais rester des heures à jouer avec mon reflet dans les miroirs déformant, à imaginer des micro-mondes dans les interstices des constructions en boudins de ciment, à tourner autour des sculptures en pigments pour trouver l'exacte position où naît l'illusion d'optique, à fixer une bosse jusqu'à ce que ma vue se brouille et qu'elle devienne un creu.&lt;br /&gt;J'ai le temps. J'attends patiemment l'heure ou un employé du musée vient charger le canon à air comprimé qui va envoyer un obus de cire s'écraser contre un mur. "So insane" dit une jeune fille morte de rire à mes côtés.&lt;br /&gt;C'est ce qu'il produit comme effet Anish Kapoor. Il fait appel à nos émotions et à nos pulsions les plus primitives, les plus animales, pour nous ramener à l'enfance. Pas une enfance policée en rose et bleu. Non. L'enfance instinctive, celle des premiers âges de la vie. Quand on patauge, quand on malaxe, quand on tripote et qu'on éclabousse, quand ça coule et que ça bave.&lt;br /&gt;Alors on aime ou on n'aime pas, mais on sait. Au pire on aime sans oser le dire mais ça aussi on le sait. En aucun cas on n'est "pas sûr", la blonde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi en tout cas, je suis certain d'une chose. J'ai adoré cette expo et je vous la conseille vivement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SthxgDDEq4I/AAAAAAAAATE/QfECwT9zDE8/s1600-h/IMG_2681.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SthxgDDEq4I/AAAAAAAAATE/QfECwT9zDE8/s320/IMG_2681.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Anish Kapoor&lt;br /&gt;Jusqu'au 11 décembre 2009&lt;br /&gt;Royal Academy of Arts, Londres&lt;br /&gt;www.royalacademy.org.uk&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-352250831843063717?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/352250831843063717/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=352250831843063717&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/352250831843063717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/352250831843063717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/10/la-blonde-et-les-trous.html' title='LA BLONDE ET LES TROUS'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SthxVaws9FI/AAAAAAAAAS8/IbYoi0N9__U/s72-c/IMG_2677.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-1429150170775113953</id><published>2009-10-11T20:37:00.002+02:00</published><updated>2009-10-11T20:37:43.231+02:00</updated><title type='text'>NO MERCY</title><content type='html'>Please, please, please, please, please, please, please, please, please...&lt;br /&gt;No.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-1429150170775113953?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/1429150170775113953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=1429150170775113953&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1429150170775113953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1429150170775113953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/10/no-mercy.html' title='NO MERCY'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-5941285153183312739</id><published>2009-10-11T18:56:00.001+02:00</published><updated>2009-10-11T18:56:46.780+02:00</updated><title type='text'>UN DIMANCHE À BARNA...</title><content type='html'>... j'ai rencontré Miro. Il m'a dit "Aidez-moi s'il vous plaît, je cherche mon expo".&lt;br /&gt;J'ai pris son bras et nous avons marché. Miro n'y voyait goutte mais il coulait des jours heureux. Comme je le tenais, j'en ai profité pour lui parler couleurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-5941285153183312739?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/5941285153183312739/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=5941285153183312739&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/5941285153183312739'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/5941285153183312739'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/10/un-dimanche-barna.html' title='UN DIMANCHE À BARNA...'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-2474442104157788768</id><published>2009-10-11T18:24:00.000+02:00</published><updated>2009-10-11T18:24:24.069+02:00</updated><title type='text'>COUP DE FEU</title><content type='html'>Une clope dit à un briquet : "Tu m'allumes ?"&lt;br /&gt;Ce faisant elle l'enflamme et lui ne veut pas qu'elle se fasse fumer derrière les cyprès.&lt;br /&gt;Alors il s'échauffe et me brûle les doigts.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-2474442104157788768?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/2474442104157788768/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=2474442104157788768&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/2474442104157788768'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/2474442104157788768'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/10/coup-de-feu.html' title='COUP DE FEU'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-3237356216653473014</id><published>2009-10-11T18:07:00.001+02:00</published><updated>2009-10-11T18:08:45.640+02:00</updated><title type='text'>VENI, VIDI AND SO ON</title><content type='html'>J'ai dansé toutes les nuits&lt;br /&gt;J'ai bu tous les verres&lt;br /&gt;J'ai tout pris&lt;br /&gt;J'ai ri&lt;br /&gt;J'ai pas réussi&lt;br /&gt;J'ai recommencé&lt;br /&gt;J'ai eu plein d'amis&lt;br /&gt;Je me suis levé&lt;br /&gt;J'ai travaillé&lt;br /&gt;Je n'ai pas aimé&lt;br /&gt;Nous avons grandi&lt;br /&gt;Je pourrai encore&lt;br /&gt;Danser toutes les nuits&lt;br /&gt;Boire tous les verres&lt;br /&gt;Tout prendre et rire&lt;br /&gt;Ne pas réussir&lt;br /&gt;Mais recommencer&lt;br /&gt;Avec mes amis&lt;br /&gt;Toute la vie ici.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-3237356216653473014?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/3237356216653473014/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=3237356216653473014&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/3237356216653473014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/3237356216653473014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/10/veni-vidi-and-so-on.html' title='VENI, VIDI AND SO ON'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-1615492262948400500</id><published>2009-10-11T17:53:00.000+02:00</published><updated>2009-10-11T17:53:26.994+02:00</updated><title type='text'>DING DONG</title><content type='html'>Qu'est-ce qui cloche chez toi ? L'église du Jourdain qui annonce la messe.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-1615492262948400500?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/1615492262948400500/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=1615492262948400500&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1615492262948400500'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1615492262948400500'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/10/ding-dong.html' title='DING DONG'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-8562289549429241370</id><published>2009-10-11T17:43:00.002+02:00</published><updated>2009-10-11T17:44:43.877+02:00</updated><title type='text'>ART ON MY WAY</title><content type='html'>Au bord du trottoir une photo m'attend, prête à me livrer un couple qui passe.&lt;br /&gt;Elle se fait complice du vol des amants qui ne nous voient pas tandis qu'ils s'enlacent.&lt;br /&gt;A hauteur de taille elle bondit sur eux et sans un éclair commet son forfait.&lt;br /&gt;Pour ne pas les voir j'ai fermé les yeux. Je garde en mémoire le bruit qu'elle a fait.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-8562289549429241370?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/8562289549429241370/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=8562289549429241370&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/8562289549429241370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/8562289549429241370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/10/art-on-my-way.html' title='ART ON MY WAY'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-4242953715642397932</id><published>2009-10-11T17:04:00.000+02:00</published><updated>2009-10-11T17:04:37.814+02:00</updated><title type='text'>GRIS</title><content type='html'>Gris le ciel, grise la mine, gris les gens, grises les dents, gris l'aigri, gris l'écrit, gris de gris, gris.&lt;br /&gt;Grigri.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-4242953715642397932?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/4242953715642397932/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=4242953715642397932&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/4242953715642397932'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/4242953715642397932'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/10/gris.html' title='GRIS'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-1958112607130731408</id><published>2009-10-11T16:30:00.000+02:00</published><updated>2009-10-11T16:30:34.797+02:00</updated><title type='text'>RÉSILIENCE</title><content type='html'>C'est arrivé d'un coup jeudi soir.&lt;br /&gt;La seconde d'après, plus rien. Plus de pincement, plus de frisson, plus envie.&lt;br /&gt;Pas le vide, non. Le calme. La surface du lac comme un miroir dans l'air suspendu.&lt;br /&gt;Le silence dedans. Et la mémoire qui coule doucement vers le fond.&lt;br /&gt;Moi qui regarde et n'y crois pas.&lt;br /&gt;Mais nous sommes dimanche et je suis parti.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-1958112607130731408?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/1958112607130731408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=1958112607130731408&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1958112607130731408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1958112607130731408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/10/resilience.html' title='RÉSILIENCE'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-8108655590573979377</id><published>2009-10-10T17:58:00.001+02:00</published><updated>2009-10-10T18:22:41.562+02:00</updated><title type='text'>L'HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... ANGLAIS</title><content type='html'>- "Brian is in the kitchen".&lt;br /&gt;- Pardon ?&lt;br /&gt;- "Where is Brian ? He's in the kitchen".&lt;br /&gt;- Tu fais quoi là ?&lt;br /&gt;- Je m'entraîne.&lt;br /&gt;- A parler anglais ?&lt;br /&gt;- Anglais ? Quoi ? C'est de l'anglais ça ??? Oh merde.... ÉVIDEMMENT À PARLER ANGLAIS !!! Londres c'est en Angleterre que je sache !&lt;br /&gt;- Très drôle. Mais je n'ai pas du tout prévu de t'emmener à Londres.&lt;br /&gt;- T'y vas plus ?&lt;br /&gt;- Si, moi je vais à Londres mais toi tu restes à Paris.&lt;br /&gt;- Pas question.&lt;br /&gt;- C'est comme ça.&lt;br /&gt;- Et pourquoi je n'irais pas à Londres d'abord ?&lt;br /&gt;- Parce que tu es trop petit.&lt;br /&gt;- Ah ouais donc là tu as viré 100% schizo. Ca y est, tu penses vraiment que je suis une personne. Mais c'est dans ta tête tout ça tu sais. En fait je suis un sac, pas une personne. Je n'ai pas d'âge donc je ne peux pas être trop petit.&lt;br /&gt;- Quand je dis que tu es trop petit, je parle de taille. J'ai besoin d'un sac plus grand pour aller à Londres.&lt;br /&gt;- T'as qu'à en prendre deux.&lt;br /&gt;- Ben voyons, je vais me faire chier à prendre deux sacs au lieu d'un seul, qui en plus ROULE lui.&lt;br /&gt;- C'est minable de me jeter ça à la figure. Ce n'est pas de ma faute si je n'ai pas de roulettes.&lt;br /&gt;- Je ne dis pas que c'est de ta faute, je dis que j'ai besoin d'un sac avec des roulettes pour aller à Londres. T'as pas de roulettes, donc tu ne viens pas.&lt;br /&gt;- Eh ben... Je n'avais pas encore vu à quel point tu peux être cynique.&lt;br /&gt;- N'en fais pas tout un plat non plus. De toute façon, je ne vois pas ce que le fait de passer quatre jours à m'attendre dans un placard d'hôtel peut bien avoir de si attirant pour toi.&lt;br /&gt;- Ah parce qu'en plus maintenant tu veux m'enfermer dans un placard ?&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Tu as de la chance que je sois un sac tiens. On a condamné des parents pour moins que ça tu sais.&lt;br /&gt;- Luke, tu n'es pas un enfant et je ne suis pas ton père.&lt;br /&gt;- N'empêche, enfermer quelqu'un dans un placard, ça s'appelle de la maltraitance.&lt;br /&gt;- T'as qu'à appeler "SOS sac battu".&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Mon Dieu comme on peut être déçu par ceux qu'on aime ! On croit connaître les gens, et en fait non. On pense avoir trouvé un foyer, être en sécurité. Et on découvre un jour qu'on vit avec un monstre.&lt;br /&gt;- Tu as fini oui ?&lt;br /&gt;- C'est vraiment dégueulasse. J'ai tout quitté pour vivre ici avec toi, loin des miens et de ma terre natale. Et la seule occasion que j'aurais peut-être jamais de revoir mon pays, toi tu m'en prives sans aucune pitié.&lt;br /&gt;- T'en fais pas un peu trop là ?&lt;br /&gt;- Tu ne peux pas comprendre, tu ne sais pas ce qu'est l'exil...&lt;br /&gt;- Ah parce que toi tu sais ?&lt;br /&gt;- Oui. Moi je ne suis pas d'ici. Je suis un sac déraciné. Fred Perry, c'est une marque anglaise figure toi. Pour ta culture, Fred Perry était un grand champion de tennis chez moi.&lt;br /&gt;- Chez toi ?&lt;br /&gt;- Oui chez moi, en Angleterre.&lt;br /&gt;- Arrête ton char, tu n'as jamais été en Angleterre. Le seul "chez toi" que tu aies eu avant, c'est une boutique du Marais, où les tiens comme tu dis, étaient des polos et des caleçons.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- N'importe quoi. Ca c'est la boutique où tu m'as acheté. Mais moi je viens de Londres Monsieur l'inculte.&lt;br /&gt;- Tu commences à me gonfler avec Londres. Tu ne viens pas, un point c'est tout !&lt;br /&gt;- SI ! Je veux retourner dans mon pays !&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Qu'est-ce que tu fais ? Mais arrête ! Pourquoi tu me vides comme ça ?&lt;br /&gt;- Parce que je vais te montrer quelque chose.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Là tu vois cette étiquette blanche cousue à l'intérieur ?&lt;br /&gt;- Je ne sais pas lire.&lt;br /&gt;- Et bien moi si. "MADE IN CHINA" c'est écrit dessus.&lt;br /&gt;- No comprendo.&lt;br /&gt;- C'est en ANGLAIS ! Et ça veut dire que tu as été fabriqué en Chine ! Alors arrête avec cette histoire de terre natale et autres conneries. Tu n'es pas né à Londres !&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- N'empêche...&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Tu regretteras de ne pas m'avoir emmené quand tu devras trimbaler des trucs toute la journée dans ton expo d'art contemporain à la con.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Parce que moi, j'aurais pu te permettre d'emporter ton appareil photo ET toutes les choses dont tu ne te sépares jamais et dont je ne parlerai pas ici pour ne pas t'embarrasser.&lt;br /&gt;- Je ne transporte rien d'embarrassant.&lt;br /&gt;- AH HAAAA ! Mais tu transportes des choses ! Et comment feras-tu à Londres avec ton sac photo et ses toutes petites poches ridicules ? Hein ???&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- C'est vrai qu'il est trop petit ce sac photo.&lt;br /&gt;- Tu vois ? Tu auras besoin de moi je te dis.&lt;br /&gt;- Oui mais toi tu n'es pas rembourré, je ne vais pas mettre mon appareil en vrac dans un sac sans protection.&lt;br /&gt;- Parce que t'as vraiment envie de te promener avec un sac REMBOURRÉ au milieu des branchés de la Frieze ? Tssss tssss. Pas très fashion mon grand, le sac rembourré.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Alleeeez. Je te promets, j'y ferai super attention à ton appareil. Regarde toute la place que j'ai maintenant que tu m'as vidé.&lt;br /&gt;- Bon on fait un essai ce soir et je décide après.&lt;br /&gt;- Cool ! Tu peux compter sur moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IL MET L'APPAREIL PHOTO DANS LE SAC ET PART À UNE SOIRÉE.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-8108655590573979377?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/8108655590573979377/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=8108655590573979377&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/8108655590573979377'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/8108655590573979377'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/10/lhistoire-du-sac-qui-parlait-anglais.html' title='L&apos;HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... ANGLAIS'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-2567956777220990297</id><published>2009-09-28T23:55:00.006+02:00</published><updated>2009-09-29T20:48:58.960+02:00</updated><title type='text'>L'HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... D'AMOUR</title><content type='html'>...&lt;br /&gt;- Ca va ?&lt;br /&gt;- Oui.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- J'ai pas été trop long ?&lt;br /&gt;- Non.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- J'ai forcé comme un malade aujourd'hui, je suis mort.&lt;br /&gt;- Mmm.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- T'es bien calme. T'as un souci ?&lt;br /&gt;- Non ça va.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Tu fais la gueule ?&lt;br /&gt;- Pas du tout, ça va je te dis.&lt;br /&gt;- Non ça va pas. D'habitude t'es plus volubile qu'une coiffeuse hystérique, et ce soir tu décroches pas un mot. Qu'est-ce qui se passe ? Tu m'en veux ?&lt;br /&gt;- Arrête de ramener tout à toi. Y'a pas de souci, je ne t'en veux pas, sois rassuré et lâche-moi.&lt;br /&gt;- Pas question. Je ne ramène pas un sac plein d'amertume à la maison, c'est trop lourd à porter.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Tu la craches ta valda ou je dois t'éventrer ?&lt;br /&gt;- J'ai les boules.&lt;br /&gt;- Pourquoi ?&lt;br /&gt;- Je suis nul.&lt;br /&gt;- Oui ça tout le monde le sait, pas de quoi en faire un drame. En plus t'es avec moi ça compense.&lt;br /&gt;- Super. Je suis content de t'avoir parlé.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Eh ! C'était pour plaisanter. T'es pas nul, pourquoi tu dis ça ?&lt;br /&gt;- Parce que j'ai merdé. Je suis un gros sac nul.&lt;br /&gt;- D'abord t'es pas gros. T'es un très beau sac. Alors qu'est-ce qui se passe ?&lt;br /&gt;- Ma vie est nulle, je suis une merde et je veux mourir.&lt;br /&gt;- Tu ne peux pas mourir, tu es un objet.&lt;br /&gt;- Si je peux mourir, si tu me jettes dans la Seine.&lt;br /&gt;- Si je te jette dans la Seine, tu ne mourras pas. Tu seras un beau sac de sport plein de vase et de canettes rouillées avec des algues accrochées à ta sangle. Mais pas mort. Oublie ça.&lt;br /&gt;- T'as qu'à me brûler dans une poubelle.&lt;br /&gt;- Bien sûr. Un autodafé de sacs Fred Perry place de la République, c'est la postérité assurée pour toi et tes congénères !&lt;br /&gt;- On peut jamais parler sérieusement avec toi.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Bon excuse-moi, j'arrête de déconner. Qu'est-ce qui ne va pas ?&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- T'as vu le mec qui nettoie le sol pendant que vous prenez votre douche ?&lt;br /&gt;- Le grand black qui a toujours l'air d'être mort de rire ?&lt;br /&gt;- Ouais. Il finit à 21h30.&lt;br /&gt;- Et c'est pour ça que tu fais la gueule ???&lt;br /&gt;- Mais non, tu comprends rien.&lt;br /&gt;- Alors explique-moi.&lt;br /&gt;- Quand il a fini, il range son matériel dans le casier à côté de celui où tu m'as mis.&lt;br /&gt;- Et donc ?&lt;br /&gt;- Ben on a parlé.&lt;br /&gt;- T'as parlé avec une raclette qui en a marre de nettoyer des douches toute la journée et ça t'a déprimé ?&lt;br /&gt;- Mais non, tu comprends vraiment rien. T'écoute pas en fait. Comment tu veux qu'il fasse rentrer sa raclette dans un casier ?&lt;br /&gt;- T'énerve pas. C'est pas facile non plus, il faut te tirer les vers du nez. Enfin du nez...&lt;br /&gt;- Ha ha ha, très drôle !!!&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Bon raconte-moi.&lt;br /&gt;- Je suis amoureux.&lt;br /&gt;- ???&lt;br /&gt;- Ca va, te fous pas de ma gueule, t'es mal placé pour ça mon grand.&lt;br /&gt;- Je ne me fous pas de ta gueule, je suis simplement étonné. Mais c'est plutôt une bonne nouvelle, c'est génial d'être amoureux ! Non ?&lt;br /&gt;- Sauf quand ça se passe mal...&lt;br /&gt;- Aïe.&lt;br /&gt;- Ouais comme tu dis.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- C'était pourtant super bien parti. Je te jure le flash total. J'étais tranquille en train de faire du finger skate sur ton iPhone, et là, je vois du rose et tous ces petits motifs en losange... J'ai scotché grave. Impossible de pas regarder.&lt;br /&gt;- Ca s'appelle un "coup de foudre" chez les humains.&lt;br /&gt;- M'étonne pas, si y'a bien un truc qu'on peut pas vous enlever, c'est le sens du ridicule. Bref. On commence à parler. Je me présente, je me la joue un peu vu que je suis avec toi. Ca répond bien. On se sert la main... Une peau mon gars... Mais une PEAU quoi ! J'en ai tellement tremblé que ça a fait des bulles dans ton gel douche.&lt;br /&gt;- Wouuuu.&lt;br /&gt;- On tchatche. On se raconte la life. J'en pouvais plus, je faisais de la mousse.&lt;br /&gt;- Et alors ?&lt;br /&gt;- Ben on finit par s'échanger nos ID sur Twitter et je file ton numéro en proposant un rencard dimanche, quand tu fais double entraînement, histoire qu'on ait du temps devant nous.&lt;br /&gt;- Mais il vient le dimanche le mec du ménage ?&lt;br /&gt;- A ton avis ?&lt;br /&gt;- Bon promis on viendra dimanche.&lt;br /&gt;- Laisse tomber, tu pourras faire la moule morte sur ton canapé si tu veux.&lt;br /&gt;- Nan nan, je te promets, si c'est important pour toi, je viendrai dimanche, même si c'est en rampant.&lt;br /&gt;- Tu peux vraiment pas t'empêcher hein ?&lt;br /&gt;- Quoi ?&lt;br /&gt;- De penser que t'es au centre de tout.&lt;br /&gt;- Oh ça va. Donc si c'est pas moi le problème c'est quoi ?&lt;br /&gt;- Elles m'ont demandé de choisir.&lt;br /&gt;- Comment ça "ELLES" ???&lt;br /&gt;- Les soeurs Mapa. Des jumelles. Deux bombasses de gants en plastique avec cinq doigts chacune, plus canon l'une que l'autre. Je te jure tu les vois tu meures.&lt;br /&gt;- Mais c'est quoi ce délire ??? T'as qu'à sortir avec les deux.&lt;br /&gt;- Ben non justement c'est ça le problème. Pour elles, pas question d'un plan à trois. Je dois choisir main gauche ou main droite.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- T'en penses quoi ?&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Merde putain, je sais que t'es loin d'être une flèche mais file-moi un conseil quoi !&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Je sais pas quoi te dire. Tu veux que je parle à leur père ?&lt;br /&gt;- AH NON, SURTOUT PAS !!! Parler à leur père, mais c'est trop la loose. Nan oublie.&lt;br /&gt;- Si, moi je crois que ça pourrait t'aider.&lt;br /&gt;- Oh noooooonnnnn, pitié ! Mais comment j'aurais dû fermer ma gueule...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va demander à l'accueil les horaires de travail du mec de l'entretien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-2567956777220990297?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/2567956777220990297/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=2567956777220990297&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/2567956777220990297'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/2567956777220990297'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/09/lhistoire-du-sac-qui-parlait-damour.html' title='L&apos;HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... D&apos;AMOUR'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-5618742166643602580</id><published>2009-09-28T19:41:00.002+02:00</published><updated>2009-09-28T20:57:04.125+02:00</updated><title type='text'>L'HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... #3</title><content type='html'>- C'est quoi ces deux dessins ridicules que t'as sur le torse ?&lt;br /&gt;- Des tatouages Malabar.&lt;br /&gt;- Des tatouages Malabar... Comme Malabar la marque de chewing-gum ?&lt;br /&gt;- Les Malabar ne sont pas vraiment des chewing-gum. Ce sont des Malabar. C'est dur de t'expliquer mais c'est pas tout à fait la même chose.&lt;br /&gt;- Je vois. Donc tu t'es fait des tatouages Malabar.&lt;br /&gt;- Oui c'était samedi soir dans une fête avec mes potes.&lt;br /&gt;- Avec tes potes, vous vous faites des soirées où vous bouffez des Malabar, et après vous vous faites les tatouages. Waou, c'est cool ça comme soirée !&lt;br /&gt;- Ca s'est pas passé comme ça. On avait envie de déconner, y'avait un buffet avec des bonbons et des Malabar, et à un moment on a commencé à en manger et puis ça nous a fait marrer de nous faire les tatouages...&lt;br /&gt;- Un buffet avec des bonbons ? Y'avait des fraises Tagada ???&lt;br /&gt;- Ouais et des Chamallow.&lt;br /&gt;- Sérieux ? Putain les mecs vous êtes des grands malades !!! Ca devait être sympa, tous autour du buffet de bonbons à vous faire des décalcos...&lt;br /&gt;- T'es en train de te foutre de ma gueule là ?&lt;br /&gt;- Naaannnnn.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Arrête de faire ce bruit.&lt;br /&gt;- Quel bruit ?&lt;br /&gt;- Le "hum hum". Ca fait un peu analyste psychopathe, c'est flippant.&lt;br /&gt;- Je réfléchis.&lt;br /&gt;- Alors réfléchis en silence.&lt;br /&gt;- En fait j'étais en train de repenser à la conversation où tu me disais que j'étais en pleine adolescence cinglée.&lt;br /&gt;- Et ?&lt;br /&gt;- C'est drôle.&lt;br /&gt;- Explique ?&lt;br /&gt;- Ben c'est fascinant cette capacité que tu as de me donner des leçons en oubliant totalement ta propre immaturité.&lt;br /&gt;- Je ne vois pas en quoi bouffer des Malabar fait de moi une personne immature.&lt;br /&gt;- C'est bien ce que je dis, tu ne te vois pas.&lt;br /&gt;- Tout le monde mange des bonbons dans les soirées maintenant. C'est pas pour ça qu'on est immature.&lt;br /&gt;- Oui mais tout le monde ne se décalque pas l'emballage sur le torse. Et le dos aussi, soit dit en passant.&lt;br /&gt;- Tu prends tout au premier degré. C'était juste un truc pour s'amuser.&lt;br /&gt;- Non mais pas de problème. Si tu as envie de t'amuser, n'hésite pas à me couvrir d'autocollants ou à m'accrocher un porte-clef peluche Kiki. Fais toi plaisir. C'est con je suis en sky, tu pourras pas m'écrire dessus des trucs au marqueur.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Oh putain c'est pas vrai !&lt;br /&gt;- Quoi ?&lt;br /&gt;- Vu ta tête, je suis sûr que t'as eu un sac couvert d'écritures et de dessins débiles !&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Bingo ! 15-0 pour le sac. Rhoooo je te vois avec tes 14 ans et ton sac US Army en toile verte couvert de badges et de petits mots. "School sucks". "Freedom". "Love". "Peace". Et... Last but not least : l'incontournable symbole anarchiste.&lt;br /&gt;- N'importe quoi.&lt;br /&gt;- Je suis certain que t'avais même mis un smiley ! Quoique non peut-être pas, t'es trop vieux, c'est pas ta génération.&lt;br /&gt;- MAIS BIEN SÛR QUE SI C'EST MA GÉNÉRATION ! Et j'avais un smiley, qu'est-ce que tu crois ?&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Oups. "Mesdames, messieurs, l'ancêtre vient de se griller et est repoussé en fond de court, 30-0 pour le sac".&lt;br /&gt;- Tu peux dire ce que tu veux, hier soir on m'a donné 32 ans en me disant que j'en faisais 28.&lt;br /&gt;- Ah ben oui, ils savent pas que t'es allé au lycée avec un sac en toile gribouillé.&lt;br /&gt;- C'est facile de se moquer aujourd'hui. A l'époque, c'était la mode et ça n'était pas plus ridicule que certains trucs qu'on voit à la sortie des lycées en 2009.&lt;br /&gt;- Ouh là fais gaffe tu nous fais une crise de vieux con. VITE PRENDS UN MALABAR !&lt;br /&gt;- Pauvre de toi. Je préfère mon âge à ton cynisme. On doit pas rigoler tous les jours quand on est aussi aigri.&lt;br /&gt;- Tu oublies juste que je n'existe pas. C'est toi qui me fait parler. Parce que sinon moi je suis un sac de sport et tu peux chercher dans toutes les poches, y'a pas un neurone qui traîne. Alors passons sur le côté schizophrène de l'exercice, il reste quand même que je ne dis que ce que tu veux bien me faire dire.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Et 40-0 pour le sac. Balle de match.&lt;br /&gt;- Je pourrais aussi décider à tout moment de te clouer le bec pour l'éternité.&lt;br /&gt;- "Mesdames, messieurs, l'ancêtre au Malabar va peut-être quitter le court et laisser le sac gagner par forfait".&lt;br /&gt;- Tu rêves.&lt;br /&gt;- Donc revenons-en à vos "surpat" Malabar. Le coup des tatouages, c'était avant ou après les slow ?&lt;br /&gt;- Ce que t'es con ! On n'écoute pas de slow.&lt;br /&gt;- Vous écoutez quoi alors ?&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Alloooooo ?&lt;br /&gt;- On s'est fait un trip avec les vieux tubes Eurodance sur lesquels on a tous eu les bras en l'air à une époque.&lt;br /&gt;- Bon ben voilà. Finalement c'était facile. Le set est pour le sac. Et hop c'est plié !&lt;br /&gt;- Mouais.&lt;br /&gt;- Bon allez, crache ton Malabar et va te brosser les dents. Y'a école demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se brosse les dents et va se coucher.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-5618742166643602580?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/5618742166643602580/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=5618742166643602580&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/5618742166643602580'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/5618742166643602580'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/09/lhistoire-du-sac-qui-parlait-3.html' title='L&apos;HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... #3'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-3258131871391407664</id><published>2009-09-25T21:58:00.003+02:00</published><updated>2009-09-25T22:36:00.562+02:00</updated><title type='text'>L'HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... ET QUI JOUAIT À TÉTRIS</title><content type='html'>- T'as fait quoi aujourd'hui ?&lt;br /&gt;- Un peu de cardio et les jambes.&lt;br /&gt;- C'est surtout des abdos que tu devrais faire.&lt;br /&gt;- Je t'emmerde.&lt;br /&gt;- Moi je dis ça...&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- T'es rouge un peu.&lt;br /&gt;- C'est normal, je sors du sauna.&lt;br /&gt;- Y'avait des bombasses ?&lt;br /&gt;- Je sais pas, j'y vais pas pour ça.&lt;br /&gt;- C'que t'es coincé.&lt;br /&gt;- Et oh, c'est ma fête là ou t'as juste décidé de me pourrir la soirée ?&lt;br /&gt;- Coincé ET susceptible.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Tu boudes ?&lt;br /&gt;- Non, je viens de faire deux heures de sport, je suis fatigué c'est tout.&lt;br /&gt;- Une heure.&lt;br /&gt;- Quoi ?&lt;br /&gt;- Nan, je dis "Une heure". T'as fait une heure de sport. Si on enlève le sauna, la douche et le temps que tu mets à te rhabiller, ça fait une heure.&lt;br /&gt;- Putain ce que t'es chiant, j'y crois pas ! Ils auraient dû le marquer sur l'étiquette quand je t'ai acheté : "Sac à la con".&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- "Sac à con" à la limite.&lt;br /&gt;- Et t'arrives quand même à me faire rire.&lt;br /&gt;- Tu vois que tu m'aimes !&lt;br /&gt;- Bon et toi, t'as fait quoi dans ton casier pendant "UNE HEURE" ?&lt;br /&gt;- Je t'ai éclaté au Tétris.&lt;br /&gt;- Ah ok, donc c'est pour ça que j'ai quasi plus de batterie sur mon iPhone.&lt;br /&gt;- N'empêche que je t'ai éclaté graaaaaaaave !&lt;br /&gt;- Et un sac avec un ego délirant en plus. J'ai du bol.&lt;br /&gt;- Wou wou wou, je t'ai méchamment mis ta taule, wou wou wou, t'as les boules !&lt;br /&gt;- Tu vas faire pipi par terre là ou on peut y aller ?&lt;br /&gt;- Mais comment t'es mauvais joueur !&lt;br /&gt;- C'est ça, j'ai les boules de me faire éclater au Tétris par un sac de sport en pleine adolescence cinglée.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Ah au fait, t'as reçu un mail de Caroline qui confirme le rendez-vous de mardi.&lt;br /&gt;- Parce que tu lis mes mails ???&lt;br /&gt;- Et y'a aussi Tof qui t'a envoyé un sms pour te remercier de lui avoir souhaité son anniversaire.&lt;br /&gt;- Et mes textos ??? Putain ça va chier ! Tu vas arrêter ça tout de suite ou j'éteins mon portable quand je te le laisse.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Donc je te dis pas pour Twitter.&lt;br /&gt;- Quoi Twitter ?&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- QUOI TWITTER ?&lt;br /&gt;- J'ai posté mon score sur Twitter.&lt;br /&gt;- Tu veux dire avec MON compte Twitter ?&lt;br /&gt;- Ben ouais.&lt;br /&gt;- T'as posté d'autres trucs ?&lt;br /&gt;- Une photo de ton caleçon.&lt;br /&gt;- QUOI ???&lt;br /&gt;- C'est tout ce que je voyais dans le casier.&lt;br /&gt;- Oh putain je vais te foutre chez Emmaus toi, tu vas moins rigoler.&lt;br /&gt;- En même temps t'as qu'à me créer un compte à moi et ranger ton caleçon proprement.&lt;br /&gt;- Un compte Twitter à toi ? Et puis quoi encore ?&lt;br /&gt;- Ben c'est la meilleure solution moi je dis.&lt;br /&gt;- Pour que tu postes tout un tas de conneries qui dévoilent mon intimité ?&lt;br /&gt;- Non, mon intimité à moi.&lt;br /&gt;- Pardon mais ce que tu contiens ne regarde que moi.&lt;br /&gt;- Ah ouais ? Moi je crois que je suis un tout petit peu plus concerné que toi par ce que JE contiens.&lt;br /&gt;- OK là on arrive à un point de rupture. Si je ne peux plus mettre dans mon sac ce que je veux sans me demander si ça ne va pas finir sur Twitter, j'ai un problème et je change de sac.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Je vois ton point.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Je te propose un deal.&lt;br /&gt;- Je t'écoute.&lt;br /&gt;- Je ne poste plus rien d'intime qui te concerne sur Twitter, et en échange, tu me crées un compte à moi et tu laisses ton iPhone allumé quand tu vas au sport. Steuplaiiiiiiiiit...&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- OK mais je te préviens que je te suivrai sur Twitter et qu'à la moindre incartade, je te recycle pour faire le marché aux légumes du dimanche.&lt;br /&gt;- T'es cool. T'es nul à Tétris mais t'es cool.&lt;br /&gt;- Allez viens on y va.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il prend son sac et sort du vestiaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-3258131871391407664?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/3258131871391407664/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=3258131871391407664&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/3258131871391407664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/3258131871391407664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/09/lhistoire-du-sac-qui-parlait-et-qui.html' title='L&apos;HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT... ET QUI JOUAIT À TÉTRIS'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-5209805329791245355</id><published>2009-09-24T19:51:00.002+02:00</published><updated>2009-09-24T20:19:11.751+02:00</updated><title type='text'>L'HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT</title><content type='html'>- Je m'ennuie.&lt;br /&gt;- Moi aussi.&lt;br /&gt;- C'est normal tu fais rien.&lt;br /&gt;- Je fais pas rien, j'écris.&lt;br /&gt;- Si, tu fais rien.&lt;br /&gt;- Ecrire ce n'est pas ne rien faire, c'est écrire.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Tu m'avais promis.&lt;br /&gt;- Quoi encore ?&lt;br /&gt;- Rien. Mais tu m'avais promis.&lt;br /&gt;- Je t'avais promis quoi ?&lt;br /&gt;- Tu m'avais promis de m'emmener. Au sport. T'avais promis.&lt;br /&gt;- Je n'ai rien promis du tout. Pas à toi en tout cas. J'ai dit que j'allais y aller et puis je n'ai plus eu envie. C'est tout.&lt;br /&gt;- C'est pareil. T'avais promis et puis finalement tu fais rien.&lt;br /&gt;- Arrête avec ça, tu deviens pénible. Je ne fais pas rien, j'écris. Et si tu arrêtais de parler, ce serait plus facile pour moi tu vois ?&lt;br /&gt;- C'est bien ce que je dis, tu fais rien parce que c'est plus facile.&lt;br /&gt;- Mais tu m'emmerdes à la fin ! J'ai finalement eu envie d'écrire alors je le fais. Trouve toi une occupation de ton côté, on n'est pas obligés de passer chaque instant de notre vie ensemble quand même.&lt;br /&gt;- Trouver une occupation ? Tu dis vraiment n'importe quoi. Qu'est-ce que je pourrais bien faire ici ? Hein ? Je suis censé faire quoi ? Rouler jusqu'à la rue ? Déjà que je te parle, c'est assez bizarre comme ça.&lt;br /&gt;- Je ne te le fais pas dire. D'autant que je ne t'ai rien demandé. Tu peux tout aussi bien te taire, personnellement ça m'arrangerait.&lt;br /&gt;- Ben voyons ! On se sent un peu trop coupable quand je parle ?&lt;br /&gt;- Je ne me sens pas coupable du tout, j'essaie juste de me concentrer pour écrire et toi tu me casses les couilles à geindre pour que je t'emmène au sport. On ira demain si tu veux.&lt;br /&gt;- Et hop une promesse de plus !&lt;br /&gt;- De toute façon t'es pas censé parler. Je t'ai acheté parce que j'avais besoin d'un sac pour aller au sport, pas pour parler quand je n'en ai pas envie.&lt;br /&gt;- Tu mens. Des sacs t'en as plein. Tu m'as acheté parce que je te plaisais et que tu t'es dit que ce serait cool de m'emmener au sport. Et maintenant que tu m'as, tu m'emmènes pas.&lt;br /&gt;- N'abuse pas. Je t'ai emmené samedi, lundi, mardi... Tu passes ton temps sur mon dos, je ne vais pas pleurer sur ton sort.&lt;br /&gt;- Et donc là je suis censé te remercier et fermer ma gueule ?&lt;br /&gt;- Tu es censé être un sac bien élevé qui attend gentiment sur le parquet que je l'emmène demain pour aller au sport.&lt;br /&gt;- Bon. De toute façon c'est toi le patron hein ?&lt;br /&gt;- Tu vois ça commence à rentrer.&lt;br /&gt;- Après tout, c'est toi que ça regarde.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;- Je peux au moins te demander une chose ?&lt;br /&gt;- Quoi ?!?&lt;br /&gt;- Me changer de pièce pour que je vois autre chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se lève, prend le sac et l'emporte dans la chambre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-5209805329791245355?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/5209805329791245355/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=5209805329791245355&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/5209805329791245355'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/5209805329791245355'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/09/lhistoire-du-sac-qui-parlait.html' title='L&apos;HISTOIRE DU SAC QUI PARLAIT'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-6392110514332135823</id><published>2009-08-07T22:55:00.016+02:00</published><updated>2009-08-08T00:58:21.098+02:00</updated><title type='text'>LES BEAUFS CAROTTENT</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SnynJOZiKrI/AAAAAAAAAQU/XrS2Z0AOWmI/s1600-h/IMG_2074.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SnynJOZiKrI/AAAAAAAAAQU/XrS2Z0AOWmI/s320/IMG_2074.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367348632844642994"&gt;&lt;/a&gt;A54 aujourd'hui. J'ai quitté Arles depuis une heure et il fait chaud. Tellement chaud que l'air se gondole au dessus de l'asphalte. De chaque côté de l'autoroute, les paysages de Provence apparaissent derrière un brouillard trouble de pollution. Les gaz se stockent au niveau du sol, pas un pet de vent pour nettoyer l'atmosphère.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au dessus des voies, les panneaux lumineux appellent à l'aide : "Alerte pollution à l'ozone, vitesse limitée à 80 km".&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pétri de bonnes intentions écolos - on est cohérent ou on n'est rien du tout - je réduis ma vitesse et me range sur la voie de droite bien sagement.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et là j'hallucine.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mis à part les poids lourds et les retraités en 106, nous devons être 3 ou 4 automobilistes à répondre à l'injonction du système autoroutier. Sur les voies de gauche, les bagnoles filent à fond de train, bien au delà de la vitesse préconisée. Ca se colle au cul, ça se fait des appels de phares, ça se double par la droite, ça file des grands coups d'accélérateurs dès que le passage est libre. Un festival de la connerie.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors je décide de mener une petite étude statistique sur le pouce.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Qui sont donc ces beaufs qui soit ne savent pas lire, soit n'ont pas encore compris qu'entre la pollution à l'ozone et leur jolie voiture il y a comme qui dirait un lien étroit ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je fixe mon appareil numérique sur le tableau de bord de façon à pouvoir appuyer sur le déclencheur sans même lâcher le volant. Et c'est parti pour le cons-tage.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;D'entrée, je décide d'éliminer les étrangers. On leur pardonnera, ils ont le droit de voyager en France sans parler la langue. Je réintègre néanmoins les monégasques, faut quand même pas déconner.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Evidemment, les départements 06, 13, 83 et 84 se taillent très vite la part du lion dans mon classement. Mais c'est assez normal, ils sont forcément en nombre ici vu qu'ils sont chez eux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Moins évident mais pas plus étonnant, les automobilistes de la région parisienne figurent aussi en bonne place. Lâchez sur l'autoroute un parisien qui roule toute l'année dans les embouteillages et forcément, il profite de pouvoir enfin passer la troisième. Quand vous lui dites de lever le pied, ça rentre pas dans son schéma mental de vacances.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Parmi eux se distingue un sous-groupe, les 4x4, qui représentent quasiment la moitié des chauffards parisiens. Bon en même temps, là il n'y a rien à expliquer : habiter Neuilly et rouler en 4x4, c'est déjà pas un signe d'aspiration humaniste à la base.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mis à part les voitures pour nains à 4 roues motrices, ne croyez pas que le reste soit uniquement composé de grosses cylindrées conduites par des gens importants (là j'extrapole). Le tout venant peut lui aussi être très con dès qu'il a le cul posé entre une portière et un levier de vitesse. Je compte de la petite voiture économique à l'achat mais qui s'en sort aussi bien que les grandes dans l'émission de gaz à tout va.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Finalement, au bout de quelques dizaines de kilomètres, mon étude départementale tourne court. On roule comme des cinglés d'où qu'on vienne dans ce beau pays.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pas plus de succès en appliquant un critère de couleur, de marque ou de modèle. Il n'y a pas un type particulier de voiture pour se sentir autorisé à se foutre des alertes à la pollution.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Retour à la case départ, je ne sais toujours rien de plus sur ces gens.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je me demande alors si des contrôles de vitesse sont réalisés dans ce type de situation. Nous avons tous constaté que depuis qu'on nous a foutu des radars partout, les gens font beaucoup plus gaffe qu'avant. Si là ils s'en cognent, ce doit être parce qu'en cas de vitesse réduite pour cause de pollution à l'ozone, ils savent qu'ils ne risquent rien.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce qui m'est confirmé illico.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une fourgonnette de la gendarmerie nationale me double. Insérée à fond de train dans le flux des bagnoles sur la file de gauche. Collant au cul de la voiture de devant. Sans gyrophare ni sirène, donc pas en situation d'urgence justifiant de s'affranchir du code de la route.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La preuve en images : si vous regardez bien, on les voit.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/CNgOtv2uhn8&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/CNgOtv2uhn8&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Moi je dis que si même les représentants de la loi se tapent le cul sur la bande d'arrêt d'urgence de savoir si on va pouvoir ou non respirer ce soir en Provence, on est mal barrés !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais que font les boeuf-carottes ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-6392110514332135823?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=4e87f46659a0ebd9&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=c8d065e1b5557388&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/6392110514332135823/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=6392110514332135823&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/6392110514332135823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/6392110514332135823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/08/les-beaufs-carottent.html' title='LES BEAUFS CAROTTENT'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SnynJOZiKrI/AAAAAAAAAQU/XrS2Z0AOWmI/s72-c/IMG_2074.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-8997539024864934393</id><published>2009-08-06T23:14:00.022+02:00</published><updated>2009-08-07T01:21:41.190+02:00</updated><title type='text'>ORGIE</title><content type='html'>Je me suis goinfré, empiffré, rempli, gavé. J’en ai pris et repris jusqu’à n’en plus pouvoir. J’ai mal aux yeux d’avoir tant regardé. Les Rencontres Photographie d’Arles sont un festin, une orgie d’images.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SntSsmRNjPI/AAAAAAAAAOk/TzxGZ-X0P0U/s1600-h/Willy_Ronis-708007.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 256px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SntSsmRNjPI/AAAAAAAAAOk/TzxGZ-X0P0U/s320/Willy_Ronis-708007.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5366974307082538226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Muni de mon pass, j’ai attaqué au petit-déj par l’immense Willy Ronis, si émouvant lorsqu’il raconte qu’il a arrêté d’arpenter les rues de Paris, faute de pouvoir tenir son appareil. Ses mains doivent désormais tenir les deux béquilles qui l’aident à marcher. Ses photos sont extraordinaires. Témoignages de la vie quotidienne à Paris des années 30 à 70.&lt;br /&gt;Derrière les voilages d’une fenêtre, un matelot en permission dit au revoir à sa petite amie. La photo a été volée, pourtant le couple a l’air de poser. C’est ça qui est extraordinaire dans le travail de Willy Ronis. On se dit que ses photos sont trop bien composées pour être spontanées, pourtant elles le sont. Comme celle de cette ouvrière qui harangue les grévistes des usines Citroën-Javel en 1938, le bras levé au dessus de la foule. Willy Ronis raconte qu’il l’a vue juste au moment où il entrait dans l’atelier et qu’il a tout de suite appuyé sur le déclencheur. La photo était sous-exposée, elle n’est pas parue. Trente ans plus tard, la technique permet enfin d’en faire un tirage et de révéler un chef d’œuvre. Magie.&lt;br /&gt;Pensée pour Nadine devant « Paris, semaine de Noël » (1954) dont un des personnages lui ressemble étonnamment.&lt;br /&gt;Rire devant les 3 bigottes d’une « Eglise de campagne à Espis (Tarn-et-Garonne) » (1948).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cloître Saint-Trophine.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Découverte de Naoya Hatakeyama, qui présente une vue incroyable de Tokyo depuis la tour Mori (2003), en cinq panneaux juxtaposés.&lt;br /&gt;Plus loin, ce sont des images en noir et blanc d’immeubles éclairés la nuit. Présentés en caissons lumineux, les clichés sont d’une incroyable poésie.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SntWTeU4SiI/AAAAAAAAAPc/yqHGZQk6JwU/s1600-h/lynch.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 224px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SntWTeU4SiI/AAAAAAAAAPc/yqHGZQk6JwU/s320/lynch.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5366978273500219938" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A l’étage, c’est le choc ! « Without Sanctuary » est une exposition de photos de lynchages aux Etats-Unis entre 1900 et 1930. Cadavres pendus au dessus de la foule hilarde, corps fumants révulsés par la douleur d’avoir été brûlés vifs. Laura Nelson et son fils de 14 ans pendus à un pont au dessus de la rivière. Mc Daniel, enchaîné face à un arbre puis écartelé vers l’arrière, la colonne vertébrale brisée par les chaînes. Souvent, on fait poser les victimes avant leur mort, aux côtés des autorités locales. Comme Franck Embree, photographié nu debout sur un buggy, humilié avant son exécution en 1899 au Missouri.&lt;br /&gt;Par 30 degrés, je frissonne dans la galerie. Les images sont d’une violence à peine soutenable. Les textes qu’on s’écrit au dos de ces cartes postales – car c’en sont – le sont encore plus :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;« Voici notre barbecue d’hier soir. Je suis sur la gauche et la croix est au dessus. Ton fils Joe. »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans un cadre, une carte postale montre deux cadavres d’hommes noirs, Thomas Ship et Abram Smith. Prise sous le verre, une mèche de cheveux prélevée sur les corps en souvenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enchaînement pas si fortuit, je visite ensuite Duane Michals et ses images fantomatiques, assemblées en séquences comme des romans photos. Pure poésie, impossible à raconter. Je peux tout de même parler de trois portraits d’Andy Warhol, le sourcil broussailleux, qui semble s’effacer de l’image. De cet autre portrait de lui, aux côtés de sa mère Julia Warhola en 58. Je ne savais pas qu’il s’appelait Warhola. D’un portrait de Jeanne Moreau enfin, assise en haut d’un escalier, avec ce regard de défi déjà si triste et émouvant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SntYYSJmXNI/AAAAAAAAAP0/kqw9B0C5PJ8/s1600-h/IMG_1973.jpg" style="text-decoration: none;"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SntYYSJmXNI/AAAAAAAAAP0/kqw9B0C5PJ8/s320/IMG_1973.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5366980555154283730" /&gt;&lt;/a&gt;Direction la friche industrielle des Ateliers.&lt;br /&gt;Pavillon 13 / Cinéma des Ateliers.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Rétrospective Nan Goldin en diaporama. Nan Goldin est partout dans ces Rencontres, invitée d’honneur. Ici elle est grande, magnifique, lesbienne en diable. « The Ballad of Sexual Dependency » est tout simplement sublime, la bande son à crever d’envie de l’avoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pavillon 15 / Atelier des Forges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugene Richards a sillonné le Nord Dakota pour photographier des maisons abandonnées. Une robe de mariée oubliée déborde d’un placard et laisse couler sa traîne de tulle sur le plancher.&lt;br /&gt;Toujours Richards, autre sujet. « Few comforts or suprises », série réalisée dans le delta de l’Arkansas en 1973. Des noirs américains, leurs cabanes, leur vie de misère, l’enterrement du grand-père. Les images sont fortes, les visages burinés, les regards noyés, les contrastes irréels. Je découvre Eugene Richards et j’adore. Je décide de trouver coûte que coûte un exemplaire du livre édité en 73 (j’ai bien réussi à trouver récemment une monographie de Diane Arbus qui n’est plus éditée).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;René Burri.&lt;br /&gt;Le 9 novembre 1965, New York plonge dans un black out total. René Burri se rue dehors l’appareil à la main. Il fait un travail hallucinant sur la (l’absence de) lumière. Dans le noir, lampe torche à dynamo en main, on découvre 40 clichés inédits. Le faisceau de la lampe est trop petit pour éclairer toute la surface de chaque photo. Alors très vite je me mets à scruter, le nez collé aux tirages. Moment de pur bonheur, que je fais durer en passant et repassant d’une image à l’autre. Je me prends au jeu de la découverte des détails, des visages qui apparaissent comme en relief, prêts à s’animer.&lt;br /&gt;So far, René Burri est mon expo préférée. J’ai acheté le bouquin chez Actes Sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pavillon 14 / Atelier de maintenance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brian Griffin présente une rétrospective. Essentiellement des portraits, un humour anglais savoureux. En parallèle, il invente l’histoire du « Peuple de l’eau ». Magnifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bodan Holomicek expose une vie passée aux côtés de son ami, Vaclav Havel. Première impression, pas envie de m’y attarder. Mais au fond de la salle, un diaporama tourne sur des chants urkrainiens. Je m’assied et me laisse prendre par la poésie des images souvenirs, un sourire aux lèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Martin Parr – qui est exposé à Paris en ce moment – réalise un diaporama très drôle et dérangeant sur les lieux où l’on affiche sa richesse. Jet society clinquante et bourgeoisie emperlousée sur un champs de course, magnats du pétrole à Dubaï, vieilles bitches américaines à un vernissage d’art contemporain, fashion addicts aux défilés, nouveaux riches à la foire du luxe de Moscou. En assemblant des images finalement proches de ce qu’on voit dans la presse people, Martin Parr en dégage toute l’ironie et la vulgarité. Dans la bande son signée Caroline Cartier, une femme à la voix affectée dit : « Nous sommes dans une bulle, tout est parfait ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pavillon 16 / Atelier de mécanique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SntVVV2CHzI/AAAAAAAAAPM/-96CdBv-fSQ/s1600-h/2136699.47.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 214px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SntVVV2CHzI/AAAAAAAAAPM/-96CdBv-fSQ/s320/2136699.47.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5366977206071467826" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Leigh Ledare. A l’entrée, un panneau m'avertit que certaines images peuvent choquer le public. Tu m’étonnes. Leigh Ledare explore de façon crue le corps et la sexualité de sa mère. Une femme grande aux cheveux longs, belle et farouche, amatrice de jeunes hommes et de chaussures. Un délice d’humour et un regard tendre (si si).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lisa Ross présente une série de photos de lieux saints, fragiles et éphémères, au milieu du désert. Une esthétique plaisante mais qui finit par s’user.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les beaux garçons de David Armstrong, dans une installation en forme d’atelier, où l’on peut manipuler certaines photos. Envie de les voler toutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SntXw1TQ4oI/AAAAAAAAAPs/Lc5IS1zTLUk/s1600-h/IMG_1981.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SntXw1TQ4oI/AAAAAAAAAPs/Lc5IS1zTLUk/s320/IMG_1981.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5366979877395292802" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tout à coup, Jean-Christian Bourcart. Mon coup de cœur de ces Rencontres. C’est tout ce que j’aime. Du photo reportage humaniste ou social, comme vous voulez.&lt;br /&gt;JCB a tapé sur Google : « Most dangerous city in the USA ». Réponse : « Camden, New Jersey ».&lt;br /&gt;Alors il y est allé et a photographié les habitants, guidé par Suprême, un black du coin.&lt;br /&gt;Dealers, putes, mères de gang members assassinés, squatts de crack addicts, rues désolées, on sent dans chaque image la violence et le danger de ce lieu. JCB a failli s’y faire trancher la gorge par une grosse femme armée d’un tesson de bouteille. On sent aussi la vie, l’humour derrière la menace, l’absence de limites de ces gens qui n’ont rien à perdre.&lt;br /&gt;En vidéo, un homme raconte comment il a laissé à sa victime le choix de mourir soit d’un coup de couteau dans le cœur, soit d’une balle dans la tête. L’homme a choisit la tête. Le tueur a tiré, la cervelle a giclé sur le mur et l’homme a convulsé. Alors le tueur lui a aussi planté son couteau dans le cœur. Puis il a tiré une dernière fois. Il a pris 35 ans de prison, en a fait 17 et demi. Aujourd’hui il « sait des choses sur la vie ». Il veut être élu au Congrès, devenir le prochain Obama. « Parce qu’il y a des choses à faire ici. »&lt;br /&gt;Au milieu des photos, Jean-Christophe Bourcart raconte son odyssée dans de petits textes. Extrait recopié tel quel : « A part dans les festival photo, les pauvres sont peu représentés, pourtant ils jouent un rôle fondamental dans notre inconscient : celui du repoussoir, l’endroit où on va finir si on ne travaille pas bien à l’école ou au bureau. La réussite sociale, c’est un sous produit de la névrose. »&lt;br /&gt;God bless America.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pavillon 18 / Magasin électrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tombe en amour pour les images de Laurence Leblanc. Peux pas expliquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attila Durak présente un superbe travail photographique sur les diversités culturelles turques. Festival de couleurs, vieilles femmes sous leurs foulards, popes en extase, enfants maculés jouant avec la boue, mariés en dorures. L’exposition est sublime, les tirages magnifiques. On voyage dans un numéro de Géo géant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Giorgia Fioro s’est embarquée avec un sujet difficile : le Don. Celui de soi, celui qu’on reçoit. L’expo est difficile à raconter. Indéniablement réussie. Les images sont présentées dans un espace rond, sur fond lie de vin. On vogue entre religion et rituels. Les photos sont (très) retouchées mais tant pis, cela confère à l’ensemble une esthétique parfaite. Bouquin acheté également.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pavillon 17 / Grande Halle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On y présente les Prix Découverte des Rencontres, sélectionnés par quinze nominateurs.&lt;br /&gt;Christian Lacroix y présente les natures mortes de Véronique Ellena : « Les Brioches », « Le Poulpe »… C’est drôle et je regarde rapidement mais je regarde, ne serait-ce que par égard pour Christian Lacroix qui a d’autres chats à fouetter en ce moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là je cale sur Olivier Metzger. Je n’en peux plus, c’est la part de gâteau de trop à la fin du banquet de mariage. Pourtant elle est belle l’expo d’Olivier Metzger. Mais vraiment je suis déjà au delà de ma capacité d’émerveillement. Alors je sors et je décide de revenir demain pour finir mon assiette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passage chez Actes Sud, puisque je suis dans leur fief. Un rêve de librairie au bord du Rhône. Je fouine, je consulte, je prends, je repose, et je finis par faire une pile avec laquelle je me dirige vers la caisse.&lt;br /&gt;Pourquoi les livres d’art sont-ils aussi lourds et aussi chers ? Ma carte bleue explose : 187 euros.&lt;br /&gt;M’en fous, je suis heureux.&lt;br /&gt;Ce shopping agit comme un trou normand. Sur le chemin du retour, je sens que j’ai encore une petite place pour une dernière expo comme ça, sur le pouce. De toute façon il est 18h06 et les salles ferment à 19h.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paf, église des Frères Prêcheurs, la collection perso de Nan Goldin, ça fera l’affaire.&lt;br /&gt;Mais comme j’ai bien fait !&lt;br /&gt;Andy Warhol, Man Ray, David Armstrong, John Waters, Mark Morrisoe (le beau Mark Morrisoe), Phillip Di Corcia… Et une photo que j’aime depuis longtemps : Larry Clark, Tulsa en 71 (l’année de ma naissance), assis en tailleur sur un lit, torse nu, armé d’un revolver, un sourire aux lèvres. C’est elle qui l’a la salope !&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SntatAmWyCI/AAAAAAAAAP8/vrCfar9Pm90/s1600-h/rw400x.jpeg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 218px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SntatAmWyCI/AAAAAAAAAP8/vrCfar9Pm90/s320/rw400x.jpeg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5366983110243567650" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Voler me semble soudain tout à fait justifié. J’évalue mes chances d’atteindre la sortie avec Larry Clark sous le bras. Peine perdue. Trop d'escaliers à franchir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le chemin du retour, je décide de me faire un Obama Burger à l’Apostrophe. C’est pas bio mais que c’est bon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis repu.&lt;br /&gt;Repu mais pas rassasié. Alors je m’y remets dès demain matin. Pour rendre une visite digne de ce nom à Olivier Metzger et à ses co-lauréats. Pour retourner voir René Burri et Jean-Christophe Bourcart. Pour aller voir les arènes d’Arles et la fontaine Pichot, ce serait con d’être ici sans les visiter. Pour regoûter à la collec de Nan Goldin, et qui sait ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Rencontres Arles Photographie, ce sont 66 expositions jusqu’au 13 septembre 2009, et c’est formidable.&lt;br /&gt;Attention, certaines expos se terminent le 30 août.&lt;br /&gt;www.rencontres-arles.com&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S. : à Arles pendant les rencontres, on croise aussi quantité de photographes amateurs. Un appareil énorme en bandoulière, ils transportent dans un sac à dos tout aussi énorme une chiée de matériel pour shooter en toutes occasions. Trépied pour les poses longues, pare-soleil de paparazzi, téléobjectifs de safari longs comme mon bras (on ne sait jamais, si une girafe venait à traverser la place du Forum). Ils mitraillent en rafale tout ce qui bouge. Un piaf qui vole ? Clic clic clic. Un papier gras ? Clic clic clic. « Ah non monsieur, là ce n’est pas l’empreinte de Jules César dans la pierre, c’est une merde de chien qui s’est incrustée ».&lt;br /&gt;Le plus souvent, ils me font mourir de rire.&lt;br /&gt;Dans les expos, je les conchie lorsqu’ils dérangent ma contemplation avec le bruit de leur moteur et la lumière de leur flash en photographiant compulsivement des œuvres qu’ils volent par la même occasion.&lt;br /&gt;Les images qui illustrent cet article ? Non je ne les ai pas volées. Elles ont soit été trouvées sur le site internet officiel de leur auteur, soit – dans le cas de David Armstrong – elles ne sont pas l’œuvre elle-même (en l’occurrence l’œuvre c’est toute l’installation) mais un détail de l’œuvre par définition inexploitable.&lt;br /&gt;En ce qui me concerne, il y a bien trop de talents ici pour que j’ai osé venir avec quoi que ce soit de plus gros qu’un compact numérique. Je ne sais même pas si j’oserai retoucher un jour à un reflex. C’est vous dire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-8997539024864934393?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/8997539024864934393/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=8997539024864934393&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/8997539024864934393'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/8997539024864934393'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/08/orgie.html' title='ORGIE'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SntSsmRNjPI/AAAAAAAAAOk/TzxGZ-X0P0U/s72-c/Willy_Ronis-708007.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-4706118999852683959</id><published>2009-08-05T22:57:00.006+02:00</published><updated>2009-08-05T23:17:52.436+02:00</updated><title type='text'>VACANCE</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/Snn2v_tqVAI/AAAAAAAAAOM/0A_u45msgRI/s1600-h/IMG_1918.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/Snn2v_tqVAI/AAAAAAAAAOM/0A_u45msgRI/s320/IMG_1918.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5366591735405892610" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Voyager seul est une expérience douce et étrange.&lt;br /&gt;Douce parce que rien ne me contraint. Je vais et je viens au gré de mes envies. Etrange car je dois les assumer seul. Comme entrer à La Fuente et y dîner, seul à être seul au milieu de leur joli patio. Etrange donc car être seul est toujours suspect. L’humain est grégaire et se méfie des solitaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début, je ne suis pas à l’aise. Pour me donner une contenance, j’écris, je twitte, je poste des statuts sur FB, je prends un air rêveur… Et puis le rosé effaçant la timidité, je lève les yeux et je regarde les gens qui me regardent, essayant d’imaginer ce qu’ils imaginent.&lt;br /&gt;Alors je deviens grand voyageur, reporter, critique gastronomique, écrivain ou enquêteur pour un guide de voyages. Mystérieux et intrigant en tout cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vérité est un peu tout ça. Dans ces vacances en solitaire, j’enquête sur moi. Je sonde le mystère de mon avenir et je m’intrigue. Pas de boule de cristal, de cartes ni ne marc de café. Mon support est beaucoup plus intime : j’oublie qui je suis pour écouter qui je veux être.  Je n’ai besoin que de temps et de liberté. D’un espace vierge où laisser gambader mon imagination.&lt;br /&gt;Pour qu’elle aussi soit en vacances et s’autorise à changer ses habitudes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-4706118999852683959?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/4706118999852683959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=4706118999852683959&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/4706118999852683959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/4706118999852683959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/08/vacance.html' title='VACANCE'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/Snn2v_tqVAI/AAAAAAAAAOM/0A_u45msgRI/s72-c/IMG_1918.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-5419580726251910855</id><published>2009-08-02T17:59:00.004+02:00</published><updated>2009-08-05T23:21:36.160+02:00</updated><title type='text'>SURAMÉRICA</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SnW4RRXgaNI/AAAAAAAAANs/3VU6egKFs7w/s1600-h/IMG_1838.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SnW4RRXgaNI/AAAAAAAAANs/3VU6egKFs7w/s320/IMG_1838.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5365397137941096658" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L’Espagne est frappée par la crise bien plus durement que la France. Ici, le taux de chômage a atteint presque 18% avant l’été. Comme aux USA, le marché de l’immobilier s’est liquéfié et l’on voit partout des maisons et des appartements à vendre.&lt;br /&gt;Pourtant, j’ai croisé assez peu de sans abris. Quelques vieux clochards à l’écart des zones touristiques, deux jeunes rastas et leur chien à la sortie d’un supermarché… Pas plus que dans la plupart des grandes villes en somme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais aujourd’hui, je les ai vus eux, les fouilleurs de poubelles, poussant leurs caddies pleins de détritus de container en container. Il faut vous expliquer une chose : ici chaque immeuble ne dispose pas de ses propres poubelles. Les gens vont déposer leurs ordures dans de grands containers que l’on trouve un peu partout dans la ville. Autant de mini déchetteries où se retrouvent donc ceux qui vivent de la récupération. Quand ils ont de la chance, ils sont là pile au moment où quelqu’un s’apprête à jeter quelque chose qu’ils peuvent récupérer sans avoir à plonger dans les poubelles. Quelqu’un comme moi, qui ce matin avais décidé de me débarrasser de quelques fringues pour alléger ma valise. J’avais préparé un sac en plastique en vue de le déposer dans un des nombreux containers de recyclage que je croise en allant à la plage.&lt;br /&gt;J’en avais choisi un beau – je sais c’est un peu futile mais le mien était peint en violet et il me plaisait – qui ne verra jamais mon sac. Car au moment d’ouvrir la trappe, une femme a tendu une main vers moi et m’a demandé mon sac. Je le lui ai donné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c’est là que je les ai vus. Elle, son foulard sur la tête, son caddie.&lt;br /&gt;Ils sont un, puis deux, puis dix. Puis ils sont une ribambelle avançant en file indienne, semblant sortir d’une favela sud américaine. Une rivière qui coule sans jamais s’interrompre le long de l’avenue de Blasco Ibañez, du Cabanyal vers le centre ville.&lt;br /&gt;Ce sont parfois des familles. Comme ces deux femmes un peu surprises que je leur demande de poser pour moi, et qui l’ont fait de bonne grâce, me demandant si elles devaient prendre une attitude particulière. Parlant un castellano sans accent, à tel point que je ne saurais dire si elles sont nées ici ou en Europe centrale. Roumaines peut-être.&lt;br /&gt;Comme cette jeune mère, sa fille marchant à côté du caddie qu’elle agrippait de sa petite main noirâtre, son fils juché au sommet du tas de détritus. Lorsque je me suis approché, elle a pressé le pas pour m’échapper, me jetant en arrière un regard mi courroucé mi apeuré. Un regard qui me disait que ce n’est pas parce qu’on partage un bout de trottoir qu’on appartient au même monde et que je devais lui foutre la paix. Marre des touristes intrigués ? Pauvre et pudique ? Je ne sais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réponse vient peut-être de cette autre femme qui m’a apostrophé un peu plus tard dans la journée. Elle et ses amies avaient sorti des fauteuils de plage rose et bleus et s’étaient installées en cercle au coin d’une rue. Elles discutaient en gardant un œil sur les enfants qui jouaient autour. Lorsqu’elle m’a vu ralentir en arrivant à leur hauteur, elle m’a regardé droit dans les yeux et a crié en relevant son double menton vers moi :&lt;br /&gt;« ¿ Qué quieres tú ? »&lt;br /&gt;Rappel s’il en était besoin qu’ici on n’est pas à Cuba ; et que la pauvreté n’est pas une attraction pour touriste en quête de romantisme. Rappel aussi de ma règle numéro 1 : ne jamais voler une photo, toujours demander, même si cela veut dire rater beaucoup de belles occasions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui c’est vrai je l’ai sentie moi aussi cette frontière entre nos deux mondes. Moi sur mon vélo, eux derrière leurs caddies. Et pourtant ils sont bien là, au milieu de nous, vivant de nos ordures.&lt;br /&gt;A cet instant, je repense à la femme qui a pris mon sac de vieux t-shirts. Et je la remercie mentalement. Sans elle, je n’aurais jamais pu raconter ceci.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-5419580726251910855?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/5419580726251910855/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=5419580726251910855&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/5419580726251910855'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/5419580726251910855'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/08/suramerica.html' title='SURAMÉRICA'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SnW4RRXgaNI/AAAAAAAAANs/3VU6egKFs7w/s72-c/IMG_1838.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-4411390340715291387</id><published>2009-07-31T22:05:00.011+02:00</published><updated>2009-07-31T23:19:27.927+02:00</updated><title type='text'>SYMPTÔMES</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SnNRw8p8meI/AAAAAAAAANk/ZylbkRkNFDw/s1600-h/photo.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SnNRw8p8meI/AAAAAAAAANk/ZylbkRkNFDw/s320/photo.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5364721482486028770" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Voilà quatre jours que je sillonne la ville dans tous les sens, les fesses meurtries par ma selle de vélo mais la volonté farouche. Quatre jours que je me remplis de tout ce que Valencia m’offre sans compter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette langue d’abord, qui me câline en permanence et dont tous les mots ont l’air d’être d’amour.&lt;br /&gt;Toutes ces images, celles que je partage sur Facebook.&lt;br /&gt;Mais surtout celles que je n’ai pas osé faire : deux enfants nus dans la rue, qui poussent des cris aigus et rient aux éclats pendant que leur mère les arrose au jet d’eau.&lt;br /&gt;Un jeune père de famille, assis dans son rocking chair sur le trottoir, qui joue de la guitare en chantant doucement pour sa fille et sa femme.&lt;br /&gt;La brochette de mamies sur un banc, mains posées sur leur canne plantée droite comme un i entre leurs escarpins à talons - on a beau être octogénaires et avoir chaud, on est élégantes à Valencia - un sourire jusqu’aux oreilles en regardant les break dancers qui s’entraînent devant le Corte Inglés.&lt;br /&gt;La serveuse de La Ola, Cléopâtre aux yeux de chat d’un vert tellement amande que j’en ai senti le goût et que j’ai bafouillé.&lt;br /&gt;Les gamins ruisselants qui boxent entre les arbres du jardin del Turia malgré la chaleur.&lt;br /&gt;La vendeuse qui a la gentillesse de m’ouvrir les emballages de cartes sd pour les tester dans mon appareil, parce qu’elle veut être certaine que je sois content.&lt;br /&gt;Les trois infirmiers sortant de l’hôpital en tenue bleue et Crocs aux pieds, qui m’ont fait penser à toi.&lt;br /&gt;La tête que j’ai faite quand l’agacement de voir tous ces magasins fermés à l’heure du déjeuner a fait place à la compréhension : on ferme le midi pour se laisser le temps de manger et de dormir un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du bien-vivre, de la douceur, de la passion, de l’insouciance, du bonheur quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors quand j’ai réalisé que depuis quatre jours j’étais malade, je me suis inquiété. L’estomac serré, une grosse boule dans la gorge qui ne veut pas partir, des frissons par 35 degrés, les larmes qui viennent pour un rien, les rêves à fleur de peau, les idées qui déboulent trop vite pour être notées, les envies de tout en même temps, l’esprit confus et impatient.&lt;br /&gt;Des symptômes que j’avais oubliés mais dont j’ai fini par me souvenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis amoureux d’ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soulagement : non je ne vais pas mourir d’une crise d’hypocondrie aigue&lt;br /&gt;Etonnement : ben alors mon grand, t’arrêtais pas de dire que tu voulais venir, il est où le problème ?&lt;br /&gt;Jubilation : j’ai répondu à la première question de l’été : où ?&lt;br /&gt;Inquiétude : oui mais pas encore à la troisième : comment ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis ces vrais symptômes que le bronzage rend plus visibles : les tâches blanches sur mes avant-bras, là où mon capital soleil a déjà foutu le camp. Elles me ramènent à la plus essentielle des vérités : la vie n’en finit pas de s’enfuir et doit être mangée sur place aussi sûrement qu’une glace à l’italienne sous le cagnard (mémo perso : aller manger un sorbet au melon Plaza de la Reina).&lt;br /&gt;Donc j'entreprends de faire la liste de tout ce que je voudrais avoir fait dans ma vie. J’écris, j’écris, j’écris. J’en remplis deux pages de cahier. Mais c’est que je n’aurai jamais assez de temps pour tout faire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors action. Les amours sont faits pour être vécus. A jouer avec et penser qu’on a bien le temps de voir venir, on le perd son temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En rentrant de la plage j’ai croisé cette affiche Heineken qui dit : « Choses à faire avant de mourir : vivre. »&lt;br /&gt;Compte sur moi Heineken.&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-4411390340715291387?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/4411390340715291387/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=4411390340715291387&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/4411390340715291387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/4411390340715291387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/07/symptomes.html' title='SYMPTÔMES'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SnNRw8p8meI/AAAAAAAAANk/ZylbkRkNFDw/s72-c/photo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-5926928523879619536</id><published>2009-05-31T15:59:00.008+02:00</published><updated>2009-07-31T22:55:55.108+02:00</updated><title type='text'>LE COEUR ÉTREINT PAR PEDRO</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SiKo1t1MAjI/AAAAAAAAANc/E5ednhojdJM/s1600-h/etreintes_brisees_m.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SiKo1t1MAjI/AAAAAAAAANc/E5ednhojdJM/s320/etreintes_brisees_m.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5342017748804043314" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La sortie d'un nouveau film de Pedro Almodóvar est toujours un événement en soi pour la cohorte de fans dont je fais partie. Je dis fan mais je devrais plutôt parler de dépendance. Car à peine sorti de la salle, je suis déjà en manque que je vais devoir combler à coups de DVD jusqu'à la prochaine fois.&lt;br /&gt;Hier soir, "Etreintes brisées" a été comme une bonne grosse bouffée de cigarette quand on sort de l'avion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore une fois, on plonge dans cette ambiance, cette photo et cette bande son reconnaissables entre mille. Pas étonnant puisqu'on retrouve au générique des noms connus des aficionados : Esther Garcia, Agustin Almodóvar, José Salcedo, Alberto Iglesias... Un peu étonnant quand même puisque la photo est signée Rodrigo Prieto (Le secret de Brokeback Mountain, 21 grammes, Alexandre... ), pas franchement un homme qu'on aurait attendu là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pitch sur Allociné :&lt;br /&gt;"Dans l'obscurité, un homme écrit, vit et aime. Quatorze ans auparavant, il a eu un violent accident de voiture, dans lequel il n'a pas seulement perdu la vue mais où est morte Lena, la femme de sa vie.&lt;br /&gt;Cet homme a deux noms : Harry Caine, pseudonyme ludique sous lequel il signe ses travaux littéraires, ses récits et scénarios ; et Mateo Blanco, qui est son nom de baptême, sous lequel il vit et signe les films qu'il dirige. Après l'accident, Mateo Blanco devient son pseudonyme, Harry Caine. Dans la mesure où il ne peut plus diriger de films, il préfère survivre avec l'idée que Mateo Blanco est mort avec Lena, la femme qu'il aimait, dans l'accident.&lt;br /&gt;Désormais, Harry Caine vit grâce aux scénarios qu'il écrit et à l'aide de son ancienne et fidèle directrice de production, Judit García, et du fils de celle-ci, Diego. Depuis qu'il a décidé de vivre et de raconter des histoires, Harry est un aveugle très actif et attractif qui a développé tous ses autres sens pour jouir de la vie, sur fond d'ironie et dans une amnésie qu'il a volontairement choisie ou, plus exactement, qu'il s'est imposé. Il a effacé de sa biographie tout ce qui est arrivé quatorze ans auparavant. Il n'en parle plus, il ne pose plus de questions ; le monde a eu vite fait d'oublier Mateo Blanco et il est lui-même le premier à ne pas désirer le ressusciter...&lt;br /&gt;Une histoire d'amour fou, dominée par la fatalité, la jalousie et la trahison. Une histoire dont l'image la plus éloquente est la photo de Mateo et Lena, déchirée en mille morceaux."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Franchement, je ne ferai pas mieux. Car "Etreintes brisées" est un film difficile à raconter.&lt;br /&gt;C'est peut-être pour cela que la bande annonce est aussi peu réussie.&lt;br /&gt;Almodóvar a fait un film puzzle. Ce sont d'abord des morceaux de vies, des souvenirs, des relations passées, des amours disparues, des amours contrariés, des secrets, qu'il nous sert dans le désordre, comme autant de pièces étalées sur la table.&lt;br /&gt;Je n'invente rien, c'est Almodóvar qui nous donne cette explication dans une scène où Diego tente de reconstituer les photos déchirées du passé de Mateo.&lt;br /&gt;Il ne faut pas chercher à comprendre tout de suite. Il faut laisser son regard flâner sur les pièces étalées sur la table et laisser faire notre imagination.&lt;br /&gt;Et tout à coup, les choses se mettent en place, les pièces s'emboîtent et l'histoire apparaît.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans "Etreintes brisées", on a un Almodóvar facétieux qui multiplie les clins d'oeil. Avec une référence jouissive à "Femmes au bord de la crise de nerfs", dont il adapte (voire invente) des scènes. Carmen Machi y reprend le rôle de Candela (devenue Chon) dans une scène hilarante avec Penelope Cruz.&lt;br /&gt;Aaahhh Penelope Cruz... Ce plan en plongée sur son décolleté généreux pendant qu'elle fait la vaisselle dans "Volver". Un coup de génie cette scène là. Même occupée aux tâches ménagères les moins glamour, elle est belle Penelope. Et de nouveau elle nous fascine dans le personnage de Lena, assistante de direction opportuniste qui veut devenir actrice. Opportuniste mais touchante, émouvante même.&lt;br /&gt;On retrouve également Angela Molina, qui joue la mère de Lena, une vieille femme un peu perdue face aux drames de l'existence. Angela Molina c'était la bourgeoise amoureuse du beau Liberto Rabal dans "En chair et en os". Là j'ai eu un choc. Limite larmes aux yeux. Elle apparaît tellement vieillie que ça serre le coeur. J'ai eu du mal à la reconnaître, si ce n'était son regard toujours aussi triste et résigné. Mais Dieu qu'elle joue bien cette femme là !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors un conseil : ne regardez pas la bande annonce, allez voir le film.&lt;br /&gt;Et laissez vous bercer par la voix de Blanca Portillo.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-5926928523879619536?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/5926928523879619536/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=5926928523879619536&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/5926928523879619536'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/5926928523879619536'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/05/le-coeur-etreint-par-pedro.html' title='LE COEUR ÉTREINT PAR PEDRO'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SiKo1t1MAjI/AAAAAAAAANc/E5ednhojdJM/s72-c/etreintes_brisees_m.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-994422926256386138</id><published>2009-04-09T23:28:00.004+02:00</published><updated>2009-04-10T00:14:15.164+02:00</updated><title type='text'>La crise en couleurs</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/Sd5y-lu12oI/AAAAAAAAAJo/fKETMHX1kcQ/s1600-h/IMG_0889.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/Sd5y-lu12oI/AAAAAAAAAJo/fKETMHX1kcQ/s200/IMG_0889.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322818229204540034" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vous pensiez qu'un paradis fiscal c'est bleu comme la mer, blanc comme le sable, et vert comme les cocotiers ?&lt;div&gt;Et bien non, les scientifiques sont formels : un paradis fiscal, c'est gris ou noir.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Mais attention, rien n'est acquis. Les paradis sont changeants.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un paradis noir peut devenir gris et un gris peut devenir blanc. On n'a pas encore de données sur la conversion des paradis blanc en gris ou noir, mais les spécialistes affirment que c'est théoriquement possible.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors quelles sont les règles qui régissent la couleur d'un paradis ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bien qu'elles soient encore assez méconnues, on sait déjà qu'un paradis gris peut devenir blanc s'il accepte qu'un autre gris devienne blanc lui aussi. Par un phénomène de compensation mutuelle, deux gris s'annulent pour donner un blanc.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On sait aussi que des noirs peuvent librement décider de devenir blancs, mais cette transformation n'est pas stable. Après un certain laps de temps, ces noirs peuvent devenir gris par oxydation. Ils peuvent même théoriquement redevenir noirs mais cela n'a encore jamais été observé.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Nous en sommes aux balbutiements de l'étude des paradis. Le champs d'investigation est énorme et l'avenir promet des découvertes de plus en plus étonnantes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;A l'instar de la matière noire et de l'énergie sombre dont parlent les astrophysiciens, il semble qu'il existe des paradis invisibles. En effet, le cumul des paradis gris et noirs ne permet pas d'expliquer le montant astronomique de l'argent qui disparaît chaque année. Les scientifiques en déduisent qu'il existe donc une autre forme de paradis, encore inconnue, laquelle contiendrait la plus grande partie des fonds disparus.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais pour le moment, ces paradis n'ont jamais pu être mis en évidence, bien cachés qu'ils sont dans des zones que nous ne pouvons pas observer.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Gageons que la science saura très prochainement résoudre cette énigme et redonner des couleurs à nos paradis.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-994422926256386138?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/994422926256386138/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=994422926256386138&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/994422926256386138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/994422926256386138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/04/la-crise-en-couleurs.html' title='La crise en couleurs'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/Sd5y-lu12oI/AAAAAAAAAJo/fKETMHX1kcQ/s72-c/IMG_0889.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-107512965360275866</id><published>2009-04-02T22:05:00.006+02:00</published><updated>2009-04-02T23:19:05.979+02:00</updated><title type='text'>G vain</title><content type='html'>Ce soir Le Point a publié le communiqué final du G20 suite à la réunion des pays les plus riches, à Londres aujourd'hui. Cette réunion avait un objectif : proposer une stratégie de sortie de crise pour le monde, une stratégie concertée et durable.&lt;div&gt;Pour ceux qui - comme moi - avaient l'espoir d'une prise de conscience et d'une mobilisation réelle, le constat est amer. Dans un monde où nous savons désormais que les ressources sont limitées, on nous parle encore de croissance comme de la seule et unique solution à tous nos problèmes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une solution pour qui et pour quoi ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Puisque les richesses de la planète sont limitées et les êtres humains de plus en plus nombreux, comment peut-on encore croire qu'il soit possible de donner toujours plus à tout le monde ? Qui dit croissance économique dit enrichissement. Si nous - les humains les plus riches - voulons continuer à nous enrichir, cela ne peut se faire qu'au détriment d'autres personnes. Nous ne pourrons pas partager plus que la planète ne contient.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors n'est-il pas temps de poser le problème dans ses vrais termes ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Nous avons maintenant un choix à faire, tous ensemble dans la façon dont nous faisons fonctionner notre société, et individuellement dans nos modes de vie et de pensée. Soit nous décidons de continuer à vivre pour accroître notre richesse, au prix de la vie des plus faibles. Soit nous prenons conscience que la seule véritable et durable solution est le partage des richesses au niveau mondial. Donc moins pour nous et un peu plus pour les autres.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le dernier point du communiqué du G20 dit ceci :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;"Le G20 reconnaît "l'impact disproportionné sur les personnes vulnérables dans les pays les plus pauvres", "la dimension humaine" de cette crise, et s'engage à fournir des ressources supplémentaires. Il s'engage à faire autant que possible que la reprise soit écologique."&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;De quelles ressources supplémentaires parlent-ils, quand on sait que l'argent débloqué pour soutenir les organismes financiers et l'industrie aurait suffi à éradiquer définitivement la faim dans le monde ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Comment peut-on se contenter de prendre en compte les contraintes de protection des ressources naturelles "autant que possible", alors qu'on sait aujourd'hui que nous consommons en 9 mois ce que la planète met 1 an à régénérer ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quand nos dirigeants auront-ils le courage de nous dire la vérité ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Oui il va falloir que nous acceptions de vivre avec moins parce que nous allons devoir partager les ressources. Oui nous allons nous appauvrir si nous voulons que le reste du monde accède à un niveau de vie correct. Oui nous devons dès aujourd'hui arrêter de consommer l'environnement sous peine de n'avoir très vite plus rien à consommer. Enfin oui, il va nous falloir réfléchir à nos valeurs et à nos objectifs de vie.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Car si nous ne le faisons pas, nous courrons vers un monde où, pour défendre notre mode de vie, il faudra faire preuve de toujours plus de violence, et où nous serons de plus en plus en danger.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je ne veux pas ici donner de leçon car j'ai moi aussi du mal à changer ma façon de vivre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais ce sommet du G20 m'aura sans doute convaincu de ne pas attendre que le changement vienne d'en haut.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est à moi, à nous, de changer les choses et d'imposer le mode de vie que nous voulons avoir demain et léguer aux générations futures. Les gouvernements - que nous choisissons - seront bien obligés de suivre.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-107512965360275866?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/107512965360275866/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=107512965360275866&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/107512965360275866'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/107512965360275866'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2009/04/g-vain.html' title='G vain'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-1797823783552502444</id><published>2008-12-06T00:43:00.004+01:00</published><updated>2008-12-06T01:13:43.981+01:00</updated><title type='text'>WINSTON ET LES FANTÔMES</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/STnBOSTkGRI/AAAAAAAAAJI/ShkASikGF5Y/s1600-h/IMG_1461.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/STnBOSTkGRI/AAAAAAAAAJI/ShkASikGF5Y/s400/IMG_1461.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5276460889617471762" /&gt;&lt;/a&gt;Ce matin, il y avait cet homme dans le métro. J'ai longtemps hésité avant de prendre cette photo. Avais-je le droit de le montrer ainsi sans lui en demander la permission ? Serait-il en colère, agressif, s'il se réveillait et me surprenait avec mon appareil à la main ?&lt;div&gt;J'ai fini par lui voler cette image. Celle d'un homme sans visage.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Combien sont-ils, ces gens qui n'ont plus de visage ? Combien sont-ils ceux qu'on ne voit plus ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce soir, le métro de nouveau. Un homme vient vers moi. Il me parle, nous nous serrons la main. Il me présente son chien, un basset énorme. "Winston, comme Churchill !" me dit-il.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je ne sais pas qui est cet homme ni comment il s'appelle. Je ne sais pas s'il a un toit, une famille, quelqu'un qui s'inquiète pour lui. Un peu fou, un peu ivre, il erre de station en station. C'est son anniversaire aujourd'hui. Il a 60 ans.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Nous montons ensemble dans une rame. Un musicien joue de l'accordéon. Le maître de Winston danse. Il remue les fesses et fait rire une jeune fille. Il apostrophe les gens qui sourient ou se tiennent à distance.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Deux stations plus loin. Le musicien est descendu. Par la vitre, je le vois sur le quai, son accordéon à ses pieds. Il a été arrêté par une patrouille de la RATP qui est en train de le verbaliser.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Station Châtelet. Sur un mur, une affiche de la Fondation 30 Millions d'Amis me dit : "L'abandon n'est jamais la solution".&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Winston peut dormir tranquille sur son quai de métro. Des gens concernés veillent sur lui et ses congénères. Son maître, lui, a été abandonné depuis longtemps.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-1797823783552502444?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/1797823783552502444/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=1797823783552502444&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1797823783552502444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1797823783552502444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2008/12/winston-et-les-fantmes.html' title='WINSTON ET LES FANTÔMES'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/STnBOSTkGRI/AAAAAAAAAJI/ShkASikGF5Y/s72-c/IMG_1461.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-4938560528788341887</id><published>2008-11-20T11:29:00.005+01:00</published><updated>2008-11-20T11:32:27.974+01:00</updated><title type='text'>TALENTS DE L'EST</title><content type='html'>Fi des clichés sur les pays de l'est qui seraient surtout doués pour produire des plombiers sexy et des top models blondes.&lt;div&gt;Je ne résiste pas au plaisir de vous faire suivre ce film d'animation réalisé par deux étudiants polonais. Un petit bijou d'humour et de graphisme.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;object width="400" height="321"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=1772420&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1"&gt;&lt;embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=1772420&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="400" height="321"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://vimeo.com/1772420"&gt;Bugs Race&lt;/a&gt; from &lt;a href="http://vimeo.com/user767007"&gt;Andrzej Ellert&lt;/a&gt; on &lt;a href="http://vimeo.com/"&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-4938560528788341887?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/4938560528788341887/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=4938560528788341887&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/4938560528788341887'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/4938560528788341887'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2008/11/talents-de-lest.html' title='TALENTS DE L&apos;EST'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-4406181375475455679</id><published>2008-11-20T01:19:00.003+01:00</published><updated>2008-11-20T01:53:59.381+01:00</updated><title type='text'>C'EST MOCHE LE FROID !</title><content type='html'>Damart vient de nous gratifier d'une campagne vraiment drôle avec ce film où un patineur oublie de rattraper sa partenaire parce qu'il se gèle les miches.&lt;div&gt;Le film renvoie vers un site internet super tendance mais avec un jeu tout naze : le GlaGla Baby (oui y'a des mecs qui ont été payés pour sortir cette connerie et ils étaient même pas bourrés).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref, voici le film que nous avons tous pu voir à la télé. Ne zappez pas, c'est pas fini...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/aomji7ObqnU&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/aomji7ObqnU&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Là où ça devient vraiment drôle, c'est qu'il existe une autre version de ce film. Une version plus longue, et qui vire carrément sm quand on la sort de son contexte. Je vous laisse juger par vous même :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/F2z3_TYkhLM&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/F2z3_TYkhLM&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Avouez que vous ne vous y attendiez pas à celle là !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et alors si on ajoute cet autre film Damart où Brian Joubert se caresse en nous lançant : "c'est chaud un thermo !" ...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/POUAbFUzVhE&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/POUAbFUzVhE&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;... on se dit quand même :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;1) Que Damart a pété les plombs : depuis quand il faut parler de cul pour vendre des maillots de corps moches à nos grands mères ???&lt;/div&gt;&lt;div&gt;2) Que mine de rien, cette marque symbole de l'ultra ringardise est en train de tous nous sécher sur place avec son délire. Je ne sais pas si cette campagne fonctionnera et franchement je m'en fous. Mais je salue le coup de buzz. Il fallait oser faire un film où un patineur en combi moulante se fait mettre une fessée par une entraîneuse butch un peu sadique.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Car rappelez-vous, Damart, ils viennent de là :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/jJODOkmnnHs&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/jJODOkmnnHs&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;"Damart, moi, toujours !"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'en ris encore.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ah oui, j'allais oublier : si vous voulez savoir pourquoi l'entraîneuse ex nageuse est-allemande sadique regarde en l'air entre deux fessées, allez voir sur le site...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-4406181375475455679?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/4406181375475455679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=4406181375475455679&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/4406181375475455679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/4406181375475455679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2008/11/cest-moche-le-froid.html' title='C&apos;EST MOCHE LE FROID !'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-9178767257955643127</id><published>2008-11-17T23:53:00.005+01:00</published><updated>2008-11-18T00:19:09.978+01:00</updated><title type='text'>MERCI YAHOO</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SSH7sVxpKBI/AAAAAAAAAHI/bQxpLhBFkCs/s1600-h/Balto_Cigarettes_P1120757_300x300.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 237px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SSH7sVxpKBI/AAAAAAAAAHI/bQxpLhBFkCs/s320/Balto_Cigarettes_P1120757_300x300.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5269769778178369554" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vous vous êtes forcément posé cette question un jour : pourquoi le bar tabac du coin Le Balto s'appelle-t-il donc Le Balto ?&lt;div&gt;Et bien grâce à &lt;a href="http://fr.answers.yahoo.com/"&gt;Yahoo Questions Réponses&lt;/a&gt; et à moi, vous saurez que c'est à cause d'une ancienne marque de cigarettes : Balto.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour faire de la réclame pour ses cigarettes, la marque Balto installait des enseignes à son nom au fronton des troquets. Du coup les bonnes gens qui passaient par là se disaient : "Tiens, viens donc mon gamin, on va aller boire un canon au truc Balto là". Et à force, le troquet devenait Le Balto.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est comme les réfrigérateurs qui s'appellent Frigidaire. C'est juste parce que c'était écrit dessus, comme le Port-Salut.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ou comme les K-Way que plus personne ne songerait à appeler "vêtement de pluie à poche ventrale", tellement c'est naze comme nom.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ou les Post-it qui doivent leur nom au fait qu'ils n'existaient pas avant leur invention par la marque Post-it. Et maintenant pour leur trouver un nom, c'est la merde. Chez Office Dépôt, ils appellent ça "bloc de notes repositionnables". Tu parles comme ça fait rêver.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref, je crois que c'est clair pour tout le monde maintenant. Le Balto s'appelle Le Balto à cause que c'est une marque de clopes. Mais pour Le Rallye, franchement je vois pas...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-9178767257955643127?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/9178767257955643127/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=9178767257955643127&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/9178767257955643127'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/9178767257955643127'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2008/11/merci-yahoo.html' title='MERCI YAHOO'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SSH7sVxpKBI/AAAAAAAAAHI/bQxpLhBFkCs/s72-c/Balto_Cigarettes_P1120757_300x300.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-6053909827040741712</id><published>2008-11-15T21:30:00.003+01:00</published><updated>2008-11-15T23:08:01.565+01:00</updated><title type='text'>UN PAPIER SUR LE PAPIER</title><content type='html'>&lt;div&gt;Ce qui est formidable avec internet, c'est qu'on apprend plein de choses qu'on n'aurait jamais su sans et dont on n'a absolument rien à foutre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Aujourd'hui, une question centrale : "QU'EST-CE QU'UN PAPER TOY ?"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Comme son nom l'indique, le PAPER TOY est un jouet en papier. Jusque là, tout va bien. Mais qu'entend-on par là ? La boulette mâchonnée qu'on balance dans la tête du premier de la classe est-elle un paper toy ? Non, car elle requiert l'usage d'une sarbacane en tube de stylo bic pour être ludique. A moins qu'elle ne soit lancée avec la main tout simplement, mais alors elle n'est qu'une boulette de papier lancée avec la main tout simplement.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En revanche, l'avion en papier est un paper toy. Il est même un sous-ensemble d'une catégorie plus vaste de paper toys (avec un s car ils sont plusieurs, même en anglais) : l'origami. Ou papier plié, mais origami c'est plus joli. Avec un nom japonais bien qu'étant originaire de Chine (allez comprendre), l'origami est l'art de plier le papier pour qu'il ressemble à quelque chose. Au Japon, on fait plutôt des origami fleurs ou animaux. Au CE1 de Chaudon, on faisait plutôt des avions et j'étais assez bon. Chacun son truc.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Plus sophistiquée quoique moins élaborée, la paper doll est une silhouette en papier que l'on habille à volonté avec des vêtements en papier aussi. Vous en trouverez de très belles et très vieillottes chez B. Shackman Company, qui font aussi des masques en papier, des calendriers de l'avent en papier, des boîtes en papier, et des push puppets qui ne sont pas en papier mais j'aime bien ce mot "push puppets" et j'adorais ces jouets quand j'étais môme alors je les ai recasés ici. Mais si, bien sûr que vous savez ce qu'est un "push puppet". Allez voir sur le site de Shackman et vous verrez que j'ai raison : &lt;a href="http://www.shackman.eu/"&gt;www.shackman.eu&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'ai acquis il y a peu un très bel exemplaire de paper doll - modèle Grace Kelly - et je vous jure que ça me fait encore marrer.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Là j'entends la question qui vous taraude : "le paper toy est-il branché ?"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et bien oui, et même furieusement. J'irai jusqu'à dire que le paper toy est djeun's. De &lt;a href="http://www.monsieurdream.com"&gt;Monsieur Dream&lt;/a&gt; à Converse, les créas se lâchent sur le paper toy qui revient en force et en nouvelle forme.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Chez Mr Dream, c'est un Paper Dream à télécharger (&lt;a href="http://www.monsieurdream.com/index.php/paper-dream/"&gt;ici&lt;/a&gt;) et à monter soi-même. Le cadeau idéal pour ceux qui veulent faire ultra branché, ultra original et ultra pas cher à Noël.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Chez Converse, c'est un clip "amazing" créé par l'agence anglaise Psyop à l'occasion des cent ans de la marque, tout en stop motion (animé image par image quoi, mais stop motion ça fait "je travaille dans l'image" et c'est la classe).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/GPZ5fnYFI4Q&amp;amp;color1=0x6699&amp;amp;color2=0x54abd6&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/GPZ5fnYFI4Q&amp;amp;color1=0x6699&amp;amp;color2=0x54abd6&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;D'ailleurs, profitez-en pour aller faire un tour sur le site de Converse. Super beau et ils proposent un truc qui déchire : customiser sa basket perso et se la faire envoyer à la maison.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Voilà, vous savez maintenant ce qu'est un paper toy et vous pouvez dire merci.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;MERCIIIII !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-6053909827040741712?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/6053909827040741712/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=6053909827040741712&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/6053909827040741712'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/6053909827040741712'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2008/11/un-papier-sur-le-papier.html' title='UN PAPIER SUR LE PAPIER'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-6621498964027437353</id><published>2008-11-15T16:18:00.006+01:00</published><updated>2008-11-15T22:21:45.217+01:00</updated><title type='text'>JOIE !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SR7tEc7X1oI/AAAAAAAAAGw/hX-2PqxQ_pU/s1600-h/MacBookPro.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SR7tEc7X1oI/AAAAAAAAAGw/hX-2PqxQ_pU/s320/MacBookPro.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268909274810537602" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;"Je suis de bonne bonne bonne bonne humeur ce matin, y'a des matins comme çaaaa !"&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Tu m'étonnes : à 2h30 cette nuit, je reçois un mail de la Fnac m'informant que mon tout nouveau MacBook Pro venait d'être expédié et que le délai moyen de livraison constaté en France métropolitaine était de 24 à 48h. A 8h30, un mec laisse un message sur mon répondeur : "Monsieur Quillet ? Bonjour c'est le chauffeur de Chronopost là. J'ai un colis pour vous mais la porte est codée. Bon ben je laisse le colis à la poste où vous pourrez le retirer à partir de 11h00."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;La tête sous ma couette - oui j'étais encore au pieu bien décidé à ne pas me lever pour décrocher - je me demande ce que c'est que ce colis avant de me souvenir que j'attendais aussi des cartouches d'encre pour mon imprimante.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Je finis par descendre de mon nid pour aller faire quelques courses et récupère sur le chemin et dans ma boîte aux lettres, non pas UN mais DEUX avis de passage. Espoir, étincelle folle dans mon oeil, neurones en alerte. "Mais mais mais mais mais" - me dis-je - "ces cons n'ont tout de même pas envoyé chacune des deux cartouches que j'ai achetées dans un colis individuel ???"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Et d'espérer mais vraiment pas beaucoup qu'un miracle ait eu lieu.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Ben il a eu lieu. Un double en plus.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Le premier, c'est que je suis arrivé dans un bureau de poste tout beau tout neuf. Blanc, lumineux, avec des postiers détendus et souriants, et plus de vitre à trous pour nous séparer d'eux, nous les clients. Un bureau où l'on m'a demandé pourquoi je venais avant de me donner un ticket à numéro qui devait me raccourcir l'attente. Intérieurement j'ai rigolé. "Raccourcir l'attente" un samedi matin à La Poste ? Vous voulez dire que je n'aurai pas forcément besoin de planter ma tente et de dormir là ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Et bien mes amis, oui, c'est là qu'il est arrivé le premier miracle. Dans ce décor postal flambant neuf, j'ai attendu moins de dix minutes, un samedi matin, à l'heure de pointe, pour retirer mon colis auprès d'une postière aimable et diligente qui trouvait sympathique mon impatience de gamin.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Le second, c'est que que la postière en question est revenue de la réserve avec un gros carton qui ne pouvait en aucun cas être une boîte pour mettre des cartouches d'encre. Mon coeur a bondi dans ma poitrine. C'était mon nouveau joujou. Intérieurement j'ai béni la postière, remercié la Fnac et promis de faire un post sur La Poste avant le coucher du soleil.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Voilà pourquoi on en est là vous et moi.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Il est beau, il est rapide, doux, silencieux et tellement inutile. Je l'aime. Et tant pis si ça fait de moi un geek dont la joie d'aujourd'hui paraîtra un poil dérisoire ou carrément pathétique à certains. M'en fous, moi je suis heureux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Donc commandez en ligne à la Fnac, les produits arrivent avant d'être partis.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Et allez à La Poste, c'est vachement mieux que chez Colette le samedi matin.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-6621498964027437353?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/6621498964027437353/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=6621498964027437353&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/6621498964027437353'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/6621498964027437353'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2008/11/joie.html' title='JOIE !'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SR7tEc7X1oI/AAAAAAAAAGw/hX-2PqxQ_pU/s72-c/MacBookPro.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-6215937328617070306</id><published>2008-11-11T11:41:00.003+01:00</published><updated>2008-11-11T11:47:10.691+01:00</updated><title type='text'>ON ADORE ADELE</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Pour écouter le magnifique "Hometown Glory"&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Entre autres...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://adele.tv/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;http://adele.tv&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-6215937328617070306?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/6215937328617070306/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=6215937328617070306&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/6215937328617070306'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/6215937328617070306'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2008/11/on-adore-adele.html' title='ON ADORE ADELE'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-6278198332603157720</id><published>2008-11-10T01:55:00.012+01:00</published><updated>2008-11-10T03:20:12.956+01:00</updated><title type='text'>HOP HOPE HOPPER</title><content type='html'>&lt;div&gt;J&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;e suis entré dans l'&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.cinematheque.fr/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;expo Dennis Hopper&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; comme on entre dans un grenier. Avec l'impression de découvrir un fouillis de souvenirs oubliés. Et c'est un peu ça que nous offre Dennis Hopper : ses souvenirs d'une autre époque. Celle d'une Amérique révolutionnaire, irrévérencieuse, créative et aventurière. Pour nous, enfants des baby boomers, les souvenirs de Dennis Hopper ont un parfum familier. Sur les légendes des photos, des noms qui appartiennent aux conversations entendues dans notre enfance : Phil Spector, Ike et Tina Turner, Jane Fonda, Angela Davis, Jefferson Airplane...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;La collection rassemble des oeuvres acquises au fil des années mais aussi bon nombre d'oeuvres produites par Dennis Hopper himself, dont deux très belles séries de photos. Et parmi les extraits de film (forcément y'en a, c'est Dennis Hopper tout de même), un film récent qu'il a tourné et produit lui-même (faute d'avoir trouvé un financement à Hollywood) : on y voit une jeune femme SDF de LA. On la suit tout au long de sa journée. Du petit jour où elle se brosse les dents au dessus d'une fontaine publique, jusqu'au soir où elle s'endort sur son banc, avec les lumières de la fête foraine au loin sur la plage. C'est l'Amérique d'aujourd'hui. Celle dont hérite Barack Obama.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; Alors que les USA viennent de le choisir comme Président, les images télévisées de l'enterrement de JFK et celles de Martin Luther King Jr à la tribune ont un drôle d'écho...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dennis Hopper &amp;amp; Le Nouvel Hollywood à la Cinémathèque Française.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jusqu'au 19 janvier 2009.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;51 rue de Bercy 75012 Paris - 01 71 19 33 33&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.cinematheque.fr/"&gt;www.cinematheque.fr&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-6278198332603157720?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/6278198332603157720/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=6278198332603157720&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/6278198332603157720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/6278198332603157720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2008/11/ho-hope-hopper.html' title='HOP HOPE HOPPER'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-6793913968355375644</id><published>2008-11-09T22:36:00.006+01:00</published><updated>2008-11-10T01:46:42.315+01:00</updated><title type='text'>HOMEMORE</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SReD-PmDuvI/AAAAAAAAAFo/t93lYL1mkV8/s1600-h/18982172_w434_h_q80.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SReD-PmDuvI/AAAAAAAAAFo/t93lYL1mkV8/s320/18982172_w434_h_q80.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5266823394594372338" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Une famille vit au bord d'un chantier d'autoroute abandonné. Tellement au bord que les voies désertes leur servent de terrasse, de piste de roller et de terrain de hockey. Mais un jour le chantier reprend et l'autoroute finit par ouvrir...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;C'est le point de départ de HOME. Un film barré et joyeux qu'il faut suivre comme une autoroute : tout droit et sans se poser de questions, d'autant que là, on ne sait pas où elle nous emmène.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;(zavez vu comment elle est classe l'image de l'autoroute dans un post qui parle d'un film qui parle d'autoroute ?)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Le film est bourré d'idées et de trouvailles scénaristiques toutes plus drôles les unes que les autres. Mon top 5 : la scène de chasse au bruit la nuit dans la maison, la fabrication de la laisse pour le chat, la livraison de pizza au bord de l'autoroute au milieu de nulle part, le déjeuner dehors aux boules quies... Oui je sais, mon top 5 ne fait que 4 mais je fais ce que veux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;On se marre pas mal donc. Mais pas que. Car même si cette drôle de famille et son quotidien autoroutier excentrique sont super attachants, on ne peut pas s'empêcher de ressentir un brin d'inquiétude. Juste un brin, à peine pesant mais permanent. Car on sent bien que tout cela pourrait virer carrément psychopathe d'une seconde à l'autre. A l'image d'Isabelle Huppert qui campe une mère de famille sympa et un peu fofolle mais dont on se demande tout de même des fois si on ne devrait pas mettre ses enfants à l'abri quelques temps. Le père, c'est Olivier Gourmet. Un papa comme on en rêve, de ceux qui transforment le quotidien en aventure. Et au milieu de ses deux soeurs, un petit garçon joué par Kacey Mottet Klein, juste formidable.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Confrontée à l'arrivée du flot des voitures et à l'irruption du bruit dans son paradis d'asphalte, la famille va réagir de façon folle, drôle et dramatique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Enfin une mention spéciale à Agnès Godard pour la photo, magnifique. Les images m'ont rappelé les clichés et films Super 8 de mon enfance, allez savoir pourquoi...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;HOME. Un film ultra créatif à voir absolument.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div id="allocine_blog" style="width:420px; height:335px"&gt;&lt;object width="100%" height="100%"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.allocine.fr/blogvision/18837298"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.allocine.fr/blogvision/18837298" type="application/x-shockwave-flash" width="100%" height="100%" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;a style="font-size:10px;font-family:Arial;" target="_blank" href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=130190.html"&gt;Plus d'infos sur ce film&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;http://home-lefilm.com/site/fr/trailer&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;HOME, de Ursula Meier.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Avec Isabelle Huppert, Olivier Gourmet, Adélaïde Leroux, Madeleine Budd, Kacey Mottet Klein.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;J'ai aussi écrit un paragraphe vachement intello, où j'expliquais comment l'autoroute - véritable héro du film - est à la fois le seul lien des autres personnages avec le monde extérieur et la frontière infranchissable de leur univers, celle qui les enferme autant qu'elle les protège de l'irruption d'un monde bruyant et consumériste qui menacerait la joie simple de leur vie.&lt;div&gt;Je le mets là parce que je ne veux pas m'être fait chier à pondre une jolie phrase pour des prunes et parce que je suis sûr que ça servira à ceux qui ont besoin d'un truc à dire dans les dîners en ville.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-6793913968355375644?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/6793913968355375644/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=6793913968355375644&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/6793913968355375644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/6793913968355375644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2008/11/homemore.html' title='HOMEMORE'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VLpXckze8XI/SReD-PmDuvI/AAAAAAAAAFo/t93lYL1mkV8/s72-c/18982172_w434_h_q80.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-1095771383646877307</id><published>2008-11-08T16:57:00.003+01:00</published><updated>2008-11-08T17:21:47.743+01:00</updated><title type='text'>ACCRO AUX VEDETTES</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Lundi dernier, 8h30 du matin et déjà sur iTunes. Ca faisait déjà 3 jours que je trépignais en attendant la sortie du premier album de Les Vedettes.&lt;br /&gt;Si, on dit "de Les Vedettes". Parce que "Les Vedettes" c'est comme une marque. On n'a pas le droit d'y toucher. C'est comme "Le Crédit Lyonnais". On devrait pas dire "du Crédit Lyonnais" mais "de Le Crédit Lyonnais". La preuve, on dit bien "de LCL" et pas "du CL". Bref.&lt;br /&gt;8h35 c'était chargé et depuis, ben ça tourne en boucle partout. Dans la salle de bain, dans le métro, au boulot, même là pendant que j'écris ce billet idolâtre.&lt;br /&gt;Il faut dire que c'est vraiment bien Les Vedettes. Pourtant d'habitude je suis pas fan de la musique de Philippe Katerine. Mais là, rien à dire. Ou plutôt si : J'ADOOOOORE !!!&lt;br /&gt;Et puis ça m'a rappelé une vieille copine perdue de vue qui chantait dans un groupe de filles : les Moules Masquées. Rien à voir si ce n'est l'esthétique robe courte, boots et choucroute blonde. Le détail qui tue : les étoiles argent sur les tétons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, c'est cadeau :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="505" height="372"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.cinq7.com/swf/player.swf?lang=fr&amp;amp;xmlvariable=module&amp;amp;id=5"&gt;&lt;param name="menu" value="false"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.cinq7.com/swf/player.swf?lang=fr&amp;amp;xmlvariable=module&amp;amp;id=5" menu="false" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" type="application/x-shockwave-flash" width="505" height="372"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-1095771383646877307?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/1095771383646877307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=1095771383646877307&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1095771383646877307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/1095771383646877307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2008/11/accro-aux-vedettes.html' title='ACCRO AUX VEDETTES'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-3898815454726175183</id><published>2008-11-08T13:36:00.002+01:00</published><updated>2008-11-08T13:46:29.145+01:00</updated><title type='text'>I s'passe des trucs !!!</title><content type='html'>de malade dans ma life&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="350"&gt; &lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/oa38o4iUno4"&gt; &lt;/param&gt; &lt;embed src="http://www.youtube.com/v/oa38o4iUno4" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350"&gt; &lt;/embed&gt; &lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-3898815454726175183?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=bc03c443d88546c4&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/3898815454726175183/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=3898815454726175183&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/3898815454726175183'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/3898815454726175183'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2008/11/i-spasse-des-trucs.html' title='I s&apos;passe des trucs !!!'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-9003699215319041880</id><published>2008-11-08T12:48:00.011+01:00</published><updated>2008-11-08T13:35:00.616+01:00</updated><title type='text'>J'ai changé de mobile...</title><content type='html'>... et j'ai fait une compil de tous les bouts de trucs qui étaient dessus.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/u_TIocCrobc&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/u_TIocCrobc&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors c'est sûr, comme ça c'est un peu tout pourri. Genre "bouts de truc qui traînaient sur mon mobile". Comme par hasard.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais imaginez la vidéo dans une télé vintage posée toute seule au milieu des 70 m2 d'une galerie toute blanche. Aaahh tout de suite c'est plus pareil.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ben c'est ça le marketing.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-9003699215319041880?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/9003699215319041880/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=9003699215319041880&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/9003699215319041880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/9003699215319041880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2008/11/jai-chang-de-mobile.html' title='J&apos;ai changé de mobile...'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1568235246811113896.post-3071450125493409814</id><published>2008-11-08T10:40:00.000+01:00</published><updated>2008-11-08T10:43:10.706+01:00</updated><title type='text'>AYÉ JE BLOGUE...</title><content type='html'>... et c'est le bonheur ! Ca donne envie d'écrire, écrire, écrire, publier, écrire, publier, écrire.&lt;div&gt;Oui mais quoi ? Ben on verra bien.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1568235246811113896-3071450125493409814?l=roofboy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://roofboy.blogspot.com/feeds/3071450125493409814/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1568235246811113896&amp;postID=3071450125493409814&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/3071450125493409814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1568235246811113896/posts/default/3071450125493409814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roofboy.blogspot.com/2008/11/ay-je-blogue.html' title='AYÉ JE BLOGUE...'/><author><name>roofboy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05103863599237126201</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
